H. BUSQUET
HELLÉBORÉINE. — (C?H#015). Glucoside qu’on extrait par l'alcool de l’Helleborus niger ou de l’Helleborus viridis. Soluble dans l’eau, et cristallisant en fines aiguilles. La potasse le transforme en helléborétine.
Helléborétine.
L’hellébore, employée autrefois pour le traitement de diverses maladies, et spécialement des maladies mentales, est de nos jours un médicament à peu près abandonné. Son action paraît analogue à celle de la digitale; mais, outre son action sur le cœur, elle a une action purgative et congestive (de l'intestin) qui l’a fait délaisser. D’après V. Hung, qui a expérimenté sur divers animaux, elle provoque chez le chien en injection sous-cutanée des douleurs intenses. Elle semble produire, après ces douleurs, une insensibilité cutanée locale. En injection veineuse on constate une élévation notable (de 0°,3 à 00,6) de la température. Elle provoque, tout comme la digitale, le ralentissement du pouls, du tremblement, du vomissement et de la salivation. La dose toxique pour le lapin est d'environ 8 milligrammes par kilogr. Elle ralentit aussi le cœur de la grenouille à la dose de { à 5 milligrammes. Pour tuer les grenouilles il faut une dose beaucoup plus forte.
L’helléborine est différente de l’helléboréine (C#H#206). On ne la trouve que dans l’Helleborus viridis. Elle est insoluble dans l’eau à froid. Elle se dédouble en donnant, par les acides dilués, de l’helléborésine (C3H*$O‘).
Horm. Ueber die physiologische Wirkung des Helleborus viridis. (Diss. Würtzburg, 1861). — Cmisrovian, Helleborus viridis. (C. W., 1887, xxv, 513-515). — Niver et GirauD. Rapport sur un triple empoisonnement par le varaire ou ellébore blanc. (Gaz. hebd. de méd., 1861, viu, 499-501). — Knicur. Three cases of poisoning by hellebore powder. (Brit. med. Journ., (1), 1885, 736). — Manmé. Ueber ein neues giftig wirkendes Glycosid der Radix Hellebori nigri. (K. Ges. d. Wiss. d. Universität Güttingen, 1864, 130-134). — GôrTz (J.). Ueber Helleborein ; ein Versuch zum Ersatze (ler Digitalis. (Diss. Strasbourg, 1882). — Van per Helpe (W.). Ueber die cumulative Wirkung des Digitalins und Helleboreïns.
(A. P. P., xix, 1885, 127-152). — SanroziQuino (R.). Degli ellebori e della elleboreina (Terap. mod., 1887, 625-689). — VeNTuRINI et GasparRiNI. Sugli effetti anestetici locali della elleboreina (Ann. di chim. e di Farm.. 1888, vit, 159-161). — Furta. Ueber eine ver-
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HELMHOLTZ (Hermann), 1821-1894.
Hermann Hezmaozrz fut une des lumières les plus éelatantes de la science, non seulement dans la physiologie et la médecine, mais aussi dans la physique, dans les mathématiques et la philosophie.
H. H., fils aîné d’un professeur de gymnase, naquit le 31 août 1821 à Potsdam. Après avoir terminé ses classes, il fut amené contre son gré à étudier la médecine ; car il voulait être physicien. Mais, comme les moyens de sa famille étaient très modestes, il lui fallut choisir une carrière qui pût lui servir de gagne-pain, ce que la physique ne pouvait pas faire alors. Il: entra dans l'institut Frédéric-Guillaume à Berlin, où les étudiants en médecine étaient élevés aux frais de l’État, s'ils s’engageaient à prendre pendant quelques années du service comme médecins militaires. Ses principaux maîtres furent Jonannes MÜLLER, puis le physicien Maenus, le chimiste Mrrscueruicu et le clinicien SCHÔNLEIN; mais il fut avant tout le fils de ses œuvres. Jamais il ne suivit un cours de mathématiques : pourtant il étudia les ouvrages des célèbres mathématiciens, des Eucer, des BERNOULLI, des D’ALEMBERT et des Lacrance, et devint un des plus grands mathématiciens du xix° siècle.
Ses amis intimes furent E. pu Bois-Reymonn, E. Brücre, G. Luowic, tous des élèves de J. MÜ£LER.
En 1842 parut sa thèse qui a pour titre : « De fabrica systematis nervosi evertebratorum », dans laquelle il fait voir l’union anatomique des cellules nerveuses avec les fibres nerveuses, fait fondamental pour la physiologie du système nerveux. En 1843, il publia son étude sur la putréfaction et la fermentation, et termina officiellement ses études en 1847. En 1843 il entra, comme médecin militaire à Potsdam dans les hussards rouges et un peu plus tard dans un autre régiment. a
C’est là qu'il écrivit son essai sur la chaleur animale, et en 1849 son étude célèbre sur la constance de l’énergie (Über die Erhaltung der Kraft), mémoire qui ne fut pas accueilli par le physicien Poccenporrr dans son journal de physique.
Maintenant son étoile monte très vite à son zénith. En 1848, il devint professeur d'anatomie à l’Académie des arts à Berlin, et après son mariage (1849) professeur de
physiologie et de pathologie à Kônigsberg. Il mesura la vitesse de la propagation du
principe nerveux par des méthodes toutes nouvelles et ingénieuses, il étudia les qualités d’un muscle en travail, les couleurs du spectre et leurs mélanges, et enfin (last not least) il inventa en 1850 l'ophtalmoscope (Augenspiegel), appareil qui permet de voir l’intérieur de l’œil vivant et qui donna naissance à l’ophtalmologie scienti= fique.
En 1855 il fat nommé professeur d'anatomie et de physiologie à Bonn, où commencèrent ses études sur l'optique et l’acoustique physiologiques, et où il publia quelques travaux géniaux sur des équations hydrodynamiques qui prouvèrent qu’il était mathématicien de premier ordre. En 1852 il quitta Bonn pour la ville ensoleillée de Heidelberg, où il resta jusqu’à 1871. Affligé par la longue maladie et la mort de sa femme, en 1859, il ne se remit à travailler que plusieurs mois après. Il se remaria en 1861. Alors commencèrent, en compagnie de ses. collègues Kircanorr et Bunsew, les années si agréables pour lui-même et si fertiles pour la physiologie, la physique et les mathématiques. C'est à Heidelberg que furent terminés les déux ouvrages classiques et uniques dans leur genre : les sensations auditives (Die Lehre von den Tonempfindungen als physiologische Grundlage für die Theorie der Musik) en 1863, et l’optique physiologique (Handbuch der physiologischen Optik) en 1867. Tout le monde sait que ces deux livres
servent de base à la physiologie de l’ouïe et de la vision.
En 1871 Hezmaozrz fut nommé professeur de physique à Berlin, et en 1888 préshant du nouvel Institut physique-technique (physikalisch technische Reichsanstalt) à Charlot: tenburg, près de Berlin. Ainsi il arriva une chose inouïe, d’après les paroles de son ami pu Bois-REymoND, qu’un médecin et professeur de physiologie reçut la plus célèbre chaire de physique en Allemagne! Maisil était né physicien, comme il ka dit un jour de lui-même.
