PIG
lent une certaine quantité de poiU, qui, arrivés (tans l*estoroac, s'amassent en pelotons appelés égagropiles. Hunier observa que ces poils étaient toujours dirigés de la même manière, leur point de départ étant constamment le niôme , et ces pelotons se groupant toujours autour de Taxe du mouvement.
De VirritabilUé de Vestomac, — Haller a prouvé d'une manière irréfutable que i'estoloac est essentiellement irritable. Si Ton met cet organe à nu immédiatement après la mort de Tanimal, ou, ce qui vaut mieux, si Ton fait une véritable dissection , on Toit les parois de Testomac, aussitôt aue le scalpel les a mises à nu, agitées duu mouvement, péristallique qui parcourt tou- \e^ les courbures, en montrant son maximum d'intensité dans la région pylorigue.
Pendant la vie, cette irritabilité de l'estomac est mise en jeu par l'action directe des aliments. Sur le cadavre, il faut le plus sou- Tent employer des moyens mécaniques ou chimiques pour exciter des contractions.
De la température de Vestomac pendant la digestion, — Ouelc|ues patbologistes , s'appuyant sur l'induction plutôt que sur l'expérimentation, avaient affirmé que, pendant la digestion, la température de l'estomac se trouvait élevée. MM.Beaumont et Blondlot, à l'aide d'un thermomètre, n'ont trouvé aucune dijTérence, soit qu'ils observassent avant ou pendant la digestion. J'ai pu aussi m'assurer quelquefois de ce fait par le même procédé ; mais il n'est pas constant.
De la force musculaire de Vestomac, — La force musculaire de l'estomac, dans toute la série zoologique, varie d'une espèce à une autre, et chez les sujets d'une môme espèce : aussi ne peut-on établir aucune proposition générale sur la force de contraction de cet organe. Oénéralement assez faible chez l'homme, elle acquiert son maximum chez eertaines classes aoiseaux, comme les gallinacées. Il résulte des expériences de BoreUi, de Réaumur, de Spallanzani et de beaucoup d'auteurs plus récents, que l'estomac d'un eoa d'Inde broie non-seulement les noyaux d'olives et de pistaches, mais môme les boules de verre.
Spallanzani fit avaler h des dindes des balles de plomb traversées par des pointes aiguës. Il Yit avec étonnement le gésier de cet animal broyer ces appareils meurtriers sans en éprou- Ter aucune lésion. Chez l'homme, la force musculaire est très-faible , à tel point que nous Toyons souvent l'estomac rejeter au dehors, sans les modifier, des coips môme peu résistants, comme des semences de pois, de haricots, etc., lorsau'ils n'ont pas subi l'action triturante des dents. Les contractions de ^'estomac sont dues aux pneumo-gastriques. (Voy. Etudes sur le pneumo-gastrique^ par Andrieux Strasb. {Thèses, \ïti31,) Plusieurs de ees recherches ont été faites sous noire direction.
VL —Mouvement de rinlestiii grêle.
Les aliments bien malaxés, bien imprégnés de suc gastrique, franchissent l'ouverture
pylorique qui les a explorés^et pénètrent da i le duodénum, où ils sont de nouveau a^ii dans tous les sens, afm de subir l'action ^> ciale de la bile et du fluide pancréaiiqi; Nous avons vu précédemment que ce m >• vcmeut duodénal coïncide avec le mon.
ment pylorique de l'eslomae. Convertis . chyle, les aliments obéissent h la double a. tion des Obres de l'intestin grêle, franchi le duodénum, le jéjunum, et arrivent
l'iléon. Il y a une certaine analogie tinUc mouvement de l'intestin arête et le ni(j\ ment que nous avons étudié dans le jtliaiy. et dans l'œsophage.
Comme ces organes, l'intestin grOle t pourvu de ûbres circulaires et de fibres W>\\ tudinales. Les premières, en se coulrèK la. poussent le bol devant elles, tandis i^ue fibres longitudinales amènent la partie ii. rieure de Fintestin au-devant de ce bol, oi forcent, en quelque sorte, à l'avaler.
mouvements de 1 intestin, comme ceu\ l'estomac, du pharynx et de l'œsophage, involontaires, et sous la dépendance des ii« pneumo-gastriques et un peu du grand m pathique. Les aliments agi3sent partleur >. pie contact, et mettent en jeu rirritab.: des muqueuses de ce& divers orgaues.
VIL — Mouvement du gro6 iulesiin.
