LA TS
HARVE Y. 231
livres, dit CuanLes Ricnér, contient l’apothéose de la méthode expérimentale, le second démontre victorieusement tous les avantages de cette méthode.
Harvey rencontra, comme on le sait, de nombreux et de puissants contradicteurs : il fut exposé aux injures et vit sa clientèle diminuer; le nombre de ceux qui, ayant lu son livre, consentirent à suivre la voie qu’il venait d'ouvrir et à expérimenter comme lui, fut excessivement restreint; la plupart des anatomistes, et à leur tête le célèbre RioLan, refusèrent d'admettre une doctrine qni était en contradiction évidente avec
leurs descriptions; quant aux médecins, la plupart jugeaient, avec Guyx-Parin, qu'ils
n’avaient que faire de la circulation du sang pour guérir leurs malades.
Quelques physiciens firent preuve de moins d’aveuglement et adoptèrent le système de Harvey, mais en déclarant, comme pour s’excuser à leurs propres yeux, que ce système était une réédition d'opinions anciennes précédemment émises par l’évêque Nemesius, ou même par ARISTOTE, et par HipPOCRATE. Si instructive que soit l’histoire de ces polémiques passionnées où la vérité faillit sombrer, il nous paraît superflu d’en retracer les péripéties; rappelons seulement que Harvey répondit à Rioax, en 1649, patiemment, avec une réserve, une dignité et une fermeté parfaites, il réfuta une à une toutes les objections présentées. A partir de ce moment l'existence de la circulation du sang s’imposa aussi bien à toutes les doctrines médicales qu'à toutes les recherches physiologiques.
Il manquait pourtant à toutes les démonstrations faites quelque chose d’essentiel : personne n'avait vu les communications entre les artères et les veines ; les capillaires étaient inconnus ; le microscope n’était pas inventé. Harvey meurt en 1657,et c’est en 1661 que Marcez Mazrien, à Bologne, voit pour la première fois, au moyen d’un mauvais microscope, passer le sang à travers les réseaux capillaires ; les observations de MazpiGui, corroborées par de fines préparations de pièces injectées, révèlent, dans tous ses détails, l’anatomie des vaisseaux intermédiaires entre les artères et les veines: désormais nul ne mettra plus en doute la découverte de Harvey.
Au temps où celui-ci étudiait à Padoue, il avait eu l’occasion de s'initier aux recherches d'embryologie. FABRICE D’AGQUAPENDENTE avait publié un traité De formato fœtu ; le maître de Harvey avait spécialement étudié la formation du poulet dans l’œuf en incubation, et l’on sait qu’on lui doit la découverte des « chalazes » et de la « cicatricule ». En Angleterre, HARvEY continua des recherches analogues; il les étendit à la génération des insectes et à celle des mammifères; grâce à la faveur du roi, qu'il parvint à intéresser à ses études, Harvey ne fut pas entravé dans ses vivisections et beaucoup de ses recherches émbryologiques furent faites sur des biches pleines, et sur d’autres animaux fournis par le parc royal.
Les Exercitationes de generatione animalium furent publiées en 1651 ; le mérite de ce livre a été très discuté; il s’y trouve des traits dignes de l’auteur du traité de la circulation du sang, mais bien des pages y sont inütilement consacrées à des dissertations surannées. Les circonstances expliquent ces inégalités : HARvEY ne peut en être rendu responsable : le manuscrit du livre lui fut enlevé par son ami GEorGEs ENT, avant qu'il eût pu y mettre ladernière main. « Dégoàté|des disputes dans lesquelles il s’était trouvé engagé par ses premiers écrits, et profondément affligé de la perte qu'il fit de tous ses papiers en accompagnant dans sa fuite le roi Charles I*", Harvey avait résolu de ne point publier cet ouvrage. Ext fut donc obligé d’user de stratagème pour le lui arracher ?. »
Bien qu'édité dans de telles conditions, ce livre contient des observations originales et des arguments décisifs en faveur de la théorie de l’évolution, que GasparD FRÉDÉRIC Wozrr devait, cent années plus tard, mettre en si belle évidence. Harvey combat la génération spontanée admise jusque-là par la plupart des auteurs ; il montre que dans l'œuf de poule les chalazes ne sont pas le point de départ de la fécondation, qu’elles ne proviennent pas de la semence du coq; il localise dans la cicatricule les premiers processus, encore indistincts pour lui, du développement du germe: dans la cicatricule, selon son expression, sont contenues potentiellement toutes les parties du futur animal
4. Cu. Ricuer, loc. cit. Introd. historique, p. 32. 2. Harvey, De generatione animalium, in-4°, Lugd. Batav., 1727, 307-308. Préface d'Exr. (Cité d'après SRRENGEL).
