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, âgé de quatre à cinq ans,
ate d'hordénine : le cœur se r
: immédiatement le cœur s'accélère,
3 rable.
S La section des deux
7 nerfs pneumogastri- .
ques ne supprime pas
ÈS les troubles respira- À
gramme de sulfate d'hordénine; la pression sanguine s'élève, les modifications
: mäis l'amplitude des pulsations cardiaques ne cnange pas.
ei toires consécutifs à.
>” l'injection de sulfate ee : d'hordénine. Quand
ui a les deux nerfs pneumogastriques sectionnés. On refait, en 1n, une nouvelle injection
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ru on a injecté une dose É | mortelle de sulfate # d’hordénine soit dans =. les veines, soit sgus
la. peau, aux troubles respiratoires indiqués succèdent, à brève échéance, une phase de respirations agoniques, et la mort arrive par arrêt de la respiration.
Si l’on pratique la respiration artificielle sur des animaux fortement intoxiqués, on peut prolonger leur existence, et même leur 5 permettre de se rétablir complètement; car le cœur continue à battreïrythmiquement % | chez les animaux intoxiqués qui ont cessé de respirer. : |
L'introduction du sulfate d’hordénine dans le liquide céphalo-rachidien détermine des troubles respiratoires très marqués. ; | | FA Action sur les sécrétions. — Les sécrétions continues et les sécrétions intermit-
de 1 milligramme par kilo respiratoires se produisent
chez l’animal q
Fi@. 104. — Effets d'une injection intra-veineuse d'une solution de sulfate d'hordénine sur la pression sanguine
0,10 grammes de chloralose par kilogramme, Ce tracé de la pression sanguin
injection de 1 milligramme par kilogramme de sulf
d'hordénine. — Chien de chasse bâtardé, ; 12 kilogrammes sectionne les deux nerfs pneumogastriques
La respiration,qui était suspendue au moment où la
652 HORDÉNINE.
tentes sont intluencées par le sulfate d'hordénine. La bile-et l’urine augmentent un peu à Ja suite de l’injection de faibles doses, mais elles See ou se ÉPOReSS inres de fortes doses. Ed |
Une. légère sécrétion sAhvaire vont se produire après une Her Lhotdenies mais, consécutivement, on peut aussi constater que la corde du tympan perd passagèrement son excitabilité aux courants électriques. La sécrétion pancréatique se modifie à peu pie comme la sécrétion salivaire.
L'animal auquel on a fait ingérer une solulion de sulfate d'hordénine présente souvent une sécrétion salivaire considérable, et du larmoiement; la sécrétion stomacale se produit également; car, dans certaines expériences, l’œsophage ayant été lié et l’animal étant mort, on peut retirer de l'estomac un liquide acide en quantité supérieure à celle qu’on a introduite.
En résumé, le sulfate d’ hordénine à faible dose peut faire apparaître les sécrétions qui sont suspendues, comme la sécrétion salivaire, la sécrétion pancréatique, et la sécrétion lacrymale ; il peut aussi accroître passagèrement les sécrétions qui existent avant l'injection, comme la sécrétion biliaire et la sécrétion rénale; à forte dose, il ralentit ou arrête les sécrétions, et l’on peut alors constater une diminution passagère de l’excitabilité des nerfs sécréteurs. D'une facon générale, l’action de l’hordénine sur les sécrétions est assez faible, et d’une durée peu considérable.
Action sur l'appareil digestif. — Un des effets les plus constants de l’hordénine sur l’appareil digestif est le vomissement; il suit ordinairement d’assez près l’introduction de cette substance dans l’organisme ; mais, pour que cette action se produise, il faut non seulement expérimenter sur un animal qui soit capable de vomir, comme le chat et le chien, mais il faut encore injecter la substance sous la peau ou la faire ingérer en solution, à l’aide d’une sonde. Il est en effet à noter que les injections intra-veineuses chez le chien sont assez rarement suivies de vomissements. L'injection directe dans le duodénum provoque au contraire ce phénomène. L’intestin peut présenter de la paralysie à la suite de l'injection intra-vasculaire quand la dose est élevée, l’action directe d’une solution d’hordénine sur l'intestin isolée produit aussi ce résultat. L’ingestion de 0,01 gr. à 0,10 gr. par kilogramme ne donne lieu à aucun trouble digestif appréciable chez les animaux soumis à un régime bien déterminé; ni l’appétit, ni le poids de l’animal ne sont influencés. ;
Actionsur l'iris. — Placé dans une os d’ hordénine, même concentrée à 1 p. 100, l'iris d’anguille ne perd pas
. sa propriété de Me à la lumière. L’instillation dans l’œil ou l'introduction de poudre entre les paupières ne donne lieu à aucune modification pupillaire. Les seules
réactions de l’iris provoquées par l’hordénine sont d'origine centrale : elles se produisent uniquement dans la phase des vomissements, c’est-à-dire quand le bulbe réagit le plus énergiquement.
Action sur la température. — Cette action a été étudiée sur le lapin, sur le cobaye, sur le chat et sur le chien. D'une facon générale la température est peu modifiée par le sulfate d’hordénine : ce n’est que Rita) la dose est très élevée que la température s’abaisse d’une façon notable.
Action sur le système nerveux. — Tous les animaux intoxiqués par l'hordénine
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chloralose. La section des deux nerfs a eu lieu à la dixième minute. En In, on injecte 1 milligramme par kilogramme de sulfate d'hordénine : consécutivement la pression s'élève, le cœur se ralentit, les pulsations augmentent d'amplitude et la respiration se ralentit.
: : ee 4 SLA SA : ; ; à UE ; ë FiG. 105. — Chien fox bâtardé © ; 7 200 grammes, anesthésié par une injection intra-veineuse de 0,10 grammes par kilogramme de
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HORDÉNINE. 653
présentent tout d’abord une série de réactions nerveuses d’origine centrale très caractéristiques : agitation, hallucinations, mouvements impulsifs, troubles respiratoires, tremblement, attaques convulsives cloniques et toniques, puis diminution de la Hotte lité pouvant aller; Jusqu'à la paralysie complète. AMONT
L’hordénine agit aussi sur le bulbe dès le début de l’intoxication : les troubles respiratoires, les vomissements, le ralentissement cardiaque, l'élévation de la RES LAN sanguine en sont les indices certains. x
Les expériences sur le pneumogastrique, sur le grand none ie sur les Te sécréteurs, sur les nerfs de l'intestin montrent encore que l’hordénine peie à une cerlaine dose paralyser l’action des nerfs centrifuges.
Sur les nerfs de sensibilité, l’hordénine n’agit qu’à dose très élevée : c’est du: moins ce que montre l'étude des variations d'excitabilité du dépresseur et l’on a vu d'autre part que la cornée n’est pas insensibilisée même par des doses très considérables de sulfate d’hordénine. De même, quand on interroge la sensibilité générale des animaux
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