Dans l'intestin grêle, la partie assiniil: de l'aliment a été absorbée ; la poriion i assimilable est rejetée au dehors : dans le u intestin, il n'y a donc guère plusd aliiit< il y a surtout des détritus alimentaires. In i mier obstacle se présente sur le trajet ul> matières : c'est la valvule iléo-cécale ou Bauhins. Placée de ehamp à l'entrée cœcum, elle ne cède qu'à la contraction fibres circulaires des derniers anneaux l'intestin iléon. Cette difficulté surmont» résidu alimentaire parcourt tout le avu puis il remonte à droite dans le colon d>' dant, de là dans le colon transverse, p.^gauche dans le colon descendant, travci^ coton iliaque, puis le rectum, et se ip de la sorte déGLnitivement expulsé de I a[)|>^ digestif. Cet acte d'expulsion consiiHie phénomène de la défécation. 11 se nii plus ou moins souvent, suivant un ::
nombre de circonstances : il est pre^ d'une certaine sensation oui provojtir besoin d'aller à la garde-rooe. Dans ceri : étals patholo^ques, comme la dyssenit.
divers flux diarrhéiques, cette sensuion fait sentir sans gue l'acte, de la délét «t puisse s'accomplir. C'est ce qui consiiiuc tén6sm6
La défécation est dans l'état hygide un i volontaire. Le détritus alimentaire est ni dans le gros intestin et spécialement dans le r i'tum par la contraction énergique du mu ' sphincter, qui se dédouble en quelque ^"| en deux, le sphincter externe et le s[)hin< ' interne : le premier est nettement pl(^< c >• l'empire delà volonté. Pendant le sonm" alors que cette dernière puissance m^' passonaction,les sphincters résistent encr cela s'effectue en vertu do la tonicité jn oi i'
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i>oW fibre iim8eulaire« ei qui rësuHe évîdemii-tQt de l'unioD de la fi&re avec le système D^rveui. Au reste, cette résistance du sphincter D'est pas très-grande; à moins que les Mtières rejetées ne soient d'an très -gros volaoe, elles passent faoiiement. Les muscles ibdomiaatti et le diaphragme prêtent un con- «>ur& énergique aux fibres circulaires du gros intesùQ. En se contractant de haut en bas et darrière en arant, ils facilitent l'expulsion ^ matières.
Eafin, nous ne devons pas oubher, dans iiœ de la défécation, l'action des muscles rtlntm-i 4t Fanus et de VUchiococcygien : c'est if releieur de l'anus surtout qui concourt puisamoieot à l'expulsion définitive du détritus AHmeotaire, en portant l'anus en haut et en :Aièi«, et met ainsi à découvert la matière feraie qui, manquant d'appui, abandonne le ncUiiD. Les fibres longitudinales concourent AU méfiie (Mit.
I^ible'gros intestin, comme dans l'intestin
g^rictioD du grand svmpathique est très-
>i>rqttée. Il asit, dans la partie supérieure
"i^^^iurgaQd,! laide du plexus solaire, et
<^li partie inférieure par le plexus
^v>»ulnqae. Ces cdexus sont mixtes,
yt^'k reçoivent, d^un côté, les filets du
(fncui sî^iathique, ei de l'autre les filets
ccrtÉiwjiinaux (176).
h^âàcrateurs ê$ phénomènei érélaboraiion.
l-« placent la salive, les sucs gastrique, ;•?. .i^atique, biliaire, intestinal ; on doit y . -■*« la température. Pendant longtemps
■*&il jouer un grand rôle à l'oxygène et à
j t'Oa réciproque des substances alimenteras,
h — InsidîvatioB.
'^ doDoe ce nom, ainsi que nous l'avons ^^* au mélange des aliments avec les fluides ^ndusdans la cavité buccale; ces fluides yû\ : V la salive sécrétée ou exhalée par les ^^lodes en grappe (parotide sous-maxillaire, ^;biioguale, glandes des lèvres, des joues, de la ^e, du voile du palais, molaires, etc.) par ^ iurlaee de la muqueuse, etc.; 2** le mucus ^ Ces diverses parties : il faut y joindre les «fnues (Krimer, Burdacb), Tair qui vient s'y <« '^, enfin les liquides constituant la boisson. '^ divers fluides imprègnent le bol alimen- 'iv%« le pénètrent, le divisent,' eu lient en- ^iAn les diverses parties, l'accompagnent jT^Hi^t son trajet, parviennent avec lui dans '^^mac et prennent part aux diverses éla- ^^tions (\â\ s'accomplissent en lui.