239 HÉDÉRINE.
(potentia insunt); il affirme hardiment que non seulement les ovipares, mais aussi les vivipares, proviennent d’un œuf: il énonce le principe Omne vivum ex ovo, base de l’embryologie moderne.
La vie de Harvey fut attristée par les luttes civiles auxquelles, par le fait du rang qu’il occupait à la Cour, il fut indirectement mêlé; il suivit le roi dans ses voyages; sa maison de Londres fut pillée; nommé par le roi, en 1645, président du Collège de Merton à Oxford, il ne put conserver cette situation; car bientôt le Parlement fut vainqueur, et Oxford dut se rendre aux ennemis du roi. Harvey revint à Londres; après l'exécution de Charles Ie* il vécut d’une manière très retirée, tantôt à Londres, tantôt dans les environs, chez ses frères, à Lambeth ou à Richemont. Il refusa la présidence du Collège des médecins, qu’on lui avait offerte, mais il continua d’assister aux réunions de cette société; en 1651 ses collègues érigèrent en son honneur une statue dont l'inscription laudative proclame l’immortelle renommée de celui à qui l’on doit les importantes découvertes de la circulation du sang et de l’origine des animaux : Qui sanguini motum et animalibus ortum dedit.
En 1656 Harvey abandonna sa charge de professeur; le 3 juin 1658 il [mourut, âgé de quatre-vingts ans. Wizson rapporte qu'Harvey vit arriver la mort avec tranquillité, « observant, avec une attention philosophique, les approches successives de la dissolution ».
Un monument fut érigé sur sa tombe, à Hempstead (Essex); sa statue se dresse aujourd'hui à Folkestone, sur une place élevée, en face de la mer.
Bibliographie. — Exercitatio anatomica de motu cordis et sanguinis in animalibus. Francfort, 1628, in-4°; Leyde, 1639, in-4°. — Exercitationes duæ anatomicæ de circulatione sanguinis ad Joh. Riolan fil. Rotterdam, 1649, in-12. — Ces deux ouvrages ont été traduits en français : Harvey, La circulation du sang : des mouvements du cœur chez l’homme et chez les animaux; deux réponses à RioLaw, avec une introduction historique! et des notes, par CHARLES RicHET, Paris, Masson, 1879. — Gulielmi Harveii; angli, medici regi etin Londinensi medicorum collegio professoris anatomiæ, de motu cordis et sanguinis in animalibus exercitatio anatomica cum refutationibus OEurcri Parisanr, Romani, philosophi ac medici Veneti, et Jacorr Primirosn, in Londinensi Collegio doctoris medici. Lugd. Batav., 1639; Padoue, 1643, in-12;, 1646, in-4°; Lyon, 1647, in-4°; avec SPIGEz, Amsterdam, 1645, in-fol.; avec une préface de Deze8oE Syczvus, Rotterdam, 1648, in-12; autres éditions à Genève, 1685, Leyde, 1737, Glascow, 1751. Traduction anglaise in-8°, Londres, 1653. — Exercitationes de generatione animalium quibus accedunt quædam de partu, de membranis ac humoribus uteri, et de conceptione. Londres, 1651, in-4°; Amsterdam, 1651, in-12; 1662, in-12; Padoue, 1666, in-12; La Haye, 1680, in-12, Trad. anglaise, in-8°, 1653. — Anatomical account concerning Thomas Parr, who died at the age of 152 years and 9 months. Philosophical Transactions, 1669. — Opera omnia…. a Collegio medicorum Londinense edita, in-4°, 1766, avec la vie de HARvEY par LAWRENCE,
et son portrait par C. JANSEN.
