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Sounues à la eombustion , elles donnent ^ jpbosphate de chaux , et sous l'influence ^ lair, elles sont susceptibles de se décomposer , de se transformer et de remplir le ^ de ftrwuni. Elles présentent les trois réactions suivantes : En présence de Tazotate e( de Tazotite de mercure , elles se colorent coroQge; elles se dissolvent dans l'acide (Uoriijrdriqae en donnant une teinte bleuet i la dissolution ; la potasse les dissout égale- D^Qt, et si l'on ajoute à la liqueur de l'acide icétique , il se sépare une substance azotée fô présente ces trois réactions et qu'on a

S^ée prolAne. D'où le nom de protéimes oé «m matières qui servent à sa prepa*

liÛOQ.

Us matières albuminoïdes ingérées dans Tesioaiac se transforment en un produit que Ibalheaappelé albuminoge^ et que Lehmann a désigné soos le nom de peptone.

iTef. dans la suite la description de l'aibiUDùie, fibrine, caséine. }

Mati^if aroises. — Les matières grasses

socA des substances qui , introduites dans

Vofjnjsflie, servent, entre autres usages,

4 (mreteQirlachaleur animale. Chez l'homme,

«• les tTOQTe, pour ainsi dire, dans toutes les

Vife ^ Péconomie en quantité variable

^ Ttgb, le sexe , la constitution , le cli«

Ml, tiLliQtAt elles forment le tissu adi-

pta» Wk on les rencontre à l'état de

(MbOesdans le sang, le chyle, le lait, etc.

wls végétaux , on les voit dans les se-

jpMetsortout dans les graines, et suivant

l^w lequel elles se présentent et le

v^dbsont placées, elles prennent le

'■de naisse proprement dite, dek>eurre,

• «t d'Iiuile, de cire, etc. •

*•« «nt composées de carbone , d'oxy- ^.dTijdrogène et d'eau. — M. Chevreuia lu voir Qu'elles sont formées par des princi-

Csimoièiiats ( stéarine , margarine, oléine, tjnoe. etc.), et que ces principes peuvent

Oies sont insolubles dans l'eau , solubles dos le phosphate de soude et de potasse, de g^/iochoiate et taurocholate de soude ; elles ce rougissent pas le papier de tournesol et ïjadcnt de 38 à 60- centigrades.

MMtiirti wmylaeiei et tueréet.^ Ces ma- '^^^^ appelées encore hydraie$ de carbone , ^ classées parmi les substances respira- <^^ et s'exhalent à l'état d'acide carbonifJe et d'eau.

,l)ans l'estomac elles se transforment on >Koif, et c'est dans cet état qu'elles sont **?ort>ée5; traitées par l'acide sulfurique, |<ss subissent la même transformation.

^ acide azoli<)ue produit le même résultat; "'iiitinent si la combustion ne se fait pas ^plécement , c'est de l'acide oxalique qui *cfanne(163>

J^ contact de Teau et éloignées des ma* *«^ albumiooides, elles se conservent pen- ^t UQ temps plus ou moins long ; mais en

ki^ ^^^^ aarons à revenir plasîenrs fois sor ■« ^^ym €t les transfortnattons chimiqaes, su«

présence de ces matières {albuminù\de$) elles se décomposent facilement.

Le sang perdant sans cesse ses parties aqueuses , comme ses principes solides , et nos tissus devant être continuellement soumis à un travail de fluidiQcation , les substances que nous venons d'examiner ne sauraient être suffisantes pour réparer les peries de l'économie, si un autre a/tmeni aussi important, et non moins réparateur , ne venait s'y associer. Cet aliment dont le besoin impérieux nous est sugieéré par l'organisme, c'est la boi$$on. Les boissons considérées dans leur ensemble n'ont pas seulement la propriété de fournir à Téconomie les matériaux dont elle a besoin pour réparer les pertes des parties liquides , elles renferment aussi des sels, des substances azotées ou non azotées, et constituent ainsi de véritables aliments liquides. Les unes, le vin, la bière, etc., ont été appeléspar Liébig, aliments respiratoireê; les autres , le thé , le café , ont reçu le nom d'aliments plastiquée.