1^ sécrétion de la salive est augmentée par '^^ aliments, surtout par ceux qui contiennent (^ de liquide, par les substances excitantes
'1^1 Noos reviendrdiis sttr ces qneslions aux ^'«laMoiivEaxRTS, SÊCRinopis, etc.; là nous nous **<«pefoflft de U théorie d*Obelrne. Remarquons ^ P«XÊk le rMe mécanique des gaz intestinaux; l^'^tlepaquel în Ces tinal devient un coussin reml^^lUflaaiiqoes qui contribue à maintenir dans fH^^oiiUoiis les organes abdominaux, à rem* '^'Ks vides, il répartir uniformément les diverses
(le tabac, le poivre, etc.), la Vue ou le souvenir d'un aliment désiré , le mouvement des mâchoires, l'irritation mécanique, chimique, etCt de la bouche, et spécialement de la luette qui produit aussi la nausée, l'irritation de 1 estomac et des diverses parties du lube digestif. Quand on introduit des aliments dans la cavité stomacale par une fistule gastrique artificielle, la sécrétion salivaire a'aceroft rapidement, ainsi que j'ai pu m'en assurer dans plusieurs expériences; j'ai noté le même effet dans certaines gastralgies phleg- Aaasiques. Plusieurs médicaments, particu^ lièrement le mercure, produisent un flux salivaire, parfois mêlé de sang; le travail de la dentition amène aussi une sécrétion trèsconsidérable du fluide buccal. J'ai vu ce phénomène chez des adultes pendant la sortie des dernières dents molaires.
Diverses circonstances diminuent cette sécrétion : telles sont des émotions vives, un état phlogistique de l'estomac, la plupart des fièvres, qui s*accompagnent d'anorexie, de soif intense, de sécheresse dans la bouche et le pharynx, etc.
Si l'on fait attention aux causes nombreuses qui font varier la quantité de liquide buccal sécrété par les différents sujets et par une môme personne placée dans des conditions qui changent souvent, on comprendra sans peine le désaccord que Ton trouve dans les résultats obtenus par les physiologistes qui se sont posé ce problème : Quelle est la quantité de liquide buccal excrétée par heure? M. Colin fait une plaie è l'œsophage d'un cheval, pèse l'aliment qu'il lui donne, et le soumet de nouveau à la balance quand il est bien imprégné de salive; il trouve ainsi que ce solide fournit 5 k 6 kilogr. de salive par heure, pendant la mastication, ce qui donne de 30 à 36 kilogr. pendant les six heures de repos; il en sécrète 2 kilogr. durant les 18 heures d'abstinence, ce qui porte à 32 ou 38 kilogr. la sécrétion totale en vingt-quatre heures. Voy. l'ensemble des observations recueillies sur ce sujet par H. Colin. {Etuda iur la digestion chez les animaux domestiques , 2 vol. in-8.) Le bœuf sécrète encore plus de salive que le cheval. 11 serait important de multiplier les observations chez un grand nombre de sujets d'une même espèce» de prendre des moyennes, etc.
On a fait diverses expériences sur l'homme, on s'est livré à des calculs reposant sur des hypothèses noD démontrées, et l'on a supposé que, chez lui, la sécrétion du fluide buccal
Eeut s'élever, en vingt^piatre heures de 1 il. 5& à 1 kU. 6(k. Nous n'insisterons pas davantage sur de pareils détails; on conçoit aisément quelle peut en être la valeur (177). Qualités physiques- du fluide buccal. — Ce
Eressîons> à amortir les chocs,, etc.; ils favorisent I prosression des aliments el de leurs résidus, en mamlenant le calibre de rintesiin et s*opposant à son resserrement, etc.
(177) On peut obtenir la salive par des fistules accidentelles, quand on^ en rencontre, ou en pratiquant, ainsi que nous IV^^ns fait plusieurs foi^, des fistules artificielles. (Voy. Couif, ouvr. cité ;
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liquide recueilli et reposé dans un verre étroit «t haut, se divise en deux couches, l'une su-
{>érieure, formée parun liquide clair, incolore, égèrement muqueui, tandis aue l'inférieure otfre un fluide semblable, mêlé à une substance blanche et opaque. Afuité avec de l'eau, ]e mucus se divise en petits fragments et tombe ensuite complètement au fond du vase. Densité, 1,006, celle de l'eau étant 1,000.
Qualitéi chimiques. — On a beaucoup discuté sur l'état acide ou alcalin de la salive. Celle de la parotide est habituellement alcaline, par suite de la présence du carbonate de soude; celle de la bouche tend vers l'acidité; la salive mixte est donc variable suivant la proportion de l'élément parolidien ou buccal. Elle est acide chez l'homme, après un long séjour dans la bouche, et toujours alcaline chez Tenfant (Schultz) ; elle est faiblement alcaline, quelquefois neutre (Tiedemann) ; acide avant le repas, elle devenait neutre, puis alcaline pendant la mastication. Chez un sujet atteint de fistule salivaire (Gairod et Marshall), jai pu faire la même observation. J'ai trovué souvent la salive acide pendant le cours de phlegmasies gastriques jChomel a décrit une dyspepsie acide que j'ai rencontrée aussi, lii salive est alcaline chez divers animaux» (chiens, chats, lapins, etc.) (177*).
Analyse de Wright.
Eau.
Pl)faline.
Acide gras.
Chlorure de potasse et de soude.
Album, avec soude.
Phosph. et carbon. de chaux.
Album, et carbon. de soude
Lact. de potasse et de soude.