PAUL HÉGER.
HEDERINE. — Cô}001%. Glycoside contenu dans le lierre (Hedera helix). I se dédouble par les acides en hédérinine (C2H#0f) et deux sucres, l’hédérose (C6H1206) et la rhamnose. On trouve aussi dans le lierre l’acide hédérique (C!H?50#), toxique à la dose de 0,02 chez les grenouilles (Penzozor). Houpas, au point de vue chimique, et JOANIN, au point de vue physiologique, ont étudié avec soin l’hédérine. La dose toxique, sur les grenouilles de 408", est de 0,005. On observe une paralysie lente et progressive. Chez les animaux à sang chaud l’hédérine est beaucoup plus toxique, de 0,02 à 0,03 par kil, chez les lapins en injection intra-veineuse. Chez le chien elle produit des vomissements el de la diarrhée ; et la pression artérielle s’abaisse. A l’autopsie les viscères abdominaux sont fortement congestionnés. On a signalé chez l’homme, notamment chez les enfants qui ont ingéré des baïes de lierre, des accidents presque convulsifs, quelquefois suivis de mort. |
VERNET. L’hédérine et ses effets physiologiques. Th. Bordeaux, [1885. — Houpas. Contribut. à l’étude du lierre.(C. R., 1899, cxxvin, 1463-1465). — Joanin. Lierre-et hédérine ; étude physiologique et toxicologique. (C. R., 1899, cxxvinr, 1476-1478).
HÉDON. 233
E. HEDON, professseur de physiologie à la Faculté de médecine de Montpellier.
Diabète expérimental et physiologie du pancréas. — Sur la production du diabète sucré après l’extirpation du pancréas (B. B., 1890, 571) — Extirpation du pancréas; diabète sucré expérimental (Arch. de Méd. exp., 1891, 44-67). — Sur les phénomènes consécutifs à l’altération du pancréas déterminée expérimentalement par une injection de paraffine dans le canal de Wirsung (C. R., 1891, axr1, 750). — Sur la production de la glycosurie et de l’azoturie après l’extirpation totale du pancréas (C. R., 1891, axtr, 4027). — Contribution à l'étude du pancréas, diabète expérimental (Arch. de Méd. exp., 1891, 341-360 et 526-538). — Sur la pathogénie du diabète consécutif à l’extirpation du pancréas (A. d. P., 1892, 245-258). — Sur la consommation du sucre chez le chien après l’extirpation du pancréas (A. d. P., 1893, 154-163). — Greffe sous-culanée du pancréas (B. B., 1892, 307). — Greffe sous-cutanée du pancréas; ses résultats au point de vue de la théorie du diabète pancréatique (B. B., 1892, 678). — Greffe sous-cutanée du pancréas; son importance dans l'étude du diabète pancréatique (C."R., 1892, axv, 292 et A. d. P., 1892, 617-628). — Quelques faits relatifs à la pathogénie du diabète pancréatique, en réponse à De Dominicis (Arch. de Méd. exp., 1893, 695-700). — Fistule pancréatique (B. B., 1892, 763). — Pathogénie du diabète pancréatique. Réfutation d’une hypothèse de A. Capparelli (B. B., 1892, 919). — Production du diabète sucré chez le lapin par destruction du pancréas (C. R., 1893, cxvi, 649). — Sur les effets de la destruction lente du pancréas (C. R., 1893, cxvir, 238). — Influence de la piqüre du plancher du 4° ventricule chez les animaux rendus diabétiques par l’extirpation du pancréas (B. B., 1894, 26 et À. d. P., 1894, 269-282). — Sur la présence du sucre dans les milieux de l’œil à l’état normal et dans le diabète, en collab. avec Truc (B. B., 1894, 241). — Diabète pancréatique (Travaux de Physiologie, 1 vol., O. Doin, édit. Paris, 1898, 1-143). — Physiologie normale et pathologique du pancréas (4 vol. de l'Encycl. des aides mémoires Léauté, 1901). — Transplantation sous-cutanée de la rate (B. B., 1899, 560.
