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Circulation du chtle sr de la lymphe

Pour compléter ces études , occufionsnnus un instant du mouvement proi^ressii' de la lymphe et du chyle.

Les vaisseaux chylifères, après avoir diimiué dans l'épaisseur du mésentère, et tra-

(10) Lcyi frictions médicaiDenteiises qu'on pratique sur la peau desséchée des vieillards uc soui presque d'aucun efiet.

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versé les gviglions lymphatiques, s'abouchent dios le canal thoracique, point de réunion de presque tous les autres lymphatiques da corps. Ce canal va se jeter dans la veine )OQ»lâvière gauche. Les vaisseaux lymphatique» du bras droit, de la moitié droite de la poitrine, et de la moitié droite du cou et de U tête se réunissent séparément pour Pmtr un canal nommé grande veine ijrm« phitique droite, qui va s'ouvrir dans la veine sous-eianère droite.

A quelle force est due la circulation du lifâk contenu dans le système lymphatique? i'ifm certains physiologistes» on trourerail cette force dans la contraction des tumqoes des vaisseaux lymphatiques : ces cDoduits, en se contractant, pressent sur le K|uide contenu dans leur mtérieur, et la drfclioii du courant est établie par des val vuks de tonnes semi-lunaires, disposées par paires et assez larges pour obstruer la lumière des uisseaux.

Sans cette disposition organique, la con^ tnctioo aurait une égale tendance è iaire loir le liquide en avant et en arrière du point contracté.

«LesTalvutes agissent comme des soupapa qui s'inclinent et s'appliquent contre H part» des vaisseaux dans la direction du cioa) thoracique. Les valvules laissent a 85! passer l'ondée liauide; elles se redressant eosuiie dans rintérieur du vaisseau et n immeptent la lumière, de manière à soppwer au reflux, en sens opposé, ,au Dc^ntde la contraction. C'est ainsi que les r^olfartiotts successives des vaisseaux lymr^tï«|aes dirigent le chyle et la Ijmphe de **^ IJranclies vers le tronc thoracique. » J. îiaiMD )

Certaines autres conditions physiologiques et anaioffliques favorisent cette circulation. If^ mouvements de la locomotion, par la cootraction des muscles des membres, font (^«sjTcsser la lymphe dans les lymphatiques ^ membres.

0 en sera de même de la contraction des °!i^ les abdominaux, qui agiront par transoisMon de pression (In.).

' loe cause du mouvement du chyle et > ta lymphe dans les vaisseaux, ajoute ^iard/mais qui agit lentement, c'est ce ?i'4i a appelé vis à tergo ou momentum à '""70. Le liquide qui s introduit dans les f^'^n^ des chylilères et des lymphatiques fiasse de proche en proche, devant lui,

H) Ibas Fatrophie, il y a diminution de la *»^ et du volume de Torgane affecté. Ce chan- ^*^Btest da à rinnuence (Tune absorption mo- '^bin; intente (abêorpticn figurative de quelques *^*n}, coBservant la forme des parties. Dans le '^^^isseoient, il y a plutét une diminution de la ^viié des tissus, par suite de Fa^aorpitoit fn(^a(t- ^* (TuQ certain nombre de molécules organiques ^^i^oonslstantes, accompagnées souvent de snb- ^^*^^os diverses (ramoUissenient |;ras innamma- '*^<^. etc.). Dans Talcération (absorption ulcérative),

' ! a pas, comme dans Tatrophie, un resserre- ^ conaéentif pour codibler les vides.

^M4 ui canal édncteur s'oblitèrOy le liquide

le liquide antérieurement introduit dans Tinteneur des vaisseaux, et concourt avec les forces précédentes à sa progression vers le canal thoracique. »

Les vaisseaux chylifères et lymphatiques communiquent avec les veines seulement par les sous-clavières ou juçulaires, oii ils versent leur liquide. Ces vaisseaux, durant leur trajet, traversent des renflements, des gan*

Î (lions. Nous ne faisons que les mentionner, a science n'étant pas encore fixée sur l'usage de ces ganglions dans le phénomène qui nous occupe.