Sulfo-cyanure de potasse.
Mucus.
Perte.
Àtiaiyse de Bersélius et de Frérichssur 1,000 parties de salive. — Salise humaine.
Berx. Fréz.
Eau. . 992,9 994,1 Matière orgaoicpie fptyaline, Berzé-
lius) ; diaslase salivaire (Mialhe). 2,9 1 ,4
Mucus et epithélium. 1,4 2,1
Matières grasses. 0,0 0,1
Lacutes alcalines. 0,9 0,0
Snifo-cyanore de potassium. 0,0 0,1 Sels divers (chlorures de sodium et
de potassium, pliosphale de soude
(Rioesirus), phosphate de chaux
et de magnésie.) 1,9 2,2
On a trouvé aussi quelques traces d^oxyde de fer.
Nous voyons par ce table^iu, que le liguide buccal nommé aussi salive mixte ou melan-
;ée, contient 1* une grande Quantité d'eau ;
r des lactates alcalins, des sels de chaux, de soude, de magnésie, du sel commun, du chlo-
I^NGBT, J. BfoLARD, Pk^stoi» srt. DiçesHon). Oa pourrait aussi, à l'exemple d*Eckard, placer une ionde dans le conduit de sténon, par son ouverture buccale.
(177*) Vojf. BuDGE. LoHCET, PhtfnoL part, ii, 1. 1, "lion (1857).
rure de potassium ; 3* du mucus et des m tières grasses; 4* une matière organique s, ciale (ptyaline ou diastase s&livaire) ei d l'épithélium.
L'eau divise les substances atimentair< elle en dissout un certain nombre, cIKj • facilite le glissement; les matières grassi s le mucus contribuent à ce dernier résu^ elles lient les parties divisées. Les sels ai lins, le sel marin, le chlorure de potas^ :. donnent au liquide des propriétés stinml m tes gui excitent la sécrétion du suc gnsii i ; et diminuent son acidité, quand elle d<'\:. trop considérable. Quant è la matière aniii. (ptyaline), elle a une action catalytiiut; • ferinentative spéciale très-importante <|i nous allons bientôt étudier.
Les usages que nous venons d'assigiif r l'eau, aux principes gras et muqueui, .i sels, à l'alcalinité salivaire, se conçoivent sèment: ils ont été d'ailleurs mis en évid i. par des expériences nombreuses. '
Ainsi la salive, par une action mécans chimique, favorise la mastication, la ton tion du bol alimentaire, la déglutition. A ; est-elle sécrétée en abondance dans les r.i tés buccale, pharyngienne, <Bsopha'j;i' i -
{tendant que ces parties remplissent It onctions. La salive manque ou est peu << sidérable chez lesanimaux qui prennent h aliments dans Teau. Les expénences de v Lassaigne, C. Bernard etc., ont montré qn quantité de salive employée est propurii née à la sécheresse de 1 aliment, qui en al> plus ou moins, selon son état de sécher > ou d'humidité. 1* les fourrages secs ab^ bent Quatre ou cinq fois leur poids de \]v buccal ; 2* les féculents secs en absorbcni peu plus que leur poids ; 3* les fourrages ^ un peu moins de la moitié, etc. (C. Beiin>'
Arrêtons-nous un instant sur reiam la matière animale. Elle a reçu de Ben le nom de ptyaline; M. Mialhe Ta d}>[ diastase salivaire.
Pour obtenir la ptyaline, Berzélius éw rait la salive, la traitait ensuite par l'ak neutralisait le produit par Tacide acétiiju le soumettait à Faction de l'alcool pour h ver les acétates. La masse entière était t li dissoute dans l'eau, filtrée pour sépar- r mucus, et évaporée. La ptyaline n'est |'<^^ produit chimique pur, elle contient des ^ et un peu d'albumine. Son action sur les ^ ments n'est pas identique à celle de la dia ^ • salivaire, ce qui tient sans doute aux op< ; tiens chimiques employées à sa préparai. et surtout aux traitements à chaud. L étu tion et même une. température de 70 à M» détruisent le pouvoir des ferments azoï^^N l'on sait que la diastase salivaire appaiii< à cette classe.
Pour obtenir la diastase salivaire, M. iMia '
(178) On 1 beaucoup discalé sur Teiisicncf^ ( Tabsence de Tacide sulfocynanlydrique dans salive. M. Longet pense qu'il s*y trouve louj'n^ ses preuves nous paraîsseni tout à fait décisive {Voy. ottvr. cité, p. 156 et suiv.)
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prififlite la sali?e par Taloooi, étend le préôpité, le dessèche à une température oe 40 iiô'e., et le renferme dans des flacons bien y^Ms. Oo évite ainsi les altérations déter- Boéts par une température élevée et par icKie acétique. La diastase qui résulte de t iMMie de préparation n'est pas pure, puisp'die coDb'eDt encore toutes les substances i^Taires que précipite Talcool, mais elle nf^noe le principe actif spécial du fluide «cral. elle modifie les fécules et les sucres» . i.dtnosforme en glucose.
