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tampérament nerveux oa bilieux exagéré JQsqo'è l*état pathologique. Réveillé Parisé eo a Toulu placer le siéga dans le développement considérable des teines pour en faire le tempérament «emetix. Il est inutile de ré* foter cette assertion» soutenue très-briliamment du reste ; un trop grand nombre de faits contraires ne permet pas de l'adop-
Dans ce tempérament, il y aundexaltalion marquée des centres nerveux cérébraux et épigastriqaes ; les sensations sont vives, souTont pénibles et douloureuses; les idées se font remarquer, plus d'une fois, par des bizarreries poussées même jusqu'à i extrava^nce ; il y a assez souvent penchant au suicide.
Les mélancoliques aiment la solitude, TOient tout en noir, soupçonnent toujours quelque chose de fftcheux ; par cette raisoniU sont assez inconstants dans leurs résolutions. Boileau teint ce caractère en peu de mots, dans les vers suivants :
C« fou. rempli «Terrears qoe le Iroable accompagne. Est malade a la ville ainsi qu*k la campagne; £a valo monte à cheTal pour tromper son emrai, Le cbagHn monte en croupe et galope avec luL
Les mélancoliques sont plus appliqués k Tétude que ceux de tout autre tempérament. On cite, comme exemples, Milton, le Tasse, Pascal, Rousseau, Ztmmermann. On cite aussi Louis XI et Tibère. Ce tempérament |K)rte avec lui un caractère presque pathologique; il dispose beaucoup aux maladies du foia, à rhypocondrie, etc.