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leacotlei^iisie, da la phthiâia* da la i^ouite et de Tépiiepsie» doit ^entendre» du moins en partie* de Ujuies les autres^ aiaiadies; ut niùpia quidem. exporte^ de anmiàus idem.» (PrtmÉieL llv. a.) àjuatoos qu'uae des su«;^ cerisiou» les plus ordiuaires» c'est ie tem.pérament, la ooastitutiaiu i^s di^pusiiiuas vitales particaiières ; or «{ueiles :Hiixt les maladief^ où les tempéraments Itfs consti-tutions, les dispositions vitales ne joueat pas on rôle plus ou moins traixtiié?
La théra[)euti(;ue a diverses indications à remplir à pro})os de rbéredité. La première sera de détruire la prèi]Sf)0&ilioa hé-^ réititaire^ oa de s'opposer à la formation de la maladie* La seconde se rapporte à la coutinniié de Tinflaentre hérétiilaire dans les maladies déiinitivement eunstiLizées.
Si le médecin, dit M. MicheULéTy^ B*esl pas totervesaà Tontine pour corriger oa prévenir Ja transmission des dispositioos morbides, il lui reste à les combattre dans Tenfant isso de mariages formés contre les convenaKes hvjiéuiqoes (5â9).
L*idiosjriicrasie peut se déânir, on état spécial, personnel de Téconomie entière, d*oD sjslèaie organique, de Fun de ses organes, en Tcrto duquel Téconomie, le sjrsièuEie on Torgane sont affectés, agissent ou réagissent d'une manière partirolière, sous rinfluenee du milieu et des ni04li&Gateurs.
Il font éviter de confomire ridiosyncrasîe avee le tempérament, car ce dernier est un mode pbjsiologique plus gt^nérai, gui caractérise un certain groupe d^îndividu'^ et que !e raédecîu reconnaît plus directement aa mojen de données scientifiques, tandis que ridiosyncrasie est individuelle, propre è un sujM déterminé, et ue i^ut être coustalée que par l'observation attentive de ce dernier. La connaissance des idiosyncrasies €sst de la plus baute importance pour le praticien. C'est k Taide des études bien faites sur un grand nombre d'idiosyncrasies , qu*on e^t parvenu k bien les distinguer de ce qu'on doit entendre par tempérament en général, et à établir, d'après cela, des dogmes qui doivent servir à la juste appréciation du tempérament particulier.
Galien s'écrie avec enthousiasme que la connaissance parfaite des idiosyncrasies l'égalerait à Esculape. Vallésius a exprimé €:ette idée d'une manière analogue, en disant qu'elle supposait des lumières d*une nature angélique.
Il n'est pas plus aisé de rencontrer deux idiosyncrasies parfaitement semblables qu'il
(520) Un des moyens les plus puissants d>mpéelier la transmission morbidi; héréditaire, serait le croisement des races. Ainsi on devrait s'opposer aux alliances entre les membres d*une même famille, partout quand on sait qu'il existe des maladiei de famille. Buchan a dit que ces sortes de mariage faisaient périr plus de monde que la guerre , la peste et la famine. Feruel considère comme pre* Boier bonheur de Tliomme de naître de parents sains {gaudeanl bene nati), -* On peut à ce sujet consul*
ne Test de reciu-onirer deux ittaiadita qui ^e res^mbietit d(ms toutes leurs^ ttuam«e<^ : ^h\ sait que les plu:^ ^mls médtKius d«^ tvus les sièiiltiï^ ont regertié coiume trè^- vraie cette asseriion» que di'puis qiM la mé^leciue e^ connue^ ou na pat» vu deux maladie»^ dont to(à6^ les sy mptOiues fussent absolument les méuies« Doit-^^u s\Hoanerv d'api*^< cela» que deux idiosyucra<«4es oe se ressemblent pas?