C c'est pas difficile maintenant de déter- ■kr le mode d'action de chacun des fluides
t entrent dans la composition du liquide a! salira mixte). On n*a besoin pour cela ft de coDoaltre leur composition, les çiandes salivaires peuvent être divisées licIHirerDoi, en postérieures et supérieuik^esi salive limpide (parotides, mo- Éis, glandes antérieures et inférieures, Ittiics i sali?e visqueuse (sous-maxillaires, É-iQ^les, buccales, etc.). Nous préférons Me&tinction adoptée parM.Cohn, à ce^e kiC Bernard qni admet trois appareils ifinÈRs, un pour la mastication (parotide), tifc«ad pour la gustation (les maxillaires), ■ Anitf pour la déglutition (sub-lingua-
^Pys les analyses chimiques faites sur waefcces salives chez des ruminants et «fltpedes, on peut s'assurer que la salive ine est plus aqueuse et plus alcaline '«^salires visqueuses; que celles-ci ren- UdIus de mucus et de diastase; que rcde lasul>4inguale est supérieure sous
i celle de la sous-maxillaire, peat conclure de lè aue la salive limpide i actioQ dissolvante directe plus grande IhsiliTe visqueuse, tandis que celle-ci W^ par son action diastasique ou b^ns-
^«périences directes viennent jeter un jour sur ces prévisions. D'après le, la salive parotidienne du chei^trandrorme pas l'empois en sucre ; refuse ce pouvoir aux salives koe et sous-maxillaire mêlées en- M. Frerichs pense que le pouvoir iteur se trouve à un faible degré ice mélange; qu'il n'apparaît dans toute ^^iDceque lorsque tous les sucs sali* ^ sont réunis : cela prouverait que les ^ éminenmient visqueuses et fortes, ^(bargées de diastase (salives sublin- F» molaires, etc.), sont celles qui mt le plus comme catalytiques, ainsi ■ferait !e prévoir (179). Nos recherches
^' OVprès les étades de MM. Schmidt et Bid- » u ttlÎTe soa»-iiiaxiUatre contient une ma- ^^>^rre prédpiuMe par ralcooi, c^esl la ^'[J^' amri FaÉaKHS et Stadleb.) f^t parotidienne n'en renferme pas. Notre P le brofeaseor Bécb^nip a signalé dans 22^*^ ràai normal, 0,0135 p. 100 d^urée. F! ta grand nombre de liquides animanx ^ m de viande, ane naoération de reins, de [[|f^<>e lbie,ccc.), en on mot tons les liquides 4es prodniis allmminoides ou azotés en
particulières nous ont conduit à adopter la même opinion; n'oublions pas d'ajouter que la muqueuse buccale contient aussi de la diastase animale. Pour mettre ce dernier fait en évidence, M. C. Bernard a fait les expériences suivantes : 1* Des lambeaux de la muqueuse buccale d'un cheval mort depuis peu de jours, furent lavés à l'eau tiède, étalés et exposés h l'air pendant trente-six heures dans une soucoupe placée sur un bain-marie à ^ Mr c. On ajouta ensuite de l'eau d'empois d'amidon. Après douze heures de digestion » l'amidon était entièrement transformé en glucose ; 2* une simple dissolution des mêmes membranes produisit la même transformation de l'amidon. De ces expériences, on peut conclure que la diastase salivaire ou la ptyaline émanent surtout de la muqueuse buccale, ce qui explique la puissance transformatrice supérieure des liquides buccaux comparés aux fluides purement salivaires (180).
Suivons maintenant le bol alimentaire dans la cavité gastro-intestinale, pour voir les modifications qu'il y subit, et celles que
E résente en même temps le tube digestif. e bol est soumis 1* à aes mouvements qui servent à favoriser le travail élaborateur, l'absorption des principesnutritifs, la marche progressive et l'expulsion des ré:»idus ; nous en avons déjà parlé ; 2* le bol est aussi en rapport avec des agents transformateurs.
Etudions les agents élaborateurs autres que la salive.
IL-'Da sac gastriqoe et de son réle dans la digestion stomacale.
Les aliments introduits dans l'estomac sont modifiés dans la carité de cet organe par la salive et par un suc particulier doué de propriétés spéciales ; ce fluide est le suc gastrique.
Du sac gastrique*
Pendant longtemps les auteurs ont nié l'existence du suc gastricfue, ou n'ont pas été d'accord sur ses propriétés et sa composition. Hontègre, entre autres, appelait suc gastrique un mélange de salive et de mucus stomacal, modifié par l!action chymifiante de l'estomac. Aujourd'hui son existence est incontestable.