Il n’est pas nécessaire de parler de ses travaux admirables : il suffit d’énumérer les titres des travaux dont on trouvera plus bas la bibliographie, et d'ajouter que son génie engendra les idées de son élève célèbre HERTz, qui découvrit les ondes électriques.
Le 8 septembre 1894 une attaque d’apoplexie mit fin à l'existence de cet homme de génie, bon, aimable et modeste.
L'attones révéla les signes d’une légère hydrocéphalie dont il avait souffert dans sa jeunesse. HANSEMANN fil un rapport sur cette autopsie. (Zeitschrift für Psychologie und Physiologie der Sinnesorgane, xx, 1889, 1-42. Uber das Gehirn von Hermann. Hermnourz, mit 2 Tafeln. | ;
La vie de Hezmxozrz à été écrite en détails par KünicsperGEer sous le titre : Hermann von Helmholtz, par L. KôniesBerGER. 1982 et 1903, deux volumes de 383 et 375 pp.
Touslestravaux de HEzmnoLrz, excepté ceux qui ont paru en forme de livres (l'optique physiologique, les sensations du son et ses discours populaires) ont été recueillis sous: le titre de Wissenschaftliche gesammelte Abhandlungen von Hermann HezLwuourz, Leipzig, 1882-1895, 3 volumes de 938, 1 021 et 654 pages.
P. GRÜTZNER.
Bibliographie. — 1. De Fabrica Systematis nervosi Evertebratorum. Inaug. Diss. (Berlin, 2 nov. 1842). — 2, Ueber das Wesen der Fäulniss und Gährung. (Arch. f. Anat. Physiol., 1843, 453-462). — 3, Ueber den Stoffverbrauch bei der Muskelaction. (Ibid., 1845, 12-83). —
Le ‘s vit
4. Würme, (Physiologie). (Encyklopädisches Wôrterbuch der medicinischen Wissenschaften, herausgegeben von Professoren der medicinischen Facultät zu Berlin, (xxxv, 523-567, Berlin, 1846).— 5. Berichte über die Theorie der physiologischen Wärme-erscheinungen betreffenden Arbeiten aus dem Jahre 1845. (Forischritte der Physik, 1845, 346-355. Berlin, 1847). — 6. Ueber die Erhaltung der Kraft. Vortrag in der physikal. Gesellschaft zu Berlin am 23 Juli 1847. (Berlin, 1847). — 7. Ueber die Wärmeentwicklung bei der Muskelaction. (Arch. für Anat. und Physiol., 1848, 144-164). — 8. Bericht über die Theorie der physiologischen Wärme-erscheinungen betreffende Arbeit aus dem Jahre 1846. (Fortschritte der Physik, 11, 259-260, Berlin, 1848). — 9. Ueber die Fortpflanzungsgeschwindigkeit der Nervenreizung (Berl. Monatsber, 21 Jan. 1850, 14-15). — 10. Notes sur. la vitesse de la propagation de l’agent nerveux dans les nerfs rachidiens. (C. R., 1850, xxx, 204-206). — 114. Messungen über den zeitlichen Verlauf der Zuckung animalischer Muskeln und die Fortpflanzungsgeschwindigkeit der Reizung in den Nerven (A. P., 1850, 276-364). — 12. Ueber die Methoden, kleinste Zeitteile zu messen und ihre Anwendung für physiologische Zwecke. (Künigsberger naturwissensch. Unterhaltung, 11, 169-189). — 43. Bericht über die Theorie der physiologischen Wärmeerscheinungen betreffende Arbeiten, 1847. (Fortschritte der Physik im Jahre 1847, 111, 232-245. Berlin, 1850). — 14. Deuxième note sur la vitesse de la propagation de l'agent nerveux (C. R., xxxrrr, 262-265, 1851). — 145. Beschreibung eines Augenspiegels zur Untersuchung der Netzhaut im lebenden Auge (Berlin, 1851). — 16. Ueber den Verlaufund die Dauer der durch Stromesschwankungen inducirten elektrischen Strüme (Berliner Monatsber., 8 mai 1851, 287-290). — 147. Ueber die Dauer und den-Verlauf der durch Stromesschwankungen inducirten elektrischen Strôme (Poggend. Ann., LXxxXIIT, 505- 540). — 18. Messungen über Fortpflanzungsgeschwindigkeit der Reizung in den Nerven (A. P., 1852, 199-216). — 19. Die Resultate der neueren Forschungen über tierische Elektricität. (Kieler allg. Monatsschrift. f. Wissensch. lund Eitteratur, 1852, 294-309, et 366- 377). — 20. Ueber die Natur der menschlichen Sinnesempfindungen. (Kônigsberger naturiwiss. Unterhaltungen, 111, 1-20). — 24, Ueber Herrn D. Brewster’s neue Analyse des Sonnenlichts. (Berliner Monatsberichte, 15 Juli 1852, 458-561). — 22. Ueber Herrn D. BREwS- TERS neue Analyse des Sonnenlichts (Poggend. Ann., Lxxxvi, 501-523, 1852), — 23, Ueber die Theorie der zusammengesetzen Farben. (Poggendorffs Ann., Lxxxvir, 45-66 et A. P., 1852, 461-482). — 24, Ein Theorem über die Verteilung elektrischer Strôme in kôrperlichen Leitern (B. M., 22 Juli 1852, 466-468). — 25. Bericht über die Theorie der Akustik undakustische Phänomene betreffende Arbeiten vom Jahre 1848 (Fortschritte der Physik im Jahre 1848, 1V, 101-118 ; 124-125, 1852). — 26. Bericht über die Theorie der physiologischen Wärmeerscheinungen betreffende Arbeiten aus dem Jahre 1848 (Fortschritte der Physik im Jahre 1848, 1v, 222-223, 1852). — 27. Ueber eine neue einfachste Form des Augenspiegels (Arch. f. physiol. Heilkunde, x1, 827-852, 1852). — 28. Ueber eine bisher unbekannte Veränderung am menschlichen Auge bei veränderter Accommodation (B. M., 3 Febr., 1853, 137-139). — 29. Ueber einige Gesetze der Verteilung elektrischer Strôme in kôrperlichen Leitern mit Anwendung auf die tierisch elektrischen Versuche (Poggend. Ann., LxXXXIX, 211-233 et 353-377, 1853). — 30. Ucber Goetae’s naturwissenschaftliche Arbeiten. Ein Vortrag gehalten in der deutschen Gesellschaften