Ce serait ici le moment de traiter la circulation veineuse, qui se rattache à notre sujet, mais nous nous en occuperoas à propos de la circulation.

YIH. — Absorptions MORBIDES : applicatioiis a la pathologie ET A U THERAPEUTIQUE.

L'absorption joue un grand r61e dans la production des maladies. Cruikshank rapportait aux cinq chefs suivants, les maladies qui peuvent résulter des modiflcations ou des vices de l'absorption.

1* Les unes proviennent de ce que les agents de l'absorption sont restés inactifs, en sorte que des liquides ou des solides qui auraient dû être repris, ne l'ont cependant

[>as été; à cette première classe, il rapportait es œdèmes, les diverses hvdropisies, l'amaigrissement par défaut d'absorption du chvle, etc.

z** D'autres tiennent h ce que l'absorptiou a, au contraire, été trop active et a surpassé les bornes ordinaires. Cruikshank rangeait dans cette section les maladies qui proviennent de la résorption des fluides excrémentitiels, comme la bile, l'urine, le lait, etc. Ajoutons-y l'atrophie des organes (11)

3^ Nous trouvons dans une troisième classe, les maladies provenant d*une absorption de principes morbiOques engendrés dans le corps. Citons comme exemple le cancer encépnaloïde,donton rencontre la matière dans le sang d'individus morts de cette affection. Des auteurs prétendent que dans certaines fièvres purulentes, le sang a été altéré par suite de l'absorption de principes nuisibles.

4'' Dans une quatrième classe, Cruikshank place les affections dépendant de ce qu'il y a eu absorption des parties solides malades, ' telles que les solutions de continuité qui s'établissent spontanément dans nos organes.

qu^il amenait au dehors, est résorbé ; ainsi, on a publié récemment TolMcrvation d*une femme atteinte d'ictère, et dont les urines étaient colorée parla bile; à Fautopsie on trouva le canal cholédoque complètement oblitéré.

Des parties solides peuvent, à la suite de certaines affections, être résorbées en partie ou en totalité. Ainsi le testicule est sujet à un engorgement qui en augmente considérablement le volume ; mais quand arrive la résorption, celle-ci peut tellement devenir active qu'elle ne s'arrête pas au volume normal da testicule et qu'elle le réduit quelquefois à un petit tut)ercule.Des^faits nombreux sont consignésdansles ouvrages dePott, Cooper,deHa]ley, de narjolin,etc.

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J. Hunter a donné le nom à!ab$arption vlcératiixe à ce mode d'absorption.

L'absorption ulcérative de Hunter consiste en une destruction sans résidu ni réparation de parties : on l'a désignée sous ce nom, care..d explique d'une manière satisfaisante les érosions spontanées du solide yivant d'où résulte l'ulcère.

Sans elle nous ne pourrions pas nous rendre compte de la disparition totale du corps d'une ou de plusieurs vertèbres, voisines d'un anévrjsme (RicHEHAm)).

Tout le monde connaît ces destructions énormes qui ne laissent après elles aucun débris, parce que les molécules détachées par l'effet des battements d'une tumeur » ont été immédiatement absorbées et transi)ortées dans le torrent de la circulation qui les a poussées vers quelque émonctoire.

Dans ces cas, cette destruction de parties ou ulcération, survient spontanément; d'autres fois elle se développe pour pratiquer une issue aux corps étrangers, tels que le pus, les séquestres, les corps venus du dehors, corps qui se portent de Vintérieur à lextérieur.

Pour plus de renseignements, voyez les œuvres de Hunter. {Trad, de Richelotj et le Traité de t inflammation de Thomson (Trad. de Jourdan et Boisseau) : on consultera encore avec fruit, le dernier ouvrage du professeur Estov, Application de l'analyse clinique à la pathologie chirurgicale. (Tom. I, chapitre de Vulcération.)

5* Dans une cinguième classe, on range les venins, les miasmes, les effluves, etc. L'absorption ne s'effectue pas toijgours d'une manière identique.