Le suc gastrique pur, sans iliélange de mucus, de salive, etc., est un liquide transparent, limpide, légèrement citnn, quand il est réuni en certaine quantité ; d'une odeur faible, aromatique, spéciale ; salin et légèrement acidulé; d'une pesanteur spécifique
voie de décomposition, peuvent déterminer dans Fempols d'amidon Tapparition de la desirine et des traces de sacre : c'est que cette substance est très-disposée à cette transformation. Mais, ce que la salive et sa diastase ont de spécial, c'est qu'ils produisent la transformation d'une manière bien plus rapide, bien plus complète, sans que la putréfaction intervienne. Ceci doit nous fairs admettre avec circonspection les conclusions trop absoloes que l'on pourrait déduire de Texpérience rapportée plus haut, d'après M. C. Bernard.
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variable, mais supérieure à celle de l'eau. Il se compose de deux éléments : l'élément aride et l'élément fermentifère. (Voy. Bbau* MONT, Blondlot, Bérard, Longet, etc.)
A. Acidité. — L'acidité du suc gastrique n'a pas toujours été reconnue. Cependant Prout a pu la constater sur des matières vomies pendant la digestion, et Beaumont l'a démontrée sur son Canadien. NéanaM)ins certains auteurs (Spalianzani, Richerand, Gosse, Dumas) l'ont quelquefois niée; mais le doute n'est plus possible aujourd'hui : le suc gastrique a toujours été trouvé acide eh^z l'homme et les animaux examinés aiQOurd'hui (F. Prout, Beaumont, Tiedemann, Leuret, Dugès, C. Bernard, etc.) : chez les carnivores, les solipëdes et les rumimants, cette acidité existe aussi (Tiedemann, Gmelin, Leuret, Las* saigne). M. Blondlot a reproduit les expériences de Viridet et de Carminati sur les liquides contenus dans la caillette des ruminants.
Les oiseaux n'en sont pas non plus privés.
Dans les poissons, elle a été constatée par MM. Prout, Viridet, Brugnatelli» etc.
MM. Leuret et Lassaigne ont dénK)ntré sa présence dans les reptiles.
Cette acidité provient-elle d'un travail subi par les aliments, ou est-elle produite par les parois de l'estomac?
Pendant longtemps on a cru que l'acidité du suc gastrique provenait d'une transformation des aliments dans la cavité stomacale. Celte opinion a été bientôt rejetée lorsque, par des expériences réitérées, on s*est convaincu que des substances non alimentaires provoquent la sécrétion de cet acide. M. Blondlot a fait voir que la source de l'acidité du suc gastrique réside dans l'acte même qui produit ce suc (180).
Quel est maintenant cet acide?
Les auteurs ne sont pas d'accord surKacide du suc gastrique. Les uns (Marquart et Vauquelin) ont cru voir l'acide phosphorique dans le suc gastrique des ruminants. D'autres (Prout, 1824) ont trouvé Vaeide cMarhydti^ qut (Tiedemann, Gmelin, Dunglison).
Tiedemann et Gmelin ont aussi constaté la
Erésence de l'acide acétique et butyrique, ependant , depuis ces chimistes, l'acide butyrique n'a pu être retrouvé (P. Biérard). En France, des chimistes et des physiolo-
gistes distingués (Chevreul, Leuret, Lassaigne, ernard, Barreswil etLehmann) n'ont trouvé C|ue l'acide lactique, M. Pelouze affirme que 1 acide lactiaue se trouve constamment, en effet, dans le suc gastrique, et il a vu cet adde donner des sels de cnaux, de baryte, de zinc, etc.
M. Blondlot croit que le suc gastrique doit soa action réactive au biphotphate de chaux. Cet auteur se fonde sur cette remarque que, lorsqu'on Ajoute du carbonate de cnaux au
(180) Traité analytique de la digestion.
(181) Blondlot (1851) s'est efforcé de répondre aujfe objections élevées contre lui. En somme , Tacide lactique est, tout au moius, rélémeni do* mhiant de racidiié du suc gastrique, mais est-celà, tout, et toujours. Comme M. Louget, nous.
suc gastrique, il n'y a pas d'effervescenf Cette opinion n'est pas partagée par MM. D mas, Bernard et Barreswil. Ces dernii is, . effet, ont fait voir que, si le carbonat.' ( chaux mis en présence du suc gcislnqi ne dégage pas de l'acide carboniqn^^, e^ tient à l'extrême dilution de lacide libre >] se trouve dans le suc gastrique (Bernard Barreswil confirment cette opinion).
L'actde fluorique a été aussi admis daib suc gastrique des oiseaux.
Brugnatelli et Treviranus l'ont observé i faisant avaler à des jçallinacés des crbti de roche renfermés dans des tubes peiM. de petites ouvertures (181).
