XI. •— De$ tempéramenU
Le tempérament est physique ou m r chaque homme a, dans les actes de sa corporelle et de sa vie intellectuelle et ni" le , un mode spécial, un type général qui 1ractérise ; ce type constitue son tempéram- LeXempéTamenXphysique représente iec^ii tère de sa force vitale, le tempérament m celui de sa force intellectuelle et morale : < ces deux tempéraments ont l'un sur l'autre u si grande influence, ils sont liés par des i ports si étroits.que l'un d'eux peut servir à
( jerrautre. Ceci, du reste, estfacileàconce\<i e tempérament physique détermine la qu tité, la direction, les qualités, etc., des m vements que la force vitale imprime à l'or nisme vivant ; il donne donc à la force vit ses habitudes, ses tendances, son t\| celui-ci se réfléchit sur la force pens.u qui prend un type correspondantr. Au
satîons, des actes inteUectuels, des vertns et vices, de simples opérattons mécaiùques des ix et du cerveau.
BIO
nio
' inpeal affirmer, avec les anciens, que les
•inttudes el les mœurs de l'Ame suivent les
'.'f^péramentset sont en harmonie avec eux.
ute proposition , qui s'établit naturelle*
" ' 91 0 prion, se démontre parfaitement au
■-'"Aett de l'observation directe.
Ira deui tvpes fondamentaux de tempé-
T^ot^^t qui donnent naissance aux quatre
■«sii^raments cardinaux : le sanguin, le lym-
-vttqutî, le bilieux, le mélancolique. Ces
^Ktaments se moulent sur la crâse du
^•'C qui détermine aussi celle des solides.
\\m )e tempérament sanguin, les principes
:j^so-salins, Gbrineux, sulfuro-gras (100),
or âSBs de bonnes proportions ; le sang
- >, J(f/ië, florissant, convenablement fluide,
^!f(ré d'une douce chaleur, coule facile-
: (:i dans des «aisseaux suffisamment am-
: -^ etc.; le earactère des sujets à tempe-
"iHnl sanguin est en harmonie avec cette
'^«ïtitution, etc. Des remarques du même
f m s'appliquent aux sexes, aux âges, etc.