Pour les venins, l'inoculation paraît être une condition nécessaire d'absorption. Il en est de même du virus de la rage. D'autres virus sont absorbés, non-seulement à la suitede l'inoculation, mais encore au simple contact d'un tégument peu épais : tel est le virus de la syphilis; le virus charbonneux pénètre facilement le tissu cutané.

Le virus de la variole, pour être absorbé, a besoin des deux conditions dont nous vêlions déparier; en outre, le principe contagieux de cette maladie, probablement suspendu dans l'atmosphère, peut se transporter à distance, et pénétrer par les voies cutanées et pulmonaires.

De cette dernière manière s'introduisent les principes de la peste, de la fièvre jaune, des fièvres intermittentes, etc. C'est encore par les poumons que sont absorbés les gaz délétères (12).

Dans ses rapports avec la guérison des maladies, l'absorption peut donner lieu à deux ordres de considérations.

1^ L'absorption peut faire disparaître ou modifier avantageusement les lésions matérielles que les maladies produisent ou qui

sont constituées par elles; 2* rabsorption introduit dans l'économie les substances médicamenteuses, à J'aide desquelles on parvient à amener la guérison des maladies (13) . Presque toujours nous voyons quelque chose en plus dans un organe oui a été lésé, soit par l'effet de liquides exnalés en plus

Sranae quantité, soit par la formation de prouits organiques nouveaux : eh bien ! alors co sera l'absorption oui rétablira Tor^ane dans sa texture et ses dimensions premières (U).

C'est ainsi qu'aura lieu la résolution d'un phlegmon, d'un abcès; c'est encore par suite de l'absorption qui s'excerce sur un poumon hépatisé, que ses vésicules peuvent de nouveau recevoir l'air atmosphérique.

C'est par la résorption que disparaissent les épanchements de san^ dans le cerveau; les épanchements sanguins traumatiques du crâne se résorbent encore assez facilement, et c'est à cette puissante action que beaucoup de malades, auxquels Desault avait ré fusé le secours du trépan, durent leur guérison. (Dans un article du Dictionnaire^ des sciences médicales^ fait par H. Rullier, on peut voir des exemples nombreux de résorption plus ou moins complète de matières fécales.

Les hydropisies, l'œdème, les tumeurs sanguines, les ecchymoses, l'emphysème, les épanchements dans le crfine, etc., disp^raisent par la résorption du fluide épanché ou infiltré.

Celte absorption, qu'on peut bien appeler médicatrice, exerce également son influence sur les substances solides. Nous avons déj^ parlé précédemment du rétablissement du canal médullaire des os longs oblitéré pendant la formation du cal : les adhérences des membranes séreuses peuvent môme disparaître à la longue.

Il est certains tissus et productions morbides, les tumeurs cancéreuses, les mélanosos par exemple, qui sont très-réfractaires à l'absorption.

L'absorption est encore un agent médicateur dans les collections purulentes qu'elle porte au dehors, dans le sillon qu'elle creuse entre les escarres et les tissus vivants, au milieu des parties mollçs; dans la nécrose, n'est-ce pas l'absorption ulcérative qui isole les séquestres?

Nous avons vu à propos de l'absorption cutanée, que la médecine avait su tirer parti de l'absorption par la méthode iatraleptique, endermique, etc. Nous n'y reviendrons pas, et nous terminerons en citant la muqueuse digestive, comme étant celle que l'on met particulièrement en rapport avec les substances médicamenteuses, destinées à pénétrer Ear absorption dans le système vascuiaire. 'atmidiatrique perfectionnée a fourni de nos jours de nouvelles ressources que l'on pourrait augmenter encore; là-dessus rep(»se la

\i2) Voy. nos Etudes sur la eontàaion et Us maladies eontaaieuses (1835), et surtout les publications considérables et importantes du professeur C. Anglada.

(13) Voy. nos Etudes sur la part de fart et sur

celle de la nature dam la guérison des maladies chi^ rurgicales (1846). et nos Recherches sur les maladies syphilitiques, 1829 et i830.

(il) Voy, nos Etudes sur ranatomie pathologique du système osseux (thèse pour le doctorat, 1853).