in Kônigsberg, 1853. (Kieler allg. Monatsschrift f. Wissensch. ‘und Litteratur, 1853, 383-398). — 31. Bericht über die Theorie der Akustik betreffende Arbeiten aus dem Jahre 1849 (Fortschritte der Physik, v, 93-98, 1854). — 32. Erwiderung auf die Bemerkungen von Hrn Crausrus. (Poggend. Ann., LXLT, 241-260, 1854). — 33, Ueber die Wechselwirkung der Naturkräfte und die darauf beztiglichen neuesten Ermittelungen der Physik. (Ein populür-wissenschaftlicher Vortrag, gehalten am 7 Febr. 1854, 2 fig., 47 pages, Kônigsberg, 1854). — 34. Ueber die Geschwindigkeit einiger Vorgänge in Muskeln und Nerven (B. M., 15 Juni 1854, 328-332). — 35. Ueber die Zusammensetzung von Spectralfarben (Poggend. Ann., LxLiv, 1-28, 1855). — 36. Ueber das Selien des Menschen. Eîn populär-wissenschaftlicher Vortrag gehalten zu Kônigsberg am 27 Febr. 1855, 42 p., Leipzig, 1855). — 37. Ueber die Empfindlichkeit der menschlichen Netzhaut für die brechbarsten Strahlen des Sonnenlichts (Poggendorff”s Ann., LXLIV, 205-211, 1855). — 38. Zusatz zu einer Abhandlung von E. EssezBAcx, über die Messung der Wellenlänge des ultravioletten Lichtes (Berliner Monatsb., Déc. 1855, 160-761). — 39. Ueber die Accommodation des Auges (Arch. für Ophtalmologie, 1, 1-74). — 40. Bericht über die Theorie der Wärme betreffende Arbeiten aus dem Jahre 1852 (Fortschritte der
Physik im Jahre 1852, vur, 369-387, 1855). — M. Ueber die Erklärung des Glanzes (N. S., 4856). — 42. Zuckungscurven von Froschmuskeln. N. S., 1856). — 43. Ueber die Combinationstôüne oder Tartinischen Tône (N. S., 1856, 75-77). — 44. Ueber die Bewegungen des Brustkastens (Sitzber. der niederrheinischen Gesellsch. zu Bonn, 12 März 1856, in Verhandlungen des naturhist. Vereins für Rheinland und Westphalen, xu1, 10-71). — 45. Ueber Com-. binationstône (Berliner Monatsb., 22 mai 1856, 279-285). — 46. Ueber Combinationstüne (Poggendorf's Ann., Lx1ix, 497-540, 1856). — 47. Handbuch der physiologischen Optik (1 Lieferung, 1-192, Leipzig, 1856). — 48. Bericht über die Theorie der Wärme betreffende Arbeiten aus dem Jahre 1853 (Fortschritte der Physik, 1x, 04-432, 1856). — 49. Ein Telestereoskop (N. S., 1857,79-81). — 50. Das Telestereoskop {Poggendorff's Ann., cu, 167-175, 4857). — 51. Ueber die Vokale (Arch. f. d. holländ. Beiträge z. Natur und Heilkunde, 1, 354-355). — 52. Die Wirkungen der Muskeln des Armes (Vorgetragen in der ärztlichen Sektion der niederrheinischen Gesellschaft für Natur und Heilkunde am 10. Dez. 1856 Allgem. medizin. Centralzeitung 1857, 85). — 53. Bericht über die Theorie der Wärme betreffende Arbeiten aus dem Jahre 1854 (Fortschritte der Physik, 361-398, 1859). — 54. Ueber die subjectiven Nachbilder im Auge (Niederrhein. Sitz., 1858, 98-100). — 55. Ueber Integrale der hydrodynamischen Gleichungen, welche den Wirbelbewegungen entsprechen (J. M., Lv, 25-55). — 56. Bericht über die Theorie der Wüärme betreffende Arbeiten aus dem Jahre 1855 (Fortschritte der Physik, x1, 361-373, 1858). —57. Ueber die physikalische Ursache der Harmonie und Disharmonie (Amtlicher Bericht über die 34 Versammlung deutscher Naturforscher und Aerzte zu Carlsruhe im September 1858, 158). — 58. Ueber Nachbilder (Amtlicher Berichte über die 34 Versammlung deutscher Naturforscher und Aerzte zu Carlsruhe im September 1858, 225-226). — 59. Ueber die Klangfarben der Vocale (Gel. Anz. d. k. bayer. Akad. d. Wissensch., 1859, Nr., 67-69, 537-541, 545-549, 553-556 ; Poggendorf}'s Ann.,avinr, 280-290, 1859). — 60. Ucber Luftschwingungen in Rühren mit offenen Enden (Heidelberger Jahrb., 1859, 354-357). — 61. Ueber Farbenblindheit (Verhdlg. des naturhist-med. Vereins zu Heidelberg, 11 november 1859, 11, 1-3). — 62. Theorie der Luftschwingungen in Rôhren mit offenen Enden (Journ. f. reine und angew. Mathem., Lvnr, 1-72). — 63. Bericht über die Theorie der Würme betreffende Arbeiten aus dem Jahre 1856 (Fort- Schritte der Physik, x, 343-359, 1859). — 64. Ueber die Contrasterscheinungen im Auge. (N. H., 27 April 1860, 11, 32-33). — 65. Ueber musikalische Temperatur. (Verh. des nat. Vereins zu Heidelberg, 23 Nov. 1860 et Poggend. Ann., ex, 87-90, 1860. — 66. On the motion of the strings of a violin. (Proc. of the Glasgow Philosophical Society, Dec. 19, 1860. (Phil. Magaz. 4 Ser., xx, 393-396). — 67. Handbuch der physiologischen Optik (2 Lieferung, 193-432, Leipzig, 1860). — 68. Ueber Klangfarben (Verh. des nat. Vereins zu Heidelberg, 11, 57, 1860). —69. Ueber Reibung tropfbarer Flüssigkeiten (Gemeinsam mit G. v. Piotrowski ausgeführt).(Ak. W., xL, 607, 4860). — 70. Zur Theorie der Zungenpfeifen (N. H., u, 59-164; Poggendorffs Ann., axiv, 321-327). — 71. Ueber eine allgemeine Transformationsmethode der Probleme über elektrische Verteilung (N. H., 11, 185-188, 1861 et 217, 1862). — 72. On the Application of the Conservation of Force to Organic Nature (Proc. Roy. Inst., 11, 341-351, 4861. — 73, Ueber das Verhüliniss der Naturwissenschaften zur Gesammtheit der Wissenschaften (Rectoratsrede, Heidelberger Universitätsprogramm, 1862).