‹ Dictionnaire de pomologie (volume 4)Chapitre 17 sur 439 · ANNÉES · texte numérisé non relu

ANNÉES

1437. Pommes très-chères , car le quarteron de Capendu un peu grosses coûtoit (D. de S. M., 2<^ partie, p. 59.). .......

1440. Au mois de mai, 1 boisseau de bonnes pommes, pour {Id. ibid.,

[11 est très-fàcheux cjue le nom d'une variété aussi tardive, et ijualifiée de bonne, ne soit pas indiqué.]

1442 . Pour 1 quarteron de Grosses Fommes Capendu et de Roiiveau {Id.

ibid., p. 62.)

[Le Gros-Capendu, ou Court-Pendu gris; le Rouveau, ou Cœur de Bœuf. Voir pages 226 et 235 de ce volume.]

— A Évreus, 13 pommes pour faire la cesne (L. D., p. 621.) .

1443. Vers la fin du mois d'août, 1 quarteron très-belles pommes de

Capendu (D. de S. M., 2= partie , p. 63.)

(Le Court-Pendu gris commence à peine à mûrir dans les derniers jours d'octobre, et c'est le moins tardif du groupe qui porte ce nom ; il faut alors admettre que les Normands cueillaient, au moyen âge, les pommes beaucoup plus tôt qu'on ne le fait actuellement, puisqu'ils vendaient cette vai'iélé dès le mois d'août.]

1453. A Anneville (Seine-Inférieure), 36 mines [216 boisseaux] de

pommes de Capandu, qui coustent tant en premier achat comme en frïds (R. de B., p. 51.)

1454. Le 30 avril, à Rouen, 9 queues de Capendu {Id. ibid.). .

[ Queue. Cette mesure se disait d'une futaille contenant un muid et demi.]

1S13. Le 13 décembre , 3 corbeiLles de pommes de Pépin pour l'abbé de Saint- WandrUle (Seine-Inférieure) {Id., p. 48.)

1 543 . Au mois d'avril un demy-cent de pommes de Raynette [Id., p. 49.)

1544. Le 5 mai, à Rouen, un demy-cent de grosses pommes de Ray-

nette (Id. ibid.