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l'excision de la luette n'amèneraitjamaisl ^i

ij

phyxie de ces animaux par l'introduclion l'aliment dans le larynx.

Il admet que les fèvres de la glotte en contractant ferment hermétiquement lo verture laryngienne, et par suite s'oppov. efficacement a l'entrée des aliments. M nous croyons que ces faits sont contr.ii; aux faits cliniques, et maintes fois on a mourir d'asphyxie ou d'inanition desmaici privés d'épiglotte.

D. 4' temps. —L'introduction desallni.r dans l'œsophage constitue le quatrltiiic dernier temps de la déglutition.

Cet organe est pourvu» comme le [nn dent, de fibres^ circulaires et longitijdni<i t Ces fibres en se contractant facilitent la o rente de l'aliment qui chemine de \mi\ bas pai' suite d'un mouvement périslalti<]i

Arrivé au milieu du cardia, les dorui* i fibresse contractent plus violemment; Je n dia souvre, et l'aliment pénètre dans lï^ mac avec la partie la plus inférieure de I • sophage, oui fuit ainsi humé au dedans i cette cavité et qui ne lAcbe l'aliment .: lorsqu'il est dans l'estomac.» si l'on | s'exprimer ainsi.

L action de la pesanteur a très-peu d i i portance dans la déglutition. Pour s'en c i vaincre, il suffit d'observer la dt^glut 1 1 chez les herbivores dont le cou est projVii | bas et en avant, et chez les batteleuh<(]<i voit en public manger les aliments la ti t* bas. (Pour plus de détails» voy. Békaiih Longet. PhysioLy art. Digesiian.)

\. — Mouvements de Testomac.

Les aliments arrivés dans la cavité stor: cale sont loin de rester en repos : agiti> ^ i cesse par des mouvements divers, ils i).')i ' i rent dans différentes directions les (inrcourbures de l'estomac» et se mettent pofait même en contact intime avec le sut . trique. Nous allons nous occuper de la i i nière dont s'effectuent ces mouvement^, I leurs modes, et des points de l'estomac n>i s'exercent avec le plus d'activité, etc. S entrer dans tous les détails anatonmi'i disons un mot de la structure intime de i tomac. Quatre tuniques de nature divery < trent dans sa composition : ce sont, en ni ' de dehors en dedans, 1* une tunique sert n^ 2* une Gbro-celluleuse, nommée auin nerveuse; 3* une musculaire; 4* une i queuse. De ces quatre tuniques ou en\( pes, la plus importante» pour le sujet i nous occupe, est la tunique musculairv. >: bien décrite par Fallope, Morgagni,\Villi<. ' i Trois sortes de fibres entrent dans la cm ; sition de celte enveloppe. Les prenii':'| longitudinales, se dirigent» suivant Taxe

Longet (ilrc/ttv.,4844), et sa PhytioL, art.Dt<{'<

I). 104 et suiv.) N. Goubaux, adoptant un tiH' 'œsophage d*an cheval, et j laissant une gnoi quantité d*eau, s'assure qnli chaque inspimi le niveau du liquide «'abaisse dans la direciio" < Testomac ; Tinspiration accélère donc la dô^'li'"'"^ œsopbaaienne, comme la circulation dei» grandi veines tnoraciqttes.

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lorgne, du cardia au pylore. Les fibres de

b deuxième sont transversales el situées

({an> un plan perpendiculaire h Taxe de

IWioraac. Les fibres à anses, très-visibles sur

de>e5toa)ansh^rtrophiés» s'étendent de la

7i>$$e tubérosité à la petite courbure , em-

t«>nant ainsi les deux faces (antérieure et

fi^^téneure). C'est l'action combinée de ces

!roi4 ordres de ffi)res qui nous rendra compte

ib divers mouvements de l'estomac.

Un mot sor Tanatomie comparée de cet

«rao«. n est loin de se présenter à nos

loi^estigations avec le même degré de simpli-

oi^. Quand on le considère chez l'homme et

•m'ttQ rexamine ensuite chez les différents

ftrffdela série animale, on voit bientôt que

iinalur*; suit divers procédés. En cela elle a

Sun la loi générale qu'elle a imposée à tout

AqàoisiDc digestif : c'est que tout appareil

4t ce genre doit être en rapport avec la

Biture des aliments qu'il doit renfermer.

Coilocalaire chez les bimanes, les quadru-

^im>, b carnassiers et quelques rongeurs

'^Hnos, écureuils, etc.), l'estomac est bilocu-

^ chez la plupart des rongeurs ; il est

^lomliire chez les oiseaux; enfin, chez les

^I^Muiits, nous voyons la multiplicité de

l^^'ffiKfortée à ses dernières limites. On

T trouve i]uire loges, qui sont : la panse, le

i»no^.ie feuillet et la caillette.

^Mition des aliments dam Vestomac.