— 74. Ueber die arabischpersische Tonleiter (N. H., 11, 216-217, 1862). — 75. Ueber die Form des Horopters, mathematisch bestimmt (N. H., 24 oktober 1863, 11, 51-55). — 76. Ueber den Einfluss der Reibung in der Luft auf die Schallbewegung (N. H., 27. Febr., 1863, 111, 16-20 ; Heidlb. Jahrb. der Litteratur, 1863, Nr. 17). — 77. Ueber die Bewegungen des menschlichen Auges (N. H., 1m, 62-67, 1863, 8 mai). — 78. Ueber die normalen Bewegungen des menschlichen Auges (Archiv für Ophthalmologie, 1x, 153-914, 1863). — 79. Die Lehre von den Tonempfindungen als physiologische Grundlage für die Theorie der Musik, 1863. -— 80. On the normal motions of the Human Eye in relation to binocular Vision. (Croonian Lecture. Proceedings of the London Roy. Soc., x, 186-199, 1863-64). — 81. Lectures on the Conservation of Energy (Delivered at the Royal Institution, April 5, T, 12, 14, 19 et 21, 1864; Medical Times and Gazette, 1, 1864, 385-388, 415-418, 443-446, 471-474, 499-501, 527-530). — 82. Bemerkungen über die Form des Horopters (Poggend. Ann., exxu, 138-161, 1864). — 83. Ueber den Horopter (Heidelberger Jahrb., 1864, 340-342). — 84. Versuche über das Muskelgeräusch (B. M., 23 mai 1864, 307-310). (N.H., 27 mai 1864, 11, 155-157). — 85. Ueber den Horopter (Arch. f. Ophthalmologie, x, 1-60, 1864). —86. Ueber den Einfluss der Raddrehung der Augen
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auf die Projection der Retinalbilder nach Aussen. (N. H., 25 November 1864, nr, 170-171). — 87. Ueber Eigenschaften des Eises.(N. H., 111, 194-196). —- 88. Ueber stereoskopisches Sehen, (N. H., 30. Juni 1865, 1v, 8-11). — 89. Ueber die Augenbewegungen (Heidelberger Jahrbuch, 1865, 255-259). — 90. Populüre wissenschaftliche Vorträge (1 Heft 1865). a) Ar. 30 dieses Verzeichnisses; b) Nr. 13 dieses Verzeichnisses ; c) Ueber die physiologischen Ursachen der musikalischen Harmonie; d) Eis und Gletscher. — 91. Die Lehre von den Tonempfindungen als physiologische Grundlage für die Theorie der Musik (2 Auf, 605 p. mit in den Text eingedruckten Holzst., 1865). —- 92. Ueber den Muskelton (N. H., 20 Juli1866, 1v, 88-90). — 93. On the Regelation of ice (Philosoph. Magaz., (4), xxxu, 22-23; Arch. des scienc. phys. et nat., xxvI, 241-243; Revue des Cours scientifiques, 111, 452, 1866). — 94. Haundbuch der physiologischen Optik (3 Lieferung, 433-874, Leipzig, 1867). — 95, Mitteilung betr. Versuche über die Fortpflanzungs-Geschwindigkeit der Reizung in den motorischen Nerven des Menschen, welche H. Herr N. Baxr aus Petersburg im physiologischen Laboratorium zu Heidelberg ausgeführt hat (B. M., v, 29 April 1867, 228-234). — 96. Ueber die Mechanik der Geh5rknôchelchen (N. H., 1v, 153-161, 1867). — 97. De la production de la sensation du relief dans l’acte de la vision binoculaire (Compte rendu du Congrès périodique international d’ophtalmologie à Paris, 1867, Paris, 1867, 53-58). — 98. Die neueren Fortschritte in der Theorie des Sehens (Preuss. Jahrb., xx1, 149-171, 263-290, 403-435). — 99, Ueber discontinuirliche Flüssigkeitsbewegungen (B. M., 1868, 215-228). — 100. Sur le mouvement le plus général d’un fluide (C. R., Lxvir, 221-225, 1868). — 104. Sur le mouvement des fluides (Ibid., Lxvu, 754-757, 1868). — 102. Réponse à la note de M. J. Bertrand du 19 octobre (Comptes rendus de l’Acad. des sciences de Paris, Lxvir, 1034-1035, 1868). — 403. Ueber die thatsächlichen Grundlagen der Geometrie (H. N., 1v, 197-202, 1868, 22 mai; et v, 31-32, 1869, 30 April). — 104. Ueber die Thatsachen, die der Geometrie zu Grunde liegen (Nachrichten der k. Ges. d. Wissensch. zu Gôüttingen, 1868, 3 Juni, Nr. 9, 193-221). — 105. Zur Theorie der stationären Strôme in reibenden Flüssigheiten (N. H., v, 1-7, 1869). — 406. Ueber die physiologische Wirkung kurzdauernder elektrischer Schläge im Innern von ausgedehnten leitenden Massen (N. H., 1869, v, 14-17). — 107. Ueber elektrische Oscillationen (N. H., v, 27-31; Tageblatt der 43 Versammlung deutscher Naturforscher und Acrzte zu Innsbruck im Septemb. 1869, 105-108). — 108. Ueber die Schallschwingungen in der Schnecke des Ohres (N. H., v, 33-38, 25 Juni 1869). — 109. Ueber das Heufieber. Als briefliche Mitteilung, enthalten in einer Abhandlung von : Binz (C..) pharmakologische Studien über das Chinin (A. A. P., 100-102). — 140. Die Mechanik der Gehürknôchelchen und des Trommelfelles (A. gqg. P., 1. 1-60; et tir. à part. Bonn, 1869). — 114. Ueber die Theorie der Elektrodymanik. 