Mais l'eau est celle qui joue le rAle le plus important.

Composée d'oxygène et d'hydrogène , elle ne se trouve pas à l'état de pureté dans la nature, et l'eau de plufe, qui est la plus pure, renferme encore des substances étrangères. Elle dissout les gaz et un grand nombre de substances minérales.

On croit qu'une partie considérable de l'eau qui s'échappe dans l'expiration , s'est formée au sein de nos tissus par la combinaison de l'hydrogène des substances organiques et de l'oxysène fourni par la respiration. Introduite dans l'organisme, elle sert à la réparation des tissus (car elle fait pariio de nos solides), et à la fluidification du sang. L'être organisé ne peut s'en priver, et son usage est si indispensable,%que certains animaux, après être restés dans un état de dessiccation assez long, sont revenus h la vie après leur immersion dans ce liquide (Spal-

LANZANl).

Il est encore d'autres substances, telles que le chlorure de sodium, l'oxyde de fer «I le phosphate de chaux , qui, bien qu'elles soient incapables à elles seules de faire vivre l'homme, n'en sont pas moins des aliments. Ces substances destinées aussi bien oue les matières d'origine animale ou végétale à la réparation des tissus , ont été appelées aliments minéraux: c'est par leur association aux autres substances qu'elles entretiennent ia vie. D'où résulte cette conséquence, que si les aliments d'origine animale ou végétale

Î viande, pain, lait, seuls ou mélangés ensem- Ae) entretiennent parfaitement la via, c'est qu'ils renferment naturellement une certaine proportion de principes Hiinéraux. C'est en partant de ce point de vue que l'on pourrait diviser les aliments (ou Hiieux encore l'alimentation) en complets et incomplets.

Parmi les principes inorganiques, les uns, le phosphate de chaux, le phosphate de man-

jei délicat sar lequel il reste encore beaacoup à faire.

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ganèse, servent à solidiQer nos tissus ; les autres, le carbonate de soude, Toxyde de fer, entrent dans la composition de certains liquides de l'économie ou servent à la dissolution des substances organiques.

Chlorure de sodium. — Le chlorure de sodium ou sel marin est un des principes constituants de l'économie. La quantité de chlorure contenue dans le sang de l'homme est évaluée à 50 centièmes du poids total de ses cendres.

Cette proportion ne diminue pas lorsque l'homme fait un moins grand usage de ce sel, et elle reste à peu près invariable lorsque la quantité introduite dans Torganisme par les aliments est plus considérable. Dans ce cas , le surplus s'échappe par la sueur, les urines, etc.

On le trouve encore dans le chyle, la lymphe, la salive, le suc gastrique, etc.

D'après cela , le chlorure de sodium doit jouer un grand rAle dans les réactions qui se passent au sein de nos tissus. Aussi voit-on certains auteurs, Dailly, le docteur Laive, de Behaeue, etc., vanter ses propriétés et les exagérer même quelquefois. (Daillt, Effets dû ce sel sur la croissance du bétail ; expé^ riences sur des moutons privés les uns de ce sel , les autres en recevant une ration.)

Boussingault, qui a lui-même répété des expériences semblables, reconnaît cependant que les effets sur la croissance du bétail sont moins prononcés que ne semblent le dire les observations que nous venons d'indiquer.

Toutefois , cet auteur ajoute qu'on ne peut méconnaître son influence sur Vappétit et la santé de ces animaux. Chez l'homme, ces effets sont analogues. (Barbier, Plouvin.)

Mode d'action du chlorure de sodium. — Entre autres avantages , M. Liebig lui reconnaît celui de convertir une partie du phosphate de potasse des aliments en phosphate de soude, qui a une action puissante sur l'absorjption et l'élimination del acide carbonique.

Oxyde de fer. --Le fer se rencontre (7 pour 100 de son poids) dans la matière colorante du sang, qui fournit l'oxyde de fer lorsqu'on Ta fait incinérer. Le fer entre dans la composition du globule sanguin, et doit, par cela mAme, Atre regardé comme un aliment de premier ordre. Aussi les physiologistes ontils longuement insisté sur son importance. On connaît en effnt les désordres qui surviennent che2 l'homme , lorsq^ue la quantité de fer contenue dans le sang diminue.