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crfitkm des salles respiratoires disposées Àitc les établissements toermaux pour intro* doiit dans les voies aériennes des vapeurs médicamenteuses, des liquides divisés en mo* krilcs excessivement ténues (méthode de pilftnsation du docteur Sales-Girons [15].

DL— HiSTOUQuc Di l'absorption.

les anciens, comme on pourrait le croire, Dr krttii pas dépourvus de toute notion sur b (acuité absorbante de diverses parties de ootrï corf^. En effet, Hippoçrate enseigne quli se tiit à la surface extérieure du corps ooe absorption aussi bien qu'une exhalation de Tapeurs ou de fluides, et il soutient la même opinion relativement aux surfaces et lui caTJtés intérieures. Les parties molle$ du rorpf, dit-il, attirent la matière à elles éga-imtfU du dedans comme du dehors^ ce qui fromt qM tout le corps exhale comme il shii^ht.'-ùs veines de Vestomac et de Vin» (fitift, ajottte-t-il dans un autre passage, attirtntla porfie la plus claire et la plus liquide JM 6orre e( du manger ; et celle-ci devient fiotîffr (étde dans les derniers des intestins» Noos voyons encore Hippoçrate recommander de' se servir de vin acide, lorsqu'on ses\ tait xomîr, afin de forcer les orifices fies Teioes ï se fermer et de pFévenir ainsi l'absorption ultérieure du vomitif.

Miea perte de l'absorption dans le corps hmaiû et dit qu'elle s'opère par une at" tnctm: il emploie d'ailleurs cette même eipressioo quand il décrit les veines qui pren- ^tst Us fluides.

Lu srtêres, écrit-il autre part, qui con^ ^insent une vapeur , attirent aans leur diaf^fit fuir et Us parties les plus subtiles du ns^: mais elles n'attirent pas tout à fait ttt liquidet qu'on trouve dans Vestomac et àtns Ut intestins^ ou du moins elles n'en atlirm quune petite quantité.

4n5tote parle de canaux présentant un

^'P^t un peu différent de celui des veines,

<:''ioat quelques-uns renferment une liqueur

^i n'est autre que la 1 vmphe.

^ Us médecins arabes ont eu connaissance

vîpouroir d'absorber inhérent au corps hu-

'fm; en effet, ils ont souvent prescrit d'ap-

:• îuer sur la peau des médicaments, qui,

si.»int eux, doivent néanmoins agir comme

rtî'ectorants sur les poumons, comme émé-

^»|u« sur l'estomac, comme purgatifs sur les

-aî^rstins, ou comme diurétiques sur les reins,

Wgtemps avant les Arabes, Erasistrate

^•f^erra sur des chevaux, pendant la diges-

'•*a,des vaisseaux pleins de chyle, mais {il

'. oiécontnU la véritable nature et crut voir

"tarières modifiées. Hérophyle aperçut sur

> mêmes animaux, et dans les mômes con-

•l.a'jQ5 d'observation, des vaisseaux, qui,par-

'^ de Imiestin, se rendaient aux glandes

j-^eniérioues pour s'y terminer.

tn 1S32, Nicolas Massa trouva, sur un *faTTe humain, des canaux particuliers^

< '^ L*absorption est nne fonction qui mérite une *»«« particiilière, spit que Ton ait égard à Félio- ^CsM foule de maladies ou à la théorie de.

DicnoNif. DE Phtsiologis»

naissant des reins avec l'uretère ; mais il fit remarquer qu'ils ne sont pas toujours apparents.

Fallope observa mielques vaisseaux pleins d'une liqueur jaunfttre se rendant du foie au pancréas, ce qui fit supposer qu'il avait entrevu le plexus lymphatique entourant la veine-porte. Eustachi ne découvrit pas le!^ vaisseaux lactés, mais il aperçut le canal thoracique sur le cheval, et le prit pour une des veines du thorax.

