‹ Dictionnaire de physiologie (volume 2)Chapitre 143 sur 212 · MARMOTTE · texte numérisé non relu

MARMOTTE

Sang de la carotide. | 2e , Fes y st 2e jour de sommeil. +. 10°,4 15,44 63,23 2 80,67 10° — ARS LT 18,06 73,06 1,96 93,08 10° -— PRES 8°,8 15,4 16,16 2 87,20 À létatide) veille SE ME 35°,8 15,3 41,33 252 58,83

|| Sang de la jugulaire.

10° jour de sommeil. . . | 13°,6 | 6,05 | 74,05 | 2,5 | 82,60.

Allétat de veille LEE 35° 8,15 52,33 63,08 LaAPIx.

Va, ( 11,81 23,63 2,5 31,94

Sang de la carotide. . . | » ) 19,73 | 96.06 | 2 4 | 41,19

L'examen de ce tableau montre tout d’abord que le sang de la marmotte est plus riche en gaz que celui du lapin. On voit ensuite que la proportion d'oxygène est à peu près la même pendant l’engourdissement qu’à l’état de veille; tandis que CO?, déjà très abondant à l’état de veille, augmente encore pendant ce sommeil hibernal.

Chez l’escargot les tissus sont aussi plus riches en CO? pendant l'hiver (R. Dugors, BELLION). |

Réserves nutritives. — Pendant l'engourdissement hibernal, l'animal, s’il n’a pas de provisions alimentaires, doit vivre des réserves qu’il a pu accumuler dans ses propres tissus pendant la saison chaude. Parmi les principes alimentaires qui se prêtent à une mise en dépôt dans l’organisme animal, les hydrates de carbone et les graisses arrivent en première ligne. Nous allons donc étudier les fonctions glycogénique et adipogénique pendant l’engourdissement, et nous rattacherons à cette étude celle de la glande hibernale.

x) — Les hydrates de carbone sont emmagasinés dans l’organisme animal sous forme de glycogène et déposés dans le foie, les muscles, etc. IL semble cependantqueles hibernants utilisent peu les matières hydrocarbonées, si l’on en juge d’après leur richesse en glycogène. Toutes les recherches prouvent en effet queles matières grasses sont les plus utilisées; elles diminuent graduellement du commencement à la fin de l’hibernation alors que la quantité de glycogène peut rester stationnaire ou même augmenter. CL. BERNARD (1859), ArBy (1874,) Voir (1878) et Kürz (1882) ont trouvé du glycogène dans le foie de la marmotte en torpeur, et suivant CL. BERNARD cette substance s’y acéumule pendant l'hiver. Ce même phénomène a été signalé par R. Dugors.

Cependant les recherches de Weinzan» et RieuL (1907) montrent qu’il n’y a pas d’accumulation de glycogène chez la marmotte en hibernation. Ces auteurs ont dosé le glycogène dans le foie, les muscles et le reste du corps aux mois de Décembre Janvier et Mars. Le glycogène du foie subit une très légère diminution. Celui des muscles

Quantité de FRERES Pour 1000 grammes de foie.

1) Depuis 4 jours. 6,05

FA 7 2) — D A ee 2 I. Marmotte endormie. . 3) — D 25: 8,60 4) — 10 — , 13,20

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