I. — ConiidiraHont préliminaim
Le mot circulalion, appliqué à l'homme
^l»i déjà signalé, la quantité des çlobules el aux mammifères, et pris dans un sens
« csi augmentée dans les dilatations ca- [ilûre;; mais les globules routes forment la 'w de ces agrégalions globuleuses phleg- K^i'iues, Le principal cbani$emefll y consiste kr^ uae augmenlation de globules et une 'timiDulioD du liquiile intercci lui {lire, qui de- "iîDi plus épais parie fait de l'amincissement ir<pn)is du vaisseau, puis se laisse alors \'M- brilement traverser par le produit de la hftsaiilation inHauimaloire. Plusieurs au- Vnn oat pensé que les hémorrhagies ne /.'ivnl atoir lieu par eisudation. qu'il faut iiir' dwhimre de vaisseaux préalable à l'ex- «tlJiûiin angine. Cette proposition ne nous l'iTitl |ias vraie dans tous les cas.
U tmiblèine de la circulation a besoin itire repn! dans son entier. Le cœur ot leiivtoeirlériel sont de grands réservoirs '^ kl Molaires puisent le fluide nutritif; nan, (itiieacliqn élective, les capillaires / clKiiiisiai la quantité et les qualités do Duimtoinulues, pour les besoins des in^aMU de l'organisme.
À (tendant le travail digestif, lei ca
large, désigne l'acte par leqt
fluide
„ . „ eoui
nourricier partant de toutes les pattien du corps, traverse le cœur droit, se rend aux poumons, les parcourt, revient au cœur gauche, et se distribue ensuite à tous les points de l'organisme. Le fluide nourricier décrit
ainsi une courbe dont les corps entier et les poumons forment les extrémités et le
p"tet<dotubealimentaire,depuisla bouche cœur )e centre; le cœur gauche reçoit des
poumons le sang rouge et Te distribue ti tout le corps; le cœur droit reçoit de tout le corps It! sang noir et le distribue aux poumons; ceux-ci donnent au sang le cachet artériel ou excitateur, tendis que le corps le lui enlève et lui donne le cachet vei-
Le fluide nourricier se divise 1* en sang blanc {lymphatico-chyleuï ou élément réparateur; ; 2° sang rouge (ou sang complètement élaboré) ; 3° sang veineux (ou sang à réparer el è élaborer (155)
En étudiant la circulation il fnut donc faire connaître le cours du sang blanc, celui du sang rouge (artériel) , celui du sang noir (veineux); on doit par conséquent embrasser les circulations lymphatique , artérielle , veineuse. Dais le fluide nutritif ne se borne
Ïioint à {larcourir les conduits qui le renerment; il est soumis, pendant son trajet continu, ïi des élaborations incessantes qui ' constituent l'hémalose : ces deux fonctions (circulation, hématose) doivent conséquem-
Psunretlum, augmentent successivement w *iioD, reçoivent plus de sang et de
''we.irquièrenl plus de volume pour sé-
c^.freleicrèteDt plus de salive, de suc pan-
f^'iifue, biliaire, gastrique, pour se mou-
'ir p((ij TJTemenl, pour accomplir, en un '«"Ma fonction digestive ; ils sont en éreriion «fiM siiiiant l'expression de Bordeu, Pun- ■^ ee temps, les autres capillaires seresser- '^i icIrTemenl aussi, pâlissent, etc. (période «Wd eitérieur, de concentration, de inou- **nt centripète).
Ij digestion opérée, les mouvements sont ■■'nés. Il y a, en quelque sorte, des écluses /'iouvrent et se ferment pour régler la fJOtilé de sang reçue par chaquu partie ' Ituntilé variable, selon qu'elle travaille "■ 'juelle se repose.
i^i est remarquable pour l'utérus pendant ' oitastmation et surtout durant la gesla- '*^ : pour les mamelles en étal de lactation, 3>nticule3dans U saison des amours, le bois
.'icprfcdu moment de leur pousse, etc. , , ,
S"rteu a parfaitement compris la portée de ment être rapprochées l'une de laulre, afin '■> tiiti. et a préparé une bonne théorie de saisir les liens intimes qui les unissent. > liallaranialion. (Kojf., spécialement, son N'oublions pas que ie système vasculaire iyiittrltt glande$.) Schuize [Oavr.cilé] lymphatico-sanguin est exaclenoent clos de ■"-■ Bernard (W /« li^Midej), sont revenus lo«te part.
'liiili K Tiul poihl attacher une trop grande 'f«i»ce, BDc vatenr trop absolue au^i aivisions I' '*'i a blanc, noir, rouge : les travaux mo-
"^«a moiilré que beaucoup d'invertébrés ont '^(*^'(scotorést(»uif.,eiilre autres, Uéoi. île U.
Rnuget). qu« le sang veineux, est rouge dam «riHines circonstances, Diéme normalement (vojr. G. Bernard), eic. On peut faire des remarque» analogues pour U tempe raiare.
CIR