1. Ueber die (Gesetze der inconstanten elektrischen Strôme in kôrperlich ausgedehnten Leitern (N. H., 21 Jan. 1870, v, 84-89). — 1412. The axioms of geometry (The Academy, 1, 128-131, 1870). — 413. Neue Versuche über die Fortpflanzungs-Geschwindigkeit der Reizung in den motorischen Nerven der Menschen, ausgeführt von N. Baxr aus Petersburg (B. M., 31 Mürz 1870, 184-191). — 414. Ucber die Bewegungsgleichungen der Elektricität für ruhende leitende Kürper (J. M., Lxxnr, 57-129). — 115. Die Lehre von den Tonempfindungen als physiologische Grundlage für die Theorie der Musik. (3° édit., 640 p. mit in den Text eingedr. Holzschn., Braunschweig, 1870). — 416. Vorrede zur deutschen Ucberselzung von Tynpazz (J.). (Faraday as a discoverer, 1870. — 1417. Populüre wissenschaftliche Vorträge, 2 Heft. a) Nr. 33 dieses Verzeichnisses ; b) Nr. 98 dieses Verzeichnisses : c) Ueber die Erhaltung der Kraft; d\ Ueber das Ziel und die Fortschritte der Naturwissenschaft (Erüffnungsrede der Naturforscherversammlung zu Innsbruck, 1869). — 4148. Vorrede zum ersten Theil des ersten Bandes der deutschen Uebersetzung von Taouson (W.) et Tarr (P. G.). (Treatise on Natural Philosophy, x-xut, 1871). — 419. Ueber die Fortpflanzungs-Geschwindigkeit der elektro-dynamischen Wirkungen (B. M., 25 mai 1871, 292-298). — 1420. Ueber die Zeit, welche nôtig ist, damit ein Gesichtseindruck zum Bewusstsein kommt. Resultate einer von Herrn BaxT (N.) im Heidelberger Laboratorium ausgeführten Untersuchung (B. M., 8 Juni 1871, 333-337). — 424. Zum Gedüchiniss an Macnus (Gustav).(Denkschriften der Akademie der Wissenschaften zu Berlin, Jahrg, 1871, 1). — 1422. Ueber die Theorie der Elektrodynamik (B. M. 18 April 1872, 247-256). — 123. Ucber die galvanische Polarisation des Platins. Tageblatt der 45 Versammlung deutscher Naturforscher und Aerzte zu - Leipzig, Août 1872, 410-111). — 124. Ueber die Wechselwirkung der Naturkräfte und die darauf bezüglichen
neuesten Ermittelungen der Physik, Neuer Abdr.(Künigsberg, 1872). — 125. Vergleich des Ampere’schen und Neumann’schen Gesetzes für die elektrodynamischen Kräfte (B. M, 6 Febr. 1873, 91-104). — 126. Ucber ein Theorem, geometrisch ähnliche Bewegqungen flüssiger Kôürper betreffend, nebst Aniwendung auf das Problem, Luftballons zu lenken (B. M:, 1873,
501-514). — 1427. Ueber galvanische Polarisation in gasfreien Flüssigkeiten (B. M., 1873,
587-597; Poggend. Ann., cL, 483-495). — 428. Ueber die Grenzen der Leistungsfähigkeit der Mikroskope (B. M., 20 Okt., 1873, 625-626). —- 129. Ueber die Theorie der Elektrodynamik, Zweite Abhandlung : Kritisches (J. M., Lxxv, 35-66, 1873). — 130. Ueber die Theorie der Elektrodynamik; 111, Die elektrodynamischen Kräfte in bewegten Leitern (J. M., Lxxvu, 273-324, 1874). — 134. Die theoretische Grenze für die Leistungsfähigkeit der Mikroskope (Poggend. Ann., Jubelband, 1874, 551-584). — 132. Kritisches zur Elektrodynamik (Poggend. Ann., cLur, 545-556). — 133. Zur Theorie der anomalen Dispersion (B. M. 29 Octob. 1874, 667-680; Poggend. Ann., criv, 582-596, 1875). — 134. On the later views of the connection of electricity and magnetism (Annual Report of the Smithsonian Institution for 1873, 247-253). — 435, Kritisches. Vorreden. zum zweiten Theile des ersten Bande von THomson (W.) and Tair (P.-C.). (Treatise on Natural Philosophy, 5-14, 1874). — 136. Vorrede und Kritische Beilage zur deutschen Uebersetzung von TynpaLL (J.). (Fragments of Science, v-xxv, 581-597, 1874). — 137. Versuche über die im ungeschlossenen Kreise durch
Bewegung inducirten elektromotorischen Kräfte (B. M., 17 Juni 1875, 400-415; Poggend:
Ann., cLvut, 87-105). — 438. Wirbelstürme und Gewitter (Deutsche Rundschau, v1, 363- 380, 1876). — 139. Bericht betreffend Versuche über die elektromagnetische, Wirkung elektrischer Convection, ausgeführt von Hrn Rowranp (H. A.). (B, M., 16 März 1876; 211- 216; Poggend. Ann., cuvrr, 487-493). — 440. Bericht über Versuche des Hrn. Roor (E:). aus Boston, die Durchdringung des Platins mit elektrolytischen Gasen betreffend (B. M;, 16 Müärz 1876, 217-220 ; Poggend. Ann., cLix, 416-420). — 141. Populüre wissenschaftliche
Vorträge, (1 Heft. 2 À., 1876). — 1442, Populüre wissenschaftliche Vorträge, 2 Heft, 2 A...
1876). — 143. Populüre wissenschaftliche Vorträge, 3 Heft, 1876. Enthält : a) Nr. 121. dieses Verzeichnisses; b) Ueber die Axiome der Geometrie; c) Optisches über Malerei; d) Ueber die Entstehung des Planetensystems. — 144. The origin and meaning of geometrical axioms (Mind, 1, 301-321, 1886). — 145. Das Denken in der Medicin. Rede gehalten zur Feier des Stiftungstages der militärärztl. Bildungsanstalten am 2 Aug. 1871, 36 p., Berlin, 1877), — 1446. Ueber die akademische Freiheit der deutschen Universitäten. Rektoratsrede vom 15 Okt. 1877 (Universitätsprogramm, Berlin, 1877). — 147. Ueber galvanische Strôme, verursacht durch Concentrationsunterschiede, Folgerungen aus der mechanischen Wärmetheorie (B. M., 26 Nov. 1877, 113-726; Wied. Ann., 111, 201-216). — 448. Die Lehre von den Tonempfindungen, als physiol. Grundlage für die Theorie der Musik (4 umgearb. Aufage, 615 p., 1877). — 149. Telephon und Klangfarbe (B. M., 11 Juli 1878, 488-509; W. À., v, 448-460, 1878). — 150. Ucber die Bedeutung der Convergenzstellung der Augen für die Beurteilung des Abstandes binocular gesehener Objecte. (Verh. der physiol. Gesellschaft zu Berlin, 10 mai 1878, 57-59; A. P., 1878, 322-324). — 451. The origin and meaning of geometrical axioms (Mind. 111, 212-225). — 152. Das Denken in der Medicin. (2 neu durchgearbeitete Aufl. 39 p., Berlin, 1878). — 1453. Die Thatsachen in der Wahrnehmung. (Rede gehalten zur Stiftungfeier der Friedrich- Wilhems-Universität zu Berlin am 3 Aug. 1878; Univ.