Digestion. Absorption. — Sur la digestion et la résorption des graisses après fistule biliaire et extirpation du pancréas, en collab. avec Vrze (B. B., 1892, 308, et A. d. P., 1897, 606-621). — Sur le rôle du suc pancréatique et de la bile dans la résorption des graisses (A. d. P., 1897, 621-634). — Sur la résorption intestinale et l’action purgative des sucres en solutions hyperisotoniques (B. B., 1900, 29 et #1). — Sur la résorption intestinale des sucres en solutions isotoniques (B. B., 1900, 87). — Sur la résorption intestinale des sucres (C.R., 1900, axxx, 265). — Sur la résorption intestinale des ‘sucres dans ses rapports avec les lois de la pression osmotique (Arch. internat. de Pharm. et Thér., 1900, 163-181.)
Sang. Circulation. — Sur l’hémolyse par les glycosides globulicides et les conditions de milieu qui la favorisent ou l’empéchent (B. B., 1900, 771 et Arch. intern. de Pharm. et Thér., 4901, vurr, 381-407 et 1x, 393-406). — Sur l’hémolyse par la solanine et les conditions de milieu qui la favorisent ou l’empéchent (B. B., 1901, 227). — Toxicité des glycosides hémolytiques pour les poissons et actions antitoxiques (B. B., 1901, 391). — Sur les conditions de destruction des globules rouges par certains agents chimiques (B. B.. 1900, 351). — Action globulicide des silicates alcalins (B. B., 1900, 507). — Sur l’affinité des globules rouges pour les acides et les alcalis, et les variations de résistance que leur impriment ces agents vis-ä-vis de la solanine (C. R., 19014, cxxxu1, 309). — Sur l’agglutination des globules sanguins par les agents chimiques et les conditions de milieu qui la favorisent ou l'empéchent (C. R., 1900, cxxr, 290, — Sérum agglutinant des levures (B. B., 1901, 256). — Sur les températures de coagulation des sérums dialysés (B. B., 1901, 901). — Sur la nature du sucre du sang (B. B.,1898, 510). — Effets des injections intra-veineuses de propeptone après extirpalion du foie combinée à la fistule d’Eck, en collab. avec DeLezenNe. (B. B., 1896, 633).
Sur la reprise des contractions du cœur, après arrét complet de ses battements, sous l’influence d'une injection de sang dans les artères coronaires, en collab. avec Gris (B. B., 1892, 760). — Nouvelles méthodes pour l'isolement du cœur des mammifères et expériences diverses sur le cœur isolé, en collab. avec Arrous (Arch. internat. de Pharm. et Thér., 1899, 121-147). — Sur les effets cardio-vasculaires des injections intra-veineuses des sucres (B. B., 1899, 642).
Sur la transfusion, après les hémorragies, de globules rouges purs, en suspension dans un sérum artificiel (Arch. de Méd. expér., 1902, 297-326). — Sur la transfusion du sang lavé après hémorragie, et les modifications de forme des globules rouges suivant les milieux (C.R. de l'Association des Anatomistes, 1902, 90).
