IIS
RAC
DE PUYSIOLOGIE.
RAC
nss
mt tout fait dépendre de la couleur de la {)eau ; d*autre$« de l'aspect lisse ou crépu des cheveux, de leur longueur, de leur couleur. On en o vu prendre des différences dans U forme uiuscuiaîre.
Leibniiz, suivant M. Abel de Rémusat, serait le premier qui aurait cnmpris Ui po<sitiilité (381) d'établir la communauté d'origine des différents peuples par Uk considération de leur langage.
En résumé, ta filapart des savants ont cherché leurs divisions dans la réunion de plusieurs de ces caractères générants. Les uns aiJinetti'nt deux, quatre et six races, tandis que d'autres en admettent dix, treize, qninze et in^me |ilus {38^)*
La classification qui parait réunir .le plus de conditions en sa faveur est )a suivante ; elle ne compte que six races : ta blanche on caucoiienrtf , /a jaune ou mongoUquef la rottgt ou américaine f Ihyperboréennef la noire ou élkiopiewnt , et iaustralitnne. Jl 4'^l(les nuances assee grandes, aussi a-t-on fréé des sMlnii visions ou espèces,ou genres, (ies détails sont surtout du ressort de Thistoire naturelle de Tliomme : aussi nous ne o«us y arrêterons pas longtemps.
Avant de décrire ces raci^s, ii est bon d'oberver que les différences constitutionnelles de chaq^ie tyL)e se sont établies à des époques trés^éloiguees de nous, j^iar le concours de circonstances nombreuses, parmi lesquelles on ne doit pas faire jouer un râle trop exclusif aux intluences extérieures» (files que le clitnat, par exem|)le. Ces types se sont perpétués ensuite par voie de génération et sotts l'action de l'impulsion donnée par les fnodes sfiéciaux k la puis- >«nce procréatrice : cette puissance peut biee agir différemment suivant les climats; (nais les distinctions qu'elle a établies sont
n^les, et celles qui mmt en rapport avec les fiacnllées élevées de 1 intelligence.
10* Capacité absolue de la cavité crânienne.
(381) MM. Desinoulins, Bouillaud, etc., oui continué les recbercl.es de Leibniu, qui d'abord n*oiii pas f'biena une assez grande faveur.
(382) Nous ajouterons avec Bérard , à propos du ^arartère de sfanir« , qu<^ Télévalion de la taille ou M rédoction ne pourraient être considérées comme t%rfitfti éê race qu'autant qu^clles existeraient (bel le plus grand nombre des habitants d'une iB^ie région do dobe, car on observe partout des Qifler* m^es individuelle assez notables. U n*y a pas ^0, il u*y a pas de peuples de géants, il ify a pas <Kpeaples de nains.
Ca effet, tout s «lève contre Thypothèse de la «égradaiion pliysique de ^espèce humaine. Si l«-s nugoiis dépassent, dit-on, notablement la taille inoyeiine des hommes, ce ne sottt cepemhint pas ^«s géants. Il esi inutile d'ajouter qu'on doit relé- |uer parmi les fables les combats des pygmées cootre les groes, et les asseriions relatives à une j^ce naine de Troglodytes dans Fespèce humaine. 1^ honimes les plus petits sont les Lapons, les Es- •tnimaux, les Samoîedes, qui vivent près du pôle >^nbl, et les Boscbismans, qui occupent une petite Partie de Textrémité australe de TAfrique.
(383) Noos lisons dans la PAy<io/o(7i> de Bérard les '>(iies suivantes : c Desmoutîns rapporte aux Arabes ^-seoieroent les aborigènes do TAmbie, mais
supérieures aui climats mêmes. Anssi Ton ne voit pas, selon M. Bertrand de Saint*Gerroatn , que la race blanche ou la race noin» changent leur type fondamental en changeant de cHmat, c'est-è-dire, en passant du midi au nord, ou du nord au midi.
Art. III. — Etbnoorapbie.