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pruiluire les variations nombreuses qui les ont plus on moins éloignées de leur ly[)e primilif(395).
La race nègre, loin d'avoir été la souche de laquelle sont provenucs les autres variéii^s humaines, en est, au contraire, dérivée. Ce qui le prouve d*une manière invincible, c*esl qu'en revenant à la civilisation, elle tend, par un mouvement ascensionnel, â retourner vers les races supérieures, à remonter à sa primiiive origine, et è atteindre ainsi sa véritable destinée.
Nous avons dit au commencement de cet article que Tétude de la lôte chez les différends peuples avait servi de point de repère è certains naturalistes pour la classitication des races humaines. On a même été plus loin* Ainsi, on a supposé que la proportion res|)ective du crâne et de la face pouvait servir h préjuger le de^ré d'intelligence, qui sera plus grande là où il v aura un giand crâne et une petite face. Les trois moj^ens suivants font connaître cette proportion.
1* L'angle facial de Camperest formé, d'une part, par une ligne verticale, conduite des dents incisives supérieures au point le ()lus élevé du front, et, de Tautre, par une ligne horizontale, conduite de ces mêmes dents incisives supérieures è la hase du crAne, en
Cassant au niveau du conduit auditif externe. .*hi)mme, sous ce rapport, se distingue on ce que, chez lui, cet angle est beaucoup
Plus grand : il est de 80 degrés chez Européen , de 75* cher le Mongol , do 70* chez le nègre : il n'est que de 60* chez l'orang-outang. Lavater a dressé une échelle sons le rapport de l'angle facial, depuis la grenouille, où la ligne faciale est très-inoiinée, jusqu'à l'Apollon du Belvédère, où cette ligne est tout à fait droite.
2^ L'angle occipital de Daubenlon est formé, d'une part, par une ligne horizontale, tirée flu bord inférieur de l'orbite au bord )ostérieur du trou occipital, et, de l'autre, )ar une ligne verticale tirée du sommet de a tète à l'intervalle des condyles de l'occipital. Il n'est, nulle part, plus grand que chez riiomme, et cela, p.irce que le trou occipital est, chez co dernier, situé tout k fait horizontalement. Chez les animaux, où le trou occipital se recule de plus en plus, et tinil par être situé tout à fait en arrière, cet angle, au contraire, devient de plus en plus aigu.
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