234 HÉDONAL.
Sécrétion urinaire. — Acticn de la phloridzine Chez les chiens diabétiques par l’extirpation du pancréas (B. B., 1897, 60). — Des relations existant entre les actions diurétiques et les propriétés osmotiques des sucres, en collab. avec Arrous (B. B., 1899, 884). — Action diurétique des sucres (C. R., 13 nov. 1899). — Sur le mécanisme de la diurèse par injection
intra-veineuse de sucres (B. B., 1900, 634). — A propos de l’action diurétique des sucres .
Sérums artificiels. Irritabilité. — En collab. avec FLeic : Sur l'entretien de l’irritabilité de certains organes séparés du corps par immersion dans un liquide nutritif artificiel EB. B., 1903, 1105 et C. R. cxxxvir, 217). — Influence de la température sur la survie de certains organes séparés du corps et leur réviviscence dans un liquide nutritif artificiel (B. B., 1903, 1199). — L'eau de mer constitue-t-elle un milieu nutritif capable d'entretenir le fonctionnement des organes séparés du corps? (B. B., 1905, 306). — Action des sérums artificiels et du sérum sanguin sur le fonctionnement des organes isolés des mammifères (Arch. internat. de Physiol., 1905, 95-126).
Système nerveux. — Étude anatomique sur la circulation veineuse de l’encéphale (Thèse in. de Bordeaux, 1888). — Étude critique sur l’innervation de la face dorsale de la main (Internat. Monatsschr. f. Anat. u. Phys., 1889, fasc. 4 et 5). — Quelques expériences de destruction de la zone visuelle chez le singe (Montpellier médical, x, 1900). — Recherches sur l’action du chloralose, en collab. avec Frgrc : action du chloralose sur quelques réflexes respiratoires (B. B., 1903, 41 et Arch. Internat. de Pharmac. et Thér., 1893, 361-380). — Inhibition de mouvements observée sous l’influence du chloralose (B. B., 1903, 118). — Chloralose et inhibition (Arch. Internat. de Pharm. et Thérap., 1904, xr11, 107-116). — Sur la présence dans le nerf laryngé Supérieur de fibres vaso-dilatatrices et sécrétoires pour la muqueuse du larynx (C. R., 1896, exxur, 267 et Presse médic., 1896, 645). — Innervation vaso-motrice du larynx (B. B., 1906, 952 et Arch. internat. de Laryngol., 1906, n° 3, 840-853 et 1907, n° 1, 174-181). — Étude expérimentale du poison des flèches du Tonkin, en collab. avec Boixer (A. d. P., 1891, 373-381).
Ouvrages de vulgarisation. — Précis de Physiologie (5° éd., 0. Doin, Paris, 1907). — Traduction de la 2° édition allemande du Traité de Physiologie générale de Verwonrx (Schleicher, Paris, 1900). — Articles « Digestion » et « Diabète » du Dictionn. de Physiol. — L'alcool aliment, d’après des expériences récentes (Montp. médic., 1903, 297 et 328). — L'alcool et sa valeur alimentaire, en collab. avec Roos (Rev. gén. des Sc., 1903, 671-677). — La vieillesse physiologique et la mort naturelle (Montp. médic., 190%, 53). — L'eau de mer, milieu vital (Montp. médic., 1905, 253).
HEDONAL. — Cette substance fut découverte et étudiée expérimentalement par DReser (1) en 1899. En raison du sommeil agréable qu’elle procure; il proposa de l’appeler hédonal (ñdovn, plaisir).
Constitution chimique. — (est un corps très voisin des uréthanes dont SCHMIE- DEBERG (2), dès 1885, avait vu les propriétés hypnotiques. Ceux-ci sont des dérivés de l'acide carbamique avec substitution d’un radical d’hydrocarbure à l’H de l’oxhydrile :
AzH? AzH?
ce co OH OCEH?2CH:
D A acide carbamique éthyluréthane
Si à l’éthyluréthane on ajoute le groupement propyle, on obtient le propyl-méthylcarbinol-uréthane, ou hédonal.
AzH?