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Iv. Magendîe [Précis élétnmtaire, t. II p. 389) a trouvé que les chiens nourris uni queraent avec du sucre, de la gomme, d 1 huile d'olive et du beurre, maigrissent, s\'» faiblissent, sont attaqués d'ulcérations à ! cornée, avec sécrétion abondante des gland» palpébrales, et périssent au bout de cIiki s< • marnes à peu près, et que les ânes auxqut on ne donne que du riz cuit, ne vivent p.^ plus de quinze jours. Il conclut de là que h substances non azotées n'ont pas le pouvoi de soutenir la vie; et les objections quon élevées contre cette proposition lui pa^al^ sent sans valeur, attendu que si les caravam vivent de gomme dans les déserts africain elles ne demeurent jamais longtemps soum is( • à ce régime, que les nègres ne mangent p.< de sucre, mais de la canne à sucre, et que h | peuples qui se nourrissent de riz ou de ma | y joignent aussi du lait et du fromage. L<i lails observés par ce physiologiste ont ét| constatés par d'autres. Suivant Lassai^ ni et Yvart {Journal de chimie m^die., t. INj p. 271), des cochons d'Inde nourris de suc ni d'amidon et d*eau distillée, périssent en hu{ jours, et des souris au bout de quinze jour > des brebis, nourries de sucre et cl'eau, ne % i| vent que vingt jours, d'après Macaire «^ Harcet (Annales de chimie ^ t. Il, p. 3b 0 selon Gmelin et Tiedmann ( Expér. sur i
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DK PHTSIOLOGIE.
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ëftÉim^ tnid. par A. J. h. Jourdan, t. n, p. M, 218, 224), des oies oot vécu quinze yms ivec la gomme seule, vingt avec du sQcrc d fiDgt-«ept avec de l'amidon. Quant à ce nfà eooeerae le suere, les agronomes sa* laienldqà qu'il ne convient que jusqu'à une tx^éat dose, et que les betteraves ne sau- TBBd servir seules à Falimentation des bestm (Thab, loe. cit.. X. IV, p. 370). Fodéra npooile aussi {Essai dt phyrioL positive^ t m, p. 15) que les habitants du département des ilpes mariliniesy lorsqu'ils se nourris- !«rt de figues sèches, à defiiut de céréales, dcneoneat blêmes, foîbles et valétudinaires, a que des enfants qui n'avaient mangé, pen^ dmi toate une journée , que du sucre en piodft quantité, furent attaqués de la Gèvre, iT«c une éniption cutanée et des furoncles. )b9»die a reconnu bîenlAt que les mau- Tis effets du régime employé dans ses exprrieaces ne dépendaient pas uniquement de utKeoce d'aiote, mais tenaient encore à l'u- Biforvttlé de la nourriture ; car les animaux périsfioeat de même lorsqu'on les soumettait I I usage eidusif d*une seule espèce d'alimeais aïolés : des chiens nourris de fromage (M imâs durs, maigrissent, s'affaiblissent et va^eaXWuTMâ; ceux auxquels on ne donne qoeàuvùnnaDcet de l'eau meurent atrophiés an bout de sept semaines; et si, dans le ooun de ta sxitene semaine, on les remet
à leur nourriture ordinaire, ils la dévorent avec avidité, mais sans qu'elle puisse ni arrêter les progrès du dépérissement, ni empêcher la mort. Des oies auxquelles Tiedmann et Gmelin [Recherehes sur fa diaestion^ t. Il , p. 231) ne donnèrent que de l'alouroine cuite» succombèrent au bout de quarante-six jours. Edwards et Balzac {Archives générales, 2* série, t. I, p. 3l9) ont reconnu que les chiens, nourris avec une soupe de pam, de gélatine et d'eau, dans les mêmes proportions que celles qui constituent un bon bouillon de viande, maigrissent et meurent en quelques semaines ; que le pain et l'eau seuls amènent plus promptement encore ce résultat ; qu au contraire 1 addition du bouillon le prévient; qu'en conséquence la gélatine est nourrissante, à la vérité, mais ne procure pas à elle seule une nourriture sumsanto. De jeunes chiens, alimentés avec celte substance, prirent bien quelquefois de l'accroissement et augmentèrent de poids, mais ils maigrirent et perdirent leurs forces; la plupari du temps, le poids de l'animal s'accrut un peu par le passage d'un mode d'alimentation à l'autre; du reste, les tablettes de bouillon préparées avec des os n'agissent pas autrement que la colle-forte, bien qu*avec quelques différences, suivant les individus. Voici quels furent les résultats des diverses expériences :
t. Soope de géUtine.
L U. Psisetemu.
c Snpe grasse, t. Soope de gélatÎDe.
1*. Viaiide ec pein.