-k^^iioents, en pénétrant dans l'estomac, s^na/eot d abord dans la grande courbure , ^ ows présente un diamètre vertical de ^^vesà 4 p. 1;2; puis dans la petite cour- ^. qui mesure dans le même sens 3 pou-

^ Aliments sont souvent emprisonnés ^ la eavité stomacale , où Ton voit le I7'ure, ouverture disposée en sphincter et 'i^ oe se dilate que sous une action pure- »>ïa| vitale; de l'autre côté, en haut, c est le '»to, qui, étant dépourvu de fibres circu- ^^i ti{ renforcé dans son action par les i*f^ les plus inférieures de l'œsophage.

j^ne fois rempli , on voit l'appareil vascu- 1^ devenir turgescent, par suite d'un afQux Ns considérable de sang. L'estomac éprouve ^e sorte de balancement d'arrière en avant, •^f d ua axe qui , venant par le foie , irait ^M\t à la rate. Par suite de ce mouvement "^latoire, le tissu musculaire se dilate, la ^ose stomacale se déplisse; la face *ftîcrieure de l'estomac se projette en avant, '^^nt ainsi la distension du grand et petit ^'Pioon; la rate, le foie, et surtout les in-

'7^ T'o}. le mémoire précieux deW. Beaumoiitqui ^<> « premier lirer on si ffrand'parli de la fistule **">«>leaccidcniellc chez rbomme, en regardant, ? ^^rinenlani longtemps et ininuiieusemeiil. , ' ^^^ «ne voie nouvelle en proûtani d*une ^t^' toute faite, et en inspirant Tidée des ^l^^'tificîeiies. Dès lors on a pu avoir en abou* b? ^^ salivaires, gastriques, pancréati- ^^•1 réels, et les étudier directement. Voyons ^T^oer lesorganes tant que nqus le pouvons et 1^ ^ le pouvons, au lieu de rêver des organes, *^^i^attODS,desronction8hypothétique8; quand ^***aKiBOQS ce qui peut être, sachons du moins

tcstins. sont portés en avant : de telle sorte que, dans les plaies pénétrantes de l'abdomen, les inlestms font au dehors une hernie considérable surtout dans l'état de réplétion de cet organe.

Analysons le$ mouvements de l'estomac (de compression, de ballottement, de circumduction), et voyons ce que deviennent les aliments. Nous avons dit qu'ils se trouvent primitivement accumulés dans le grand culde-sao. Les fibres circulaires de cette région se contractent, et poussent la matière solide de gauche à droite, c'est-à-dire du cardia vers le pylore. C'est ce qui constitue le mouvement périsiàltique. Ce trajet s'effectue le long de la grande courbure.. Quand le bol est arrivé au pylore,, les fibres circulaires se contractent en sens inverse, c'est-à-dire de droite à gauche et de bas en haut; les aliments reviennent alors à leur point de départ , mais par une route différente , en suivant la petite courbure de l'estomac. C'est le mouvement antipéristaltique, \ ces deux mouvements', il faut ajouter celui qui est dû aux fibres longitudinales , et qui a pour effet de mêler plus intimement les aliments avec le suc gastrique, en portant les deux faces de l'estomac l'une contre l'autre, et en rapprochant les deux ouvertures. U est à remarquer que la partie supérieure du duodénum se contracte en même temps que la région pylorique. Il suit de là qu*on observe un mouvement de flux et de reflux qui se porte dapylore au duodénum et du duodénum au pylore.

On remarquera également que les mouvements péristaltique et antipéristaltique ne s'exécutent pas simultanément sur tous les points de 1 estomac, mais qu'ils ont lieu successivement, de proche en proche. Cela permet aux aliments de séjourner plus longtemps dans cette cavité, et d'y recevoir une élaboration plus complète. Tous ces faits sont solidement établis par les expérimentations de Haller, de Spauanzani et de W. Beaumont (175). Ce dernier physiologiste, à l'aide de son Canadien, se trouvait dans les meilleures conditions d'observation. Il a constaté que les aliments, pour parcourir les différentes courbures de l'estomac et revenir au point de départ, qui, pour cet observateur, était la fistule gastrique,, mettaient deux minutes à deux minutes et demie.

Les mouvements de glissement de l'estomac, d'avant en arrière , dans le sens de ses fibres longitudinales, etc., n'avaient pas échappé à Hunter. Plusieurs animaux, en se léchant, ava-

que nous pouvons avoir malimaglné.Unnouvel observateur s'est livré à diverses recherches sur les mouvements gaslrimies. 11 donne du lait riche en caséum à des chiens affames par un long jedne ; puis Testoroac est ouvert,, et 1 on aperçoit sur la masse laiteuse coagulée, les sillons imprimés par les contractions gastriques. Sehultz a étudié sur les chevaux, les chiens, les chats, etc., les mouvements stomacaux. Chez les herbivores, les aliments font une révolution entière ; chez les carnivores il n'y a q.u*un mouvement alternatif de gauche à droite et de droite à gauche.

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