Au xvn* siècle, les vivisections se multi-

S lièrent d'une manière remarquable et ce it en 1622 que Gaspard Aselli, professeur à Pavie, démontra sur des animaux l'existence des vaisseaux lactés. Le 23 juillet de cette même année, il disséquait un chien pour démontrer à quelques amis le trajet et la distribution des nerfs récurrents ; ce fut sur cet animal, tué par hasard au moment de la digestion, qu Aselli aperçut dans les replis du mésentère et sur les parois des intestins, un grand nombre de ramifications très-ténues, d'une couleur blanchâtre, et, au premier aspect, ressemblant è des filaments nerveux, mais qu'il en distingua à Taide d'une section transversale, qui donna issue à un liquide ressemblant à du lait.

Cette expérience ftit répétée plusieurs fois sur des agneaux, des vaches, des chevaux; toutes ces recherches confirmèrent sa découverte. Il fut dès lors démontré que ces vaisseaux sont particulièrement visibles , quand l'intestin est rempli d'aliments, et qu'ils sont les véritables conducteurs du chyle qui y est contenu. Mais Aselli mourut avant uavoir complété sa découverte, car il restait à connaître la terminaison de ces vaisseaux, que, par erreur, il croyait devoir se rendre dans le foie.

De 1626 à 1632 l'attention des savants fut éveillée sur ce point, et malsré la défaveur avec laquelle furent accueillis les travaui^ d'Âselli, les vaisseaux lactés furent de nouveau aperçus par Rolfinck, Séverin, Worm, Fabrice de Hilden.

En 1634, Jean Vesling confirma les idées d'Aselli, et donna même une figure des chylifères de l'homme. A Jean Pecquct était réservé l'honneur de terminer l'œuvre d'Aselli. En 1647, ce jeune étudiant de Montpellier découvrit la continuation des vaisseaux lactés avec le canal thoracique, et démontra que les chvlifères de l'intestin n'aboutissaient pas au foie, comme le disait Aselli.

Il reconnut aussi qu'à son origine ce canal présentait des dimensions plus considérables

au'en aucun autre point de son trajet, et onna à cette portion le nom de réservoir du chyle.

Trois années plus tard, Rudbeck, de Leyde, découvrit les vaisseaux aqueux ou lymphatiques de différentes parties du corps, tout en recherchant le trajet et la terminaison des vaisseaux chylifères.

rempoisonnement, soit quil s'agisse de prévoir les effets et de régler remploi de la plupart des agents de ia thérapeuUqtie , i etc. (P. Èébard.)

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Cette découverte, que certains auteurs ont attribuée à Jolyffe, fut revendiquée par Thomas Barlholin : mais ce titre de gloire ne peut être enlevé à Rudbeck.

Tel est, en résumé, jusque vers la fin du XYU* siècle, Tensembte des travaux dont la connaissance est nécessaire pour l'historique de l'absorption.

De tout ce qui précède, on pourra admettre, avec H. Longet, trois périodes dans Thistoire du système lymphatique.

1** Celle d'Aselli, ou de la découverte de Forigine des vaisseaux chylifëres.

2" Celle de Pecquet, ou de la détermination du trajet de ces mêmes vaisseaux et de leur terminaison dans le canal thoracique.

3° Celle de Rudbeck, qui représente la période où furent démontrées l'existence de$ lymphatiques des autres parties du corps et leur identité avec les autres vaisseaux cbylifères.

C'est dans l'espace de trente années que la science s'enrichit de toutes ces connaissances qui devaient donner une face nouvelle à la phvsiologie,

A partir de cette époque jusqu'à nos jours, de nombreuses et incessantes recherches ont été entreprises sur les systèmes lymphatique et veineux, et sur les diverses parties considérées dans leurs rappoils avec l'absorption.

II serait trop long de rendre compte de toutes ces études : nous nous contenterons de mentionner les noms de plusieurs de leurs

Srincipaux auteurs, tels que Swammerdam, uyscn^ Honro, Meckel, les deux Hunter^ Hewson, Cruikshank, Mascagni, Henle, Cruveilhier, Magendie, Dutrochet, Barry, Sappey, Bottisson, Longet, Claude Bernard (14), etc.

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