Phosphate de chaux. ^ Le phosphate de chaux est indispensable au développement du système osseux (dans les expériences de Ghossat, les pigeons privés de ce sel avaient les os très-fragiles). Non^eulement il entre dans la composition des os, de tous les tissus, mais les liquides de l'économie le renferment aussi en proportion variable. Il est seul ou combiné a d'autres substances. C'est par endosmose que l'embryon le reçoit d'abord, et plus tard par le lait et les autres aliments. Le rAle du phosphate de chaux est si important, que M. Mouries a dit que la privation de co sel entraine la mort , et que son usage trop

répété donne naissance aux maladies lymphatiques.

Nous avons déjà dit que l'usage eicUisif des principes azotés, ou des principes non azotés, au lieu de l'association de ces deux ordres de substances entre elles et avec eu qui constitue une alimentation complète, est insuffisante pour entretenir la vie pendant longtemps. Voici quelques-unes des expériences qui ont été faites à ce sujet.

Principes non azotés. — Magendie est le premier qui ait démontré le fait. Il a nuurn des chiens soit avec du sucre, de l'huile d'olive, de la gomme , en leur donnant pour toute boisson de l'eau distillée, et ils ont sutcombe en moyenne trente-six heures !i\m - Tusage de ces substances. Hais bientôt sel vèrent des objections, et on prétendit que hs chiens étant carnivores, leur mort devait « ir. attribuée aux aliments qu'on leur avait donnés, aliments qui étaient contraires à luir nature.

Tiedmann et Gmelin répétèrent alors Itmêmes expériences sur des oies, et les ré< i tats qu'ils obtinrent fiirent en tout semblât à ceux de Magendie.

Principes immédiats azotés. — Lesprinci:

immédiats azotés ne peuvent non plus suiii à l'entretien de la vie.

Tiedmann et Gmelin ont encore nourri <]-! oies avec de l'albumine, et elles sont mort i le quarante-sixième jour. Des chiens à <) l'on a donné exclusivement de l'albumine. la fibrine, de la gélatine, seules ou unies du les proportions où on les trouve daib viande, moururent également. Seuleun dans ce dernier cas, la mort fut plustardi>

Principes azotés et principes non a:< fe^u»w. — Ces principes sont îndispens,i!

f)our constituer un véritable aliment. N es trouvons dans la viande, les œuf^ pain, le lait. Seulement les azotés sep plus spécialement à la formation des ti. ^ en céddnt l'azote qui entre dans leur c^»i: sition ; les aliments non azotés fournis^ ! l'économie du carbone et de l'hydro^.:

d'où la division sus-mentionnée desalim en aliments plastiques et aliments rcsp. toires. De là aussi l'idée qu'a émise Boib^ gault, que le pouvoir nutritif des aluni est proportionne à la quantité d'azote qn renferment : toutes les règles de ce g' ' sont trop absolues. |

Quelle est la quantité d'alimentsnécem'' à l'homme? — Cette quantité ne peut èii fixée d'une manière exacte, puisqu'il fnni t' nir compte de l'âge, de la taille, du clim^i du sexe, de la constitution, etc. M. Bou-in gault cependant a démontré que dans U'i normal ta réparation était égale à la dq'ff dition. D'après cela, ainsi que le fait ol)^• r'J Longet, l'assimilation prise dans le sens d'.^l dition n'existerait pas , puisque les aliiu' ni introduits dans l'organisme ne' s'ajoutent i -i à ceux qui existent déjà , mais servent à ' remplacer. Cependant il y a évidemment a similation en ce sens « qu'il y a fiiation i la matière alimentaire dans Torganisnie, ni' diUcation de cette matière et subsiitutio

DIO

DE PH¥SIOLOaiE.

mo

Tnid do reste, d'après Leeanu et Dumas, la Boreone des perles de rbomme en vingt-

quître heures:

ûrtaK

àmut

310 gr.

Li détermination de la quantité d'aliments orce^res en roojeone à l'homme est, d'à- (fts M. Pajren.

Vnide

«000 gr.

snbst. azotée carbone 70 gr. 300 gr.

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