Programm., Berlin, 1878). — 154. Lord Ravyreicn’s Theorie of Sound (Nature, xvr-237- 239 et xix, 117-118). — 455. Ueber die akademische Freiheit der deutschen Universitäten
(Berlin, 1878). — 156. Ucber elektrische Grenzschichten (B. M., 27 Febr. 1879, 198- 200). — 157. Studien über elektrische Grenzschichten (W. A., vir, 337-382). — 458. Die Thatsachen in der Wahrnehmung. (Rede gehalten zur Stiftungsfeier der Friedrich- Wilhelms-Universität zu Berlin am 3 Aug. 1878; Überarbeitet und mit Zusützen versehen, Berlin, 1879). — 1459. Ueber Bewegungsstrôme am polarisirten Platina (B. M., 1880, 11 Mürz, 285-305; W. A., x1, 737-759). — 160. Vorbemerkung zu einer nachgelassenen Abhandlung von Borz (F.) Thesen und Hypothesen zur Licht und Farbenempfndung (A. P., 1881, 1-3). — 161. Ueber die auf das Innere magnetisch oder dielektrisch polarisirter Kôrper wirkenden Kräfte (B. M., 17 Febr. 1881, 191-213; W. À., xrr1, 385-406). — 462. On the modern development of Faraday’s conception of electricity (Journal of the chemical Society, June 1881). — 163. Note on stereoscopic vision (Phil. Mag., xr, 507-508; 1881). — 164. Eine elektrodynamische Waage (W. A., xIV, 52-54, 1881). — 465, Ueber die Berathun-
yen des Pariser Congresses betreffend die elektrischen Maasseinheiten (Electrotechnische Zeitschrift, 482-489, 1881). — 166. Ueber galvanische Polarisation des Quecksilbers und darauf bezügliche neue Versuche des Herrn KôniG (A.). (B. M., 3 Nov. 1881). — 1467. Die Thermodynamik chemischer Vorgänge (Berl. Sitzungsberichte, 2 Febr. 1882), — 4168, Zur Thermodynamik chemischer Vorgänge (Berl. Sitzungsberichte, 27 Juli 1882). — 169. Ueber absolute Maassysteme für elektrische und magnetische Grôssen (W. A., xvrr, 42-54, 1882). — 170. Bericht über die Thätigkeit der internationalen elektrischen Commission. (Verhandlungen der physik. Gesellschaft zu Berlin, 17 Nov. 1882). — 171. Wissenschaftliche Abhandlungen. (1, 938, Mit Porträt, 1882). — 172. Bestimmung magnetischer Momente durch die Waage (Berl. Sitz.,5 April 1883, 405-408, 1883). — 173. Zur Thermodynamik chemischer Vorgänge. Folgerungen, die galv. Polarisation betreffend. (Berl. Sitz., 31 Mai 1883, 647-665). — 174. Wissenschaftliche Abhandlungen (11, 1019 p., 1883). — 175. On galvanic: currents passing through a very thin stratum of an electrolyte (Proc. Edinb. Roy. Soc. 1883-84, 596-599). — 176. Studien zur Statik monocyklischer Systeme (Berl. Sitz., 6 März, 27 März und 10 Juli 1884, 159-177, 311-318 und 755-759). — 177. Ueber die Beschlüsse der internationalen Conferenz für elektrische Maasseinheiten. Verhandl. der physikal. (Gesellchaft in Berl. vom 9 Mai 1884, 111, 26-28). — 178. Verallgemeinerung der Sütze über die Statik monocyklischer Systeme (Berl. Sitz., 18 Dez. 1884, 1197-1201). — 179. Principien der Statik monocyklischer Systeme (Crelle’s Jour., 188%, LxLvI1, 111-140, 317-336). — 180. Vorträge und Reden. Zugleich 3. Aufl. der populären wissenschaftlichen Vorträge, 188%. Inhalt : a) Die bereits in Nr. 90, 117 und 143 abgedruckten Vorträge; b) Nr. 36, 138, 145, 146, 153, 165,-135 und 136 dieses Verzeichnisses; c) Der deutsche Originaltext von Nr 162; d) Robert Mayer’s Priorität (als Zuzatz zu Nr. 33 diesses Verzeichnisses), — 181. Report on Sir Wiczram THomson’s Mathematical and Physical. Papers (Vol.r, et 11; Nature, xxxI1, 25-28, May 14, 1885). — 182. Handbuch der physiologischen Optik. (2 umgearb. Aufl. Liefer. 1-80, 188 S). — 483. Handbuch der physiologischen Optik (2 umgearb. Aufl. 2 et 3 Liefer., 81-240, 1886). — 184. Ueber die physikalische Bedeutung des Princips der kleinsten Wirkung (Crelle’s Journ. 1886, c, 137-166; 213-222). — 185. Rede beim Empfang der Grâfe-Medaille, Bericht über die 18 Versammlung der ophtalmologischen Gesellschaft (Fesisitzung am 9 Aug. 1886, 43-52). — 186, Ueber Wolken und Gewitterbildung. (Verhandl. der physikal. Gesellschaft zu Berlin, 1886, 22 Okt, 96-97). — 1487. Zur Geschichte des Princips der kleinsten Action (Berl. Sitz., 1887, 223-236). — 188. Versuch um die Cohäsion von Flüssigkeiten zu zeigen. (Verhandl. der physikal. Gesellschaft zu Berlin, 1887, 4 Febr. 16-18). — 189. FRauNHorER (Joseph). Rede bei der Gedenkfeier zur hundertjährigen Wiederkehr seines Geburtstages 6 Müärz 1887 (Zeitschrift für Instrumentenkunde, vir, 115-122). — 190. Weitere Untersuchungen die Elektrolyse des Wassers betreffend (Berl. Sitz., vom 28 Juli 1887, 749-758; W. A., xxxiv, 737-151, mit Nachtrag). — 191. ZeLzer (Eduard). Zühlen und Messen, erkenninisstheoretisch betrachtet. Physiologische Aufsätze zu seinem fünfzigjährigen Doctor-jubiläum gewidmet (1887, 17-52). — 192. Handbuch der physiologischen Optik (2umgearb. Aufl., 241-320, 1887). — 493. Mitteilung zu dem Bericht über die Untersuchung einer mit der Flüssigkeit arbeitenden Picrer Eismaschine (Verhandl. der Berl, physikal. Gesellschaft, 1887, 97-101; 112-114.) — 194. Ucber latmosphürische Bewegungen (Berl. Sitz., 31 Mai 1888, 647-663; Meteorol. Zeitschrift, 1888, 329-340). — 195. Ueber das Eigenticht der Netzhaut. (Verhandl. der physikal. Gesellschaft zu Berlin vom 2 Nov. 1888; vir, 85-86). — 196. Zur Erinnerung an CLausius (R.). ( Verhandl. der physikal. Gesellschaft zu Berlin vom 11 Jan. 1889, vi, 1-6). — 497. Ueber atmosphürische Bewegungen. (11, Berl. Sitz., 25 Juli 1889, 761-780. Im Auszug abg. in den Verhandl. der physikal. Gesellschaft zu Berlin vom 25 Okt. 1889, vint, 61-76). — 198. Handbuch der phy- Siologischen Optik (2 umgearb. Auf.,3 Lieferung, 321-400, 1889). — 199. Die Stôrung der Wahrnehmung kleinster Helligkeitsunterschiede durch das Eigenlicht der Netzhaut (Zeitschrift für Psychologie und Physiologie der Sinnesorgane, 1, 5-17, 1890). — 200. Die Energie der Wogen und des Windes (Berl. Sitzungsber., 17 Juli 1890, 853-872, W. À., xLr, 641-662). — 201. Suggestion und Dichtung. (Deutsche Dichtung, 1x, 125), Später abgedr. in : Die Suggestion und die Dichtung (Berlin, 1892, 69-71). — 202. Bemerkungen über die Vorbildung zum akademischen Studium. (Verhandl. über Fragen des hôhern Unterrichts Berlin, 4-17 Dez. 1890, Berlin, 1891, 202-209, et 763-764). — 203. Versuch einer erweiterten Anwendung des Fechner’schen Gesetzes im Farbensystem (Zeitschrift für Psychologie