Ci tons queU|ues exemi>les d*^idiosv itcrasies que nous avoostrouvc':> éparsau uùlieu des Wvres; ils donneront li es lioiions générales sur ridée que Ton doit se faire ok ce mode physiologii)tie. — Tissut parle d^un houiuie que ta mu^^Utue ve«i*lait épileptique. J»-^. Rousseau rupforie d«itis. $un Dt<;t<iMmaire de Uusique que le son de la ceraeoHftse produis sait chez nu 4iasceo une incoattueece d\à^ rine. Zimmeroiana iQMiique ua graa^ noifr» bre de &its curieux; entre autres ou r^mar» que celui d^'ua homme de beaucoup dVaprU» qui éprouvait des douleurs inoutes toutes le« fi>is qu'il se faisait couper les ongles (&!MM« Boerbaave a vu des gens s'etiller par tout \^ corps» aprèsavoir maoçé des cerises ou quaU ques çrappes de grosetUe. tiaubius fiiit meiK tioad un homme cbea qui la(H>udreùiertettet yeux d'écrevisses proiluisait autant deB^I que l'arseiiic* Une dame^ dans sa jeunassa» tombait sans connaissance à faspecl des batte^ raves. (PaocHA^xA.) On ne pouvait ^^arlar devant le orince de Kautiilz ni tte inort» ni de petite vérole» parce qu'il ainuiit beaucoup la vie» et qu'il se rappelait le datiear quV vait couru fiiarie-Tbérésa, lorsqualla Ait atteinte de la variole. Un jeune g«fC^n dd« venait épileptique chaque fois qu'il voyait un objet de couleur rouge. Un terre da Pyrmont suffisait pour ^iroduire chei uno femme de trente ans» bien portante d*ailleurs et peu irritable, un effet narcetiqua qui durait pendant le reste da la journée.
Le D' Hargens écrit qua» chei una feinn>e, l'opium, quels qu'en fussent la forma ou !• mode dWministraiion, déterminait chaquo fois une salivation considérable. Un Kspa« gnol éprouvait des anxiétés, des vomlasa* ments, quand on mêlait do la viande à sas aliments. On a vu dos sujets chez lesquels l'éroétique, donné à très-petite dose, a touj lurs déterminé des ronvuUlons très-inquiétantes. De llaén a traité un malade attaqué de gangrène, dont les progrès étaient arrêtés quand il prenait du quinquina en décoction, et ne pouvait Têtie quand 11 prenait ce remède en poudre. Ce grand inèdecin lui-même no pouvait avaler plus de six à dix fraises sans êtro saisi do convulsion».
ter un excellent ouvrage de M. Dcvsy de Ly<in, %ux le danger des mariages egnsenguinê, — Vag* sur riiérédité, outre les ouvraars citdsdans rot article, une excellente thète de M. FAaaAT (Montpellier 1848. n* 41).
(530) Je connais une ohnervallon d« mémo gf nr» \ la dumo qui en est le suif t, ^^1^ T^*^ ^^ ciiiivulalons atiani on lui coupait los ongles pendant un profond sommeil.
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leucoflegmasie, de la pbthisiet de la gootte et de Tépilepsie, doit s'enlendre, du (moins en partiet de toutes les autres maladies; et aliquaquidem ex parle^ de omnibui idem.» (PrœdieL liv. ii.) Ajoutons qu'une des sue* cessions les j>lus ordinaires, c*est le tempérament, la constitution, les dis()Ositions vitales particulières ; or quelles sont les maladies où les tem|>éraments, les constitutions, les dispositions vitales ne jouent pas un rôle plus ou moins tranché?
La thérapeutique a diverses indications è remplir è protios do l'hérédité. La première sera de détruire la prédisposition héréditaire, ou de s'opposer h la formation de la maladie. I^ seconde se; rapporte h la continuité de l'influence hérédiluire dans les maladies déQnitivement constituées.
Si le médecin, dit M. Michel-Lévy, n*est pas intervenu h l'origine pour corriger ou prévenir |ta transmission des dis|)ositions morbides, il lui reste à les combattre dans l'enfant issu de mariages formés contre les convenances hygiéniques (529).