‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 270 sur 340 · STS · texte numérisé non relu

STS

D*esl pas non fAtis la volonté qui commande les premières inspirations chez le nouveauné. L'irritation h elle seule est impuissante , à mettre le cœur en mouvement : elle le fera bien, il est vrai, entrer en contraction; mais bienlAt la spontanéité et Ténergie motfice de Torgane s*en emparent, les continuent el les soutiennent (UO).

L'absence des êlimuluê provoque souvent les mouTements. Dans certains cas de grandes bémorrhagies, on voit des palpitations du cteur, des convulsions des muscles d'au- Mni plus fortes, que le sang diminue davantage. C'est le êtimuluê de néeeuUi de plusieurs auteurs.

Od constate encore parfois des roouvemeuts eonvulsifs et des spasmes qui ne seoiblent dépendre que de la spontanéité iDcoercible d'une mobilité toujours prête h s'échapper en mouvements désordonnés et irrégaliers; à Tétat paihologique pareille chose ^e présente : ainsi il y a tels vomissemeuts, tels hoquets, tels mouvements fébriles qui ne sont liés à aucune cause irritante.

11 résulte de tous ces faits, que dans certaines circonstances, les muscles peuvent entrer spontanément en jeu , et que la force motrice qui les anime peut se mettre en action |iar son énergie propre, et sans être proToquée par Tirritation (khi).

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