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und Physiologie der Sinnorgane, 11, 1-30, 1891). — 204. Versuch das psychophysische Gesetz auf die Farbenunterschiede trichromatischer Augen anzuwenden (Ibid., 1, 1-20 u. 517, 1891). — 205. Kürzeste Linien im Farbensystem. (Berl. Sitz., 17 Dez.,1891, 1071- 1083 (Auszug in Zeitschrift für Psychologie und Physiologie der Sinnesorgane, 11, 108-122 1891). — 206. Autobiographisches, Tischrede bei der Feier des 70 Geburtstages. In : Ansprachen und Reden, gehalten bei der am 2 Nov. 1891, zu Ehren von Hermann v. Helmholtz veranstalteten Feier (Berlin, 1892, 46-59). — 207. Das Princip der kleinsten Wirkung der Electrodynamik (Berl. Sitz., 12 Mai 1892, 459-475; W. A., xLvn, 1-26). 208. — Handbuch der physiologischen Optik. (2 umgearb. Auflage, 6 und 7 Liefer. 1892, 401-560). — 209. Gozrue’s Vorahnungen kommender naturwissenschaftlicher Ideen. Rede gehalten in der Generalversammlung der Gœthe-Gesellschaft zu Weimar den 11 Juni 1892. (Deutsche Rundschau, Lxxu, 115-132). — 210. Elektromagnetische Theorie der Farbenzerstreuung. (Berl. Sitzungsbericht vom 15 Dec. 1892, 1093-1109; W. À. xzvinr, 1893, 389-405). — 211. Zusütze und Berichtigungen zu dem Aufsatze : Elektromagnetische Theorie der Farbenzertreuung, W. A., xzvirr, 1893, 723-725). — 212. Adresse. an Hrn E. Du Bois Reymond bei Gelegenheit seines 50 jähr. Doctorjubiläums (verfasst im Auftrage der Kônigl. Akademie der Wissenschaften zu Berl. Sitz., 16 Febr. 1893, 93-97). — 213. Folgerungen aus Maxwells Theorie über die Bewequngen des reinen Aethers. (Berliner Sitzungsberichte vom 6 Juli 1893, 649-656; W. A., Lu, 135-143). — 244. WiepEmaANN (Gustav). Beim Beginn des 50 Bandes seiner Annalen der Physik und Chemie gewidmet. (W. A.,L, II, XI). — 245. Ueber den Ursprung der richtigen Deutung unserer Sinneseindrücke (Zeitschrift für Psychologie und Physiologie der Sinnesorgane, vu, 81-96). — 216. Vorwort zu HEerrTz (H.). Prinzipien der Mechanik, 1894, vri-xxvn). — 217. Handbuch der physiologischen Optik. (2. umgearb. Aufl., 1894, 561-640).
ABRÉVIATIONS Berliner Monatsberichte . a à he Borchardt's Journal für die reine nn angewandte Mathematik. JTE Verhandlungen des naturhistorischen med. Vereins zu Heidelberg. ANNE Niederrheine Sitzungsberichte. = Ni Wiedemann’s Annalen der REUÉS und Chemie Wal
HELMONT (Jean-Baptiste van Helmont), né à Bruxelles en 1577!, décédé à Vilvorde en 1644, chimiste, médecin, physiologiste et philosophe, a exercé sur le progrès des sciences médicales et particulièrement sur la physiologie une influence qui se mesure aux persécutions dont il a été l’objet de la part des Ecoles dont il renversait les doctrines.
Par sa mère, Marie de Stassart, il appartenait à une illustre famille belge; son mariage avec Marguerite van Ranst le fit entrer dans la famille de Mérode. En 1594 il termina ‘ses études philosophiques à l’Université de Louvain, et lui-même raconte dans un chapitre de l'Ortus medicinæ les hésitations qu’il éprouva dans le choix d'une carrière. Persuadé qu’il ne possédait aucune connaissance réelle et solide, il abandonna successivement l'étude de la philosophie pour celle de l’astrologie et de la théorie des planètes, puis pour celle de la géométrie, de la physique; finalement il quitta les bancs de l’école, refusant le titre de « magister artium » dont il ne se jugeait pas digne : Nolens ut mecum morionem professores agerent, magistrum septem artium declararent, qui nondum essem discipulus ?.
La mère de van HELmonr souhaitait qu’il entrât dans les ordres; mais il ne put s’y décider et continua de travailler à s’instruire; il parcourut le cycle des sciences ; dégoûté des études juridiques, « parce que le droit n est basé que sur des traditions humaines et
1. Ou en 1580, d’après G. Des Marez. (L'état civil de J.-B. vaAN HELMoNT, Ann. de la Soc. d’Archéol., de Bruxelles, 1907, 107-128).
2. Orlus medicinæ, id est inilia physicæ inaudita. A Elzévir, Studia authoris, 16.
par-là même peu sûres, instables, manquant de vérité », il trouva en fin de compte dans l’histoire naturelle des connaissances plus certaines et plus séduisantes pour lui; amené ainsi aux études médicales, il se pénétra des principes de Fuous et de FeRNEL, lut deux fois les œuvres de GALtEN, une fois tout Hiprocrate, dont il apprit même les aphorismes par cœur; il étudia AvicENNE et environ six cents auteurs grecs, arabes ou modernes, et annota leurs ouvrages. Son travail terminé, il parcourut ses notes; mais cet immense labeur n’avait servi, dit-il, qu’à lui faire voir sa pauvreté scientifique et à lui faire regretter le temps perdu. Ce que l’on appelait la « science médicale » le fit sourire : Subrisi mecum ! ; et c’est avec amertume qu’il déclare n’avoir rien trouvé dans ses lectures qui lui permît d’entrevoir la vérité : nihil quod scientiam veritatis aut veritatem scientiae sponderet ?. ;
Les professeurs de médecine de Louvain, prévenus en faveur du jeune van HELMONT par l’ardeur avec laquelle il se livrait au travail, songèrent à lui confier le cours de chirurgie; cédant à leurs instances, van HELMonT donna le cours; mais il fut bientôt stupéfait de sa témérité et de son étourderie, se demandant comment il pourrait, d’après la lecture des livres, enseigner une branche que l’on ne peut arriver à connaître que par une longue expérience : demiratus temeritates et incogilantias meas, quod sold librorum lectione docere præsumerem quæ non nisi visu atque manuum contrectatione longo usu et acri judicio addiscuntur *.
Il renoncça donc à ce cours, et, fatigué de ne rencontrer dans ses lectures qu'ignorance et présomption, il jeta de côté les livres qu'il avait tant aimés : libros abjeci ac ducentos forte aureos in libris dono transtuli in studiosos (utinam combusissem !) omnino mecum resolutus professionem tam ignaram deserere, si non doli quoque plenam*.
