‹ Dictionnaire de physiologie (volume 2)Chapitre 142 sur 212 · da muscle, ZO fn = 10 mg. Loriginal · texte numérisé non relu

da muscle, ZO fn = 10 mg. Loriginal

—.— : des ovidatctes, 20 Vfm=10mg. a.

+++ , x des corps ÿras,207/m=10 mg.

np . dela rate, 1077m= 1mg.

F1G. 96. — Perte de poids des divers organes pendant l'hibernation. (GAULE). Ï 8 P

contienne plus d’eau que celui des autres rongeurs, le lapin par exemple (SERBELLONI). Pendant lhibernation, la quantité d’eau diminue dans le sang de la marmotte; ainsi

R: Dugois en a trouvé 84, 1 p. 100 à l’état de veille, et 77, 9 p. 400 à l’état d'engourdis-

sement.

La fibrine, qu’il est possible d’extraire du sang de la marmotte, est en moindre quantité pendant l’hibernation. R. Dusois en a trouvé 1, 5 p. 100 à l’état de veille et

0,7 p. 100 pendant l’engourdissement.

Les matières du sang solubles dans l’éther diminuent aussi pendant l’hibernation.

2) Globules rouges. — Le sang de la marmotte en hibernation subit une perte assez intense en globules rouges. Ainsi ViERORDT, ayant compté ces éléments, en

a trouvé sept millions par millimètre cube au commencement de l’hibernation, et ce chiffre est tombé à 2000 000 à la fin de celle-ci. — Cette observation de Vreronor a été confirmée plus tard par Quineke et par R. Dupois. Cependant, si l’on cherche la proportion de ces éléments dans les différentes phases de l’hibernation, on peut à certaines époques trouver leur nombre plus grand qu'à l’état de veille. Ainsi R. Dugors en à compté quatre millions huit cent vingt mille par millimètre cube, douze jours après le commencement de l’hibernation. Cela trouve son explication dans la concentration du sang par la diminution de l’eau. A chaque réveil et à chaque sommeil

Déc. Paru Mars rer] Mai CMP Sept. Ott. Non Déc. C0 Courbe du foie. 4 œ— , destestioules fRéd.de 2 de QD des musdes -". l'original.

Tru, des corps gras HAN MAT TERRE

Fi&. 97. — Variations du poids des organes dans l’hibernation. (Grenouilles) (GAULE.)

(dans le cours d’une hibernation) il se fait des oscillations analogues; le sang plus riche en globules pendant la torpeur. (R. Dugoirs) (Hyperglobulie apparente).

La richesse du sang en hémoglobine va parallèlement à celle des globules rouges (R. Dugois).

Dans le sang des grenouilles, la proportion des globules rouges est aussi plus forte en hiver qu’en été (GAULE).

3) Globules blancs. — Le nombre de ces éléments diminue aussi dès le commencement de l’hibernation. Ainsi CARLIER (1893) trouve chez le hérisson éveillé de dix-huit à vingt mille leucocytes par millimètre cube de sang, et ce nombre descend à trois mille et même à mille chez l’animal engourdi.

Faisons remarquer à cette occasion que les moyens employés pour apprécier la richesse du sang en éléments figurés sont bien imparfaits. Ce que l’on détermine par la numération, ce n’est que le rapport entre ces éléments et le volume du plasma dans lequel ils nagent.Or nous avons vu que la richesse en eau non seulement du sang, mais du corps entier, varie beaucoup selon l’état de veille ou l’état de l’engourdissement. On

comprend dès lors que les chiffres donnés sur ‘le nombre des éléments figurés du sang perdent de leur importance au point de vue de la quantité absolue d'oxygène absorbé, encore que l'importance en soit considérable au point de vue des phénomènes d hydratation. (R. Dugois.)

4) Gaz du sang. — R. Dupois a été le premier à faire l'analyse des gaz dans le. sang de la marmotte engourdie. Ces résultats se trouvent consignés dans le tableau

suivant :

Page 1