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l' Les fibreâ de la seconde espèce so oaTenl dans la Ionique charnue des intesns, dans le canal déférent, dans les conuils excréteurs des glandes, etc. ; certains jteurs ont constaté leur présence^ mais touiiirs mêlées aux fibres de la troisième eskc, dans les parois du cœur et de la ma- :ce (hdS). Quant è celles de la troisième if èce, elles forment les muscles extérieurs e la tête du tronc, ceux des membres, etc., esi-à-dire, les muscles de la vie de rela* on ; on en voit aussi dans le cœur, etc. 2* Od pense que les fibres de la seconde es-* èce forment un faisceau primitif, un et inivisible, que Ton nomme fibrille primitive (/ifif. Quanta celles de la troisième espèce, n les ramène à des fibrilles que Ton apclle élémentaires, dont la réunion constitue itfaiiceaux primitif s^ isolés les uns des au* res par un sarcolemme ; les fibres élémenlires de ces faisceaux sont striées comme ux.
3' La forme des fibres de la seconde esècaesl aplatie, tandis qu*elie est prismatiiOe dans celles de la troisième. D*après hodl, leur diamètre serait égal dans les eux espèces ; il a observé néanmoins, dans ertains muscles, une plus grande épaisseur ans les fibres d e la seconde espèce.
V On observe chez celles de la seconde spècc, un aspect extérieur lisse : pas de (ries longitudinales ni transversales : queluefois, à leur «entre, existence d'une tache renue et jaunâtre, ou bien d*un point obsur Ces particularités nesont cependant f»as on.nanles. Les fibres de la troisième espèce e font remarquer, et c*est leur signe le plus Brac(éri5(]ue, par des stries longitudinales ( iMQsversales (437). Dans son ouvrage sur t venin de la wipère, Fontana a le premier ttiré lattention sur les stries des fibres de la roisième espè<îe. il nV a pas d'enveloppe ans la fibre primitive de la seconde espèce, nveloppe qui existe sur celle de la troiième. D'après Henle, elle serait membraeusf, dépourvue de structure et finement rauulée.
5' Les dlITérenis auteurs sont à peu près inanimés pour faire provenir celte enve- Vpo des cellules à noyaux; en outre son foliition s'eCTectuerait à la manière du tissu eilulaire.
Il est un autre caractère diflférentiel des <*ui espèces de fibres que nous devons sinaler; c'est celui qui est relatif à la couleur; I Qbre primitive de la seconde espèce est aie; celle do la troisième est plus ou moins >«i5«. D'après MM. Prévost et Dumas (Jour- (^ de Magb!«di£, tom. 111) celte coloration e lient pas à la libre en elle-même, mais
(i3G) Henle prétend en avoir rencontré dans les tu$<:les Yotontaires.
liw) Ces stries transversales donnent à cette bre on aspect variqueux et arliculé; d'où la déomiiiaiion défibres variqueuses, articulées, ou lrié«s.
Celle strîaiion est constante : cependant il est «^s libres dont les stries sont surtout transversales, Hidi^ qu*U sVn présente d'autres cbei lesquelles
bien au liquide qui la baigne. On ne doit point s'exag[érer l'importance de cette distinction, qui n'est que secondaire. L'intensité de la couleur dans un muscle parait être en raison directe de l'énergie des contractions et de leur peu de durée.
11 y a des noints d'analogie dans les deux espèces de fibres; nous devons les signaler. Ainsi elles ne se convertissent pas en colle par la coction, elles se contractent sous l'influence du galvanisme, elles sont parallèles, non ramifiées, et ne s'anastomosent jamais dans tout leur trajet.
Il serait important de décider, s'il faut considérer les deux espèces de fibres commo étant de même nature? Pour résoudre une pareille question, il faudrait mieux connaître la nature intime de la fibre musculaire, et nous avons encore bien des doutes h cet égard, comme, du reste, pour la plupart des autres tissus.
M. Denonvilliers, dans la thè^e qu'il soutint en 1846 pour la chaire d'anatomie, insista beaucoup sur les analogies que présentent les faisceaux primitifs dans les muscles de la vie animale et dans ceux de la vie organique. Quoi qu'il en soit, les différences qu'ils présentent sont réelles, tout en n'en exagérant pas l'importance.
D'après les observations de Thouvenel, de Fourcroy, de Thénard et de plusieurs autres savants, les muscles sont principalement composés de fibrine ; ils contiennent en outre de 1 albumine, de la gélatine, des matières extractives, des phosphates de soude, d'ammoniaque et de chaux, et du carbonate de chaux. 11 faut remarquer que les expériences faites à cet égard, ayant été pratiquées sur la chair de bœuf, peuvent ne pas être exactement applicables à l'homme. Comment se com[)orlent les fibres charnues au point où elles s'insèrent sur les fibres tendineuses? Laissons parler Béciard (Anatomie pénérahf 3"* édition) : « Les faisceaux primitifs se terminent par une sorte de pettt moignon co« niçiue tourné du cêté du tendon. Le tendon lui-même présente une sorte de petite cupule, dans laquelle est reçu le faisceau pri* initif. Comme le tendon est constitué par des fibres cellulaires et que les faisceaux primitifs des muscles sont reliés entre eux aussi par le tissu cellulaire, il en résulte qu'il v a continuité entre les bords de la cupule dont nous avons parlé et le tissu interfasciculaire du muscle. Il résulte aussi dé cette continuité entre le tendon et les éléments cellu* iaires du muscle que ces deux parties, tendon et muscle, forment un seul et même organe à peu près aussi solide au point de réunioa qu'en tout autre point. • Ou voit que le mode
domine la striaiion longitudinale. Dans les muselés affaiblis» les stries transversales diminuent; elles disparaissent, avec les ondulations, dans les paralysies anciennes. La fibre striée serait-eUe donc primiiivemeni lisse , et les strias ne seraienlrelles que des traces de sa contraction ? De sérieuses objections peuvent être opposées à cette Udoïwkf théorie.
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