On voitque van HELMONT n’a pas embrassé par enthousiasme la profession médicale: lui-même raconte avoir reçu en rêve l’ordre du Très-Haut lui enjoignant de se faire médecin et lui promettant que l’archange Raphaël viendrait quelquefois l’assister de ses conseils. Il fut promu en 1597, au grade de docteur en médecine à l’Université de Louvain et entreprit, dès l’année suivante, des voyages à l'étranger. De 1600 à 1602:il visita la Suisse et l'Italie, puis la Hollande et l'Angleterre ; à son retour, en 1605, comme il débarquait à Anvers, il y trouva l’occasion d'exercer, au cours d’une épidémie de fièvres malignes, cet « art de guérir » dont il avait tant médit : Quo magis medicinam detestarer, ac velut imposturam procul a me abjicerem, eo nempe major me invasit mecendi occasio *. »
Van HELuoNr se rendit ensuite à Bruxelles, et à partir de ce moment jusqu’à la fin de sa carrière, 1l mena une vie admirable de travail et de dévouement ; il prodiguait ses soins à tous, aux pauvres et aux prisonniers surtout; sa réputation s’étendit bientôt au loin : l'électeur de Cologne l’appela auprès de lui pour être son médecin, l’empereur Ropozpxe IT d'Autriche lui offrit des avantages et des honneurs considérables pour l'attirer à Vienne; mais van HeLuonr déclina ces propositions, et après son mariage il se retira à Vilvorde où il passa sept années dans la retraite ; ne voyant du monde que les malades indigents, il vécut complètement absorbé par ses travaux scientifiques ; Uxorem piam atque nobilem mihi dedit (Deus) cum qué Vilvordiam me subduxi, per septennium Pyrotechniæ me immolavi, ac pauperum calamitatibus subvent$.
L’esquisse biographique que nous venons de retracer, et qui s'arrête au moment où VAN HELMONT, retiré à Vilvorde, y installe son laboratoire et s’adonne au travail expérimental, met en évidence les deux traits principaux du caractère de cet homme que l’on a si diversement jugé. Il ressort avec évidence des textes mêmes de ,van HELMoNT qu’il a compris, dès sa jeunesse, l’inanité de l’enseignement des Écoles et la nécessité d’engager la science dans une voie d'observation dégagée de tout préjugé; mais il apparaît avec non moins d'évidence que ce réformateur était lui-même un rêveur, un mystique, et que, si d’une part il ne se contentait pas de vains mots dans l’explication des phéno-
Ort. med., 18 (Studia authoris).
Ort. med., 18 (Sfudia authoris).
. Tumulus pestis, 10, in Orlus medicinæ. Elzévir, 1648. . De Lithiasi, II, 12, 19.
. Tum. pestis, 11.
. Tum. peslis, 11.
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mènes naturels, d'autre part il participait largement aux erreurs de son temps. Gette antinomie entre un profond bon sens qui lui fait voir la réalité et une foi aveugle allant jusqu'aux plus absurdes superstitions se retrouve dans ses œuvres comme dans les aventures de sa vie; elle rend le personnage de van HELMONT intéressant comme l’expression même de cette époque de transition où, dans l’art comme dans la science, le mysticisme est exaspéré par la lutte contre l’esprit nouveau : la même année a vu naître Rugens et van Hezmonr; le même enthousiasme pour la splendeur de la nature les anime l’un et l’autre, et le frêle van HeLuonr a parfois dans son style des traits dont la vigueur rappelle celle du maitre flamand. Ainsi, quand il exalte le travail de laboratoire en disant : Abdicavi omnes libros et sensi me per ignem plus proficere in conceptibus orando acquisitis, quam in libris quibuslibet, cantum semper eumdem cuculi canentibus !. On imagine voir van HELmonr priant avec ferveur pendant qu'il surveille les opérations du feu dans ses cornues. Et encore ce texte : Laudo benignum mihi Deum, qui me in Pyrotechniam vocavit extrà aliarum professionum fœcem?. Toute l’œuvre de Vax Hezmonr abonde en traits de ce genre; à chaque page apparaît l'observateur sagace, l’expérimentateur volontaire et pénétrant, cherchant à travers les broussailles le chemin de la vérité dont rien ne le détourne. Hélas ! à chaque page aussi se découvre le préjugé religieux, enraciné, profond, ramenant toutes choses à Dieu, source de tout bien et de toute vérité, admettant jusqu'aux fables les plus absurdes sur la génération spontanée et le magnétisme animal.
De telles contradictions sur les principes, de telles oppositions dans les doctrines expliquent la diversité des jugements portés sur celui que Guy-Parin appelait « un méchant pendard flamand qui n’a jamais fait rien qui vaille ? ». Et de même les attaques virulentes de van HELMONT contre la médecine et les médecins, contre l’autoritarisme et l’erreur, expliquent les persécutions dont il fut l’objet. On se ligua pour abattre cet orgueilleux qui déclarait : Nunquam in alicujus viri verba protervim jurasse, et auctoritates semper postposuisse rationibus. Les médecins poursuivirent de leur haine celui qui osait tourner en ridicule ARISTOTE et GALIEN et combattre ceux qui refusaient de penser par eux-mêmes : euntes qué itum non qud eundum erat, semper antecedentium gregem sequentes, cæcisque mentis judiciis sibi mutuo suscribentes *. À
Van HEeLMonT fut poursuivi devant le tribunal ecclésiastique de Malines; déjà le 16 octobre 1625, 1l avait été censuré par le tribunal de l’inquisition d'Espagne; au mois d'octobre 1630 la Faculté de théologie de l’Université de Louvain condamna les opinions de van HELMONT comme entachées d’hérésie; le 6 mars 1634 van HeLmonr fut emprisonné dans le couvent des Frères mineurs de Bruxelles; bientôt il obtint de pouvoir subir chez lui la peine de l’emprisonnement préventif auquel il était soumis, et ses livres furent confisqués. On ne sait au juste comment se termina ce procès; il paraît certain qu'il n’y eut pas de jugement, et ce résultat fut dû, au dire de Guy-PaTIN, à la protection de Marie de Médicis qui intercéda auprès de l’archevêque de Malines : Van Helmont était un enragé. Les Jésuites le voulaient faire brûler pour magie ; la jeune Reine- Mère le sauva, parce qu'il lui prédisait l’avenir, étant induite à cela par un certain Florentin, nommé Fabroni, qu’elle avait près de soi, qui la repaissait de ces vanités astrologiques 5. Peu de jours avant de mourir il appela son fils et lui remit toutes ses notes, tous ses manuscrits préparés pour la publication de l’Ortus medicinæ dans lequel il avait résumé ses doctrines : Relinquo Domino meo vindictam, quem supplexæ obtestor, hostibus meis parceat et lumen pœnitentiæ largiatur. Il mourut le 30 décembre 1644.
L'œuvre de van Hezuont comprend les travaux suivants, publiés jusqu’à ce jour :
1. Dageraad ofte nieuwe opkhomst des Geneeskonst, in verborgen grond-regulen der Nature.
Ce manuel de pratique médicale, rédigé en flamand par l’auteur lui-même, parut d’abord à Leyde, en 1615, et eut plusieurs éditions, même après la mort de van
‘ FUM.ipestis T1
. Pharmacop. ac Dispensat. Modern., 32. 463.
. Lettres de feu M. Gux-Parin, I, 14 (édition de 1691, à Cologne, chez Piérre du Laurens). . De febribus, xx, 2, p. 111 de la 2° édition. F
. Lettres de Guy-Parmin, 1, 503.