Un grand nombre d'auteurs admell encore beaucoup d'autres substances q sont, les unes déterminées, les autres iihi terminées. Voici d'après les analyses M. Blondlot les substances renferuioes (i, le suc gastrique :
Eau ^ y
Phosphate acide dccliaux.— Ibid.d'ainmouîaque.— Chlorure de calcium. — Principe aromatique. — Mucus. — Maiière ^ particulière.
(P. Berard.)
B. Elément fermentifère. — Dans rélé; fermentifère, on a reconnu des princi|H > l'on a appelés successivement pepsine, ( moetne, gastérase, etc. 11 paraîtrait nui d'hui que ces éléments n'en forment qi. la pepsine. Quant è la diastase, Mialhc r qu'elle ne fait pas partie du suc gaslrim
a) Pepsine. — La pepsine est un prin actif que Ton rencontre dans le sur- p^ que. Il se compose de carbone, d'hyHrou d'azote, d'oxygène, etc.; il se présenk; forme d'écailles d'un blanc jaunAtre.c odeur qui rappelle celle du fromage, et «i saveur un peu acide. Il est soluble dan< I * et l'alcool faible; insoluble dans la' anhydre. C'est M. Schwan qui Ta décou> Pappenheim, Wasmann et Vogel fils oui cx)nnaltre la manière de le reproduire.
Berzélius, Schwan ont iait voir qn il j de la propriété de coaguler le lait, l chaleur de 1 00 degrés fait perdre à sa sukii aqueuse tout pouvoir spécinque.
Liebig explique la coagulation du \di\ \ la production de l'acide lactique.
6) Chymosine. — La chymosine e^^t second principe que l'on rencontre dansuc gastrique. M. Deschamps (d'Avallon obtenue en versant de l'ammoniaque da[i> présure, et en faisant dessécher le précip Ainsi obtenue, la chymosine ressemble a gomme et est insoluble.
D'après les expériences de MM. Dum:î>
attendrons de nouvelles recbercbes. Bi<l<<''' Schniidt (Die Yerdauun^ssmfte. des suis aiu tifs, 1852), trouvent encore daiw le s«ic ;: < trique, de Facide acétiiiue^ et de 1 acide chh hydrique*
Mttlhe, h cbymosiae et la peDsioe seraient
iiitatiaues,
f; Ùostéme. ^ M. Pajren déQnit la psiérase » la pepsioe produite naturellement uns restomac et séparée du suc gastrique à (liJe de Talcool. Cette substance serait cyi're semblable aux précédentes (Mialhe).
4. Dia$ta$e. — La diastase que Von renrotre dans le liquide stomacal est un prin- "ft organique qui se trouve avec la pepsine j:< l'estomac des animaux. Elle est fournie i^" les glandes saKvaires et a pour effet d*o- ,'f>:r la transformation des matières amv*
«ies (182). •^
Ocpaes lécréleora eu sue gastrique*
^ a été longtemps en désaccord sur le fi de sécrétion du sius gastrique. D'après IL Bernard, Tappareil de sécrétion se trou- »«nii dans les parois de l'estomac.
Chezrtionune le suc gastrique, d'après les
«^rrations modernes , se trouve sécrété
>artwii à la partie gauche ou cardiaque de
V rtkjwe. Cependant plusieurs auteurs, entre
«^sBeiumont, ont reconnu que la partie
«îM<e tn pjrlorique jouit de la même pro-
T^^' Cnconcorde, du reste, avec nos re-
«mbes^culiàres.
QMtoéeaui, le suc gastrique semble
JwtflirfHD appareil sécréteur situé dans
letoiinie succenturié (Blonolot); chez
M (ttaaots dans la caillette.
iwfiBmiiatenant quelles sont les glandes
•ft^teàcelte sécrétion.
*• q«e dans la partie dont je m'occupe, ^fiiie pasàbire la description de l'estomac, «««ttQeot néanmoins de dire que dans cet '^aao ou trouve des follicules , des glandes « Hibe ou de Luberkun; on parle aussi de -*f^^ gmppes (183). Pendant longtemps, ■c « cm que les foliieules sécrétaient le suc ^'W; on avait déjà décrit en 1676 des .ûWtt eu cul-de-sac , fiftformes, auxquelles J« lUribuait la faculté de sécréter ce suc. ^^ gludes ne sont autre chose que les >>lcs dont j'ai parlé.
BiNrhoff a aussi décrit les glandes en grappe, ' (t'rtaios auteurs (Purkinge, Pappenheim , *^rij leur attribuent la sécrétion du suc ^tique. On a dit aussi que ce liquide est filtré '^ b corpuscules que H. Gruby a déconfits dans les parois de l'estomac. Il nous ''^A encore que ces corpuscules ne sont f^ chose que les glandes en tube. Ainsi -•*i Qoos porte k croire, avec la plupart des ^^^^tolodstes , Que les glandes en tube de ''"^«fiuhQ sont les véritables organes séeré-
tl^ Nos raehercbes particnlières nous font ad-* ^^ dW manière poaiiive rideatité du prln-> ^J^nMAtifère de la pepsine, de la chymosine ''^^^ pstérase ; la diastase stomacale nous '^^leair exclostvement de la bouche et peuir '"** >«Bi d'ttoc partie du pharynx.
'wjNoos croyons que les glandes en grappes *^) ((M des ^andes en tube, dont le fond ^ des cols-de-sac hi on trilobés. On a divisé ^fba<ies stomacales en tube, en glandes du suc
^ifK, et glandes à mucus. Dans celles-ci, le
teurs du sue gastrique. M. Bernard soupçonne que l'acide de ce suc provient du réseau ^pUlaire superficiel de la muqueuse.
Plénomônca de la seeréiion du suc gastrique*
Dès que les aliments sont introduits dans l'estomac , la membrane de celui-ci est recouverte bientôt de suc gastrique , et c'est en ce moment qu'il commence son action. M. Bernard l'a parfaitement démontré au moyen de l'expénence suivante. H a introduit dans la jugulaire interne d'un animal qui avait d^à pris des aliments, une faible solution de cyanure jaune ferrure de potasse; il a fait périr le sujet de son observation, 25 ou 30 minutes après: il a pu constater, au mo^en d'un sel de fer , que déjà le cyanure était mêlé au suc gastrique , tandis que les autres organes n'avaient pas encore commencé à séparer ce sel.
L'estomac agit donc au moment de la sécrétion du suc gastrique d'une manière spéciale. Cette action varie avec la nature des aliments que l'on prend. Ainsi , quand on avale des substances excitantes (du poivre, du sucre, etc. >, son activité est plus marquée; M. Blondlot a parfaitement démontré ce fait. Le même auteur a foit voir aussi que l'excitation du sens du goût et de ses organes augmente l'activité de la sécrétion. Les alcalis agissent également sur la muqueuse de l'estomac , mais il faut qu'ils soient pris avanl te repas. Les acides la retardent ou la diminuent. Cette spécialité mérite d'être notée, l'estomac sécrète des acides pendant k ji-
E^tion; or ce sont les alcalins qui forment s stimulants de la sécrétion saslrique fermentative spéciale; ce sont donc eux qut activent la digestion , à ce point de vue, tandis que les alcalis la retardent. Certains états fiibnies suspendent la sécrétion du suc gas^itrique. Dans ce cas la membrane muqueuse» perd sa couleur rosée et devient pAle ; 9eaumontl'a vu sur son Canadien.
Nous avons fait à Strasbourg des fistules gastriques artificielles sur des lapins, en mè-' me temps que M. Blondlot les faisait à Nancy> sur des chiens ; nous allions essayer ces dernières, 1ors(|ue nous eûmes connaissance de» recherchcsimportantesdecetéminentphysio«« légiste. Le iEait de M. Beaumont nous en avait inspiré la pensée. A dater de ce moment nousavons multiplié et varié nos études sur la digestion à Taide de ce puissant moyen . M .Wurtz, ai^ourd'hui professeur à la faculté de Paris, et M. Kuss maintenant professeur à Strasbourg , nous ont prêté pendant plusieurs années U^ur
revêtement épithélial i>eut être poursuivi jujtqu'aux culs-de-sac terminaux, el il n'y a point les glande» cellules qui le remplaeent dans les glandes du suc gastrique. Plusieurs auteurs affirment que ces dernières manquent dans la portion pylorique, tandis qu'elles sont très-abondantesr dans la partie t^rdiaque. CeUe-ci jouirait donc au plus tiaut degré de la faculté digestive, ainsi
3ue Ta prouvé Goll de Zurich dans une série do igestions artificielles.
DIG
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concours précieux. Nous avons pratiqué pour la première fois avec H. Kuss des fistules duodénales artificielles , pour analyser la digestion dans Tintestin grêle. Nous avons employé le suc gastrique pour modifier les venins, les virus, les poisons, lesmédicaments, les ulcérations, pour ramollir et dissoudre les séquestres, etc. ( Voy. une note que nous avons communiquée a ce sujet à TAcadémie des sciences de Paris ). Divers auteurs » entre autres M. L. Corvisart, ont proposé et employé la pepsine dans certaines dyspepsies, etc.
On a fait de nombreuses recherches sur les circonstances qui modifient la sécrétion du suc gastrique. L*irriation du bout central du nerf lingual, l'action de mflcher du tabac, les alcalis faibles, Teau à plus de 4 ou 5 de-
Srés, Talcool, l'éther étenou d'eau ou à faible ose, etc. , augmentent 'cette sécrétion; les alcalis forts, l'alcool, l'éther pur et en abondance , etc. , la diminuent et activent la séparation du mucus.