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Facultés de lisante

Que doit-on entendre par les parties «1 TAme, substance incorporelle? Ce sont d facultés, des forces.

Les parties, forces ou facultés fondanion taies directrices de l'Ame sont :1a végétative , l sensitive,la locomotive, l'intellective, divise chacune en facultés secondaires. Que dor on entendre par le siège corporel de ces t. cultes? C'est la partie du corps qui lui principalement d instrument et de théâtie

On a admis dans l'Ame humaine deux ngions; l'une raisonnable, l'autre irraison iiabll

L'animal se nourrit; il sent, il a des d{^|it{ tits, des instincts, il se meut ; il v a donc ddt i'Ame des éléments pour réponare à tous a actes dont le corps est l'instrument ; mais li Ames varient suivant les êtres, suivant la n. ture de l'instrument.

L'Ame végétale sera seulement végétative celle des animaux inférieurs, véçétativo-sen sitive ; celle des animaux supérieurs , véuc tative , sensitive et locomotrice; celle l'homme sera de plus intellectuelle , mora. et religieuse.

L'Ame humaine unitaire a donc deux n gions distinctes^ mais unies, l'une irraisoa

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lÉUa, fégélallTO-seiisttlve, Tégéto-animale» qu'elle anime. Dans les animaux , G*est la riabf itisomuible rraiment humaine. bouche qui est l'organe premier préparateur

Dustoatescesrégions, on trouve rimpres-' de la nutrition; ce sont les racines dans les simQ^téaTec sentiment ou non, et rap- plantes.

Les animaux parfaits présentent trois par-

nèui; rame de plus a la locomotivité.

Dm la région supérieure, sont l'intellip&ee et la faculté déubérative» la volonté ra-

tknttHe.

tais le végéta) et ranimai, les facultés nu- Mjfts, seositives, motrices, sont-elles sépaîm et séparablesî non*, U en est de même cbez (lK»Diiie^

Apfèsitmort, Tâoie Immortelle ne perdra qoe riptitnde à remplir ses fonctions infénores, car elle est douée d'agérasie.

U est une faculté que nous joindrons à ceSes dont nous venons de parler, c'est le KQS common » sur lequel nous nous éten* tous dans le courant de ce travail.

Sous allons successivement passer en revue ks Averses facultés soit de la partie végéta^ tire de râfloe» soit de la partie sensitive et lo-cumotrice, soit enfin celles de la partie Intelkctndle , d'après Aristote ; nous traiteronsf e&fin la partie moralet

S.— Daftcair/s de la partie végélaiide,

knstoie appelle nutritive cette partie ou iMQbteY&dont participent les plantes elleHaloes, fX en vertu de laquelle tout ce qoi a vie pruid nourriture, croit ou dé-> ctioe;e'eslDoareeIa que tous les végétaux sefltregKdé comme doués de vie , car ils '«teneux noe puissance de nutrition. ^ IHnrs&srla nature de cette faculté, il est boD de sm>ir ce que c'est que se nourrir, crùSte H déchoir ; dans ce but, déterminons te fu'est raiiment ou la nourriture, objet ^ ces opéntions. I^'aliment parait être un coatraire (one substance non vivante) , agis^ saot Hir soo contraire (le corps vivant), en pirbat de la nourriture non encore digérée ; Dais si 00 parle de la nourriture digérée, c*est Je semblable qui agit sur le semblable, ur alors l'aliment est assimilé au corps ^^«n\ et est devenu en quelque sorte le cr/rpsoaurri lui-même, puisqu'il en a pris là (vu particulière. C'est que l'aliment connais m puîMafice cette vie que le corps vi- ^im a donnée en acte, L'ïm est la y raie cause de la nutrition et ii ii croissance, car c'est elle qui unit et qui (^M^ràûme des éléments divers, l'accroissement est soumis à une règle et I une mesure ; ce caractère convient à "iflïe,

Nul être ne se nourrit qui ne participe à la *>e, qui , par conséquent , n'ait une Ame, et 'fi pourrait définir le corps animé celui qui ^ coarrit en tant qu'anime ; la nourriture est ' fic en elle-même quelque chose de relatif ^ torps animé , et suppose essentiellement '•^Kimt. La nourriture n'implique pas la '^^^'^«ssance» car l'aliment peut ne pas con- '•lucr à l'accroissement , il peut être seu- »at réparateur, et par smte ne fait que •iLw:rver le corps vivant.

iliDe emploie les aliments et les met en <vvn à l'aide de certaines parties du corps

Dicnoim. n^ Petsiologib.

ties distinctes, au point de vue nutritif : 1 une supérieure, par laquelle l'jiliment est reçu et introduit ; une autre inférieure, par laquelle est rejeté l'excrément, et une troisième qui est intermédiaire, et qui est la poitrine; c'est là que s'accomplit le travail nutritif le

S lus élevé, la plus haute élaboration du uide nourricier.

La faculté nutritive s'exerce suriout pendant le sommtiil chez les animaux. Les sens, et surtout le sens du goût, lui servent de puissants auxiliaires.

Nous pouvons voir que trois choses sont à remar<4uûr dans la nutrition : le corps vivant qui est nourri, ce par quoi il est nourri» et ce qui dirige ce travail nutritif. Ce qui dirige et accomplit la nutrition , c'est la preniière âme avec ses instruments ; ce par quoi il est nourri, c'est l'aliment. Il faut noter que la nutrition n*est pas la seule fonction de la vie végétative ; n'avons-nous pas pour chaque être, celle par laquelle il engendre un être pareil à soif Les plantes comme les animaux ont la puissance de se reproduire. Cette puissance réside dans la semence ; les plantes n'ont pas d'autre fonction que la production d'une semence.

Pour que cet acte ait lieu, il est nécessaire que les deux sexes se rapprochent : chez l'homme et chez les animaux, poussés par la nature, ce rapprochement s'ellectue pour la conservation ne l'espèce : chez les plantes, les deux sexes se trouvent confondus et réunis.

La nutrition et la génération sont donc les deux actes essentiels de la puissance végéta-* tive qui, dans tout être naturel arrivé à sa perfection, consiste k produire un être pareil à soi.

Cette faculté nutritive parait être une sorte d'âme ou au moins une des quatre parties essentielles de l'âme.

La puissance nutritive fait à elle seule la vie des plantes, mais elle est commune àtous les êtres animés.

Pour résumer, nous dirons que la vie a pour premier degré, pour point de départ, et pour commencement la nutrition.

Cette faculté nutritive qui est la première de toutes les puissances de l'âme dans l'ordre chronologique, est la quatrième et la dernière au point de vue ae la perfection.

La vie ne se réduit pas au mouvement naturel et combiné d'un seul genre, capable de nutrition; elle est autre pour les animaux que

Sour les plantes, mais elle a pour premier egré, pour point de départ et pour commencement la nutrition.

Avant d'aborder l'étude de la partie sensitive de l'âme, c'est-à-dire du rôle que jouent nos sens dans nos actes, nous allons en peu de mots résumer le travail d*Aristo.te sur la sensibilité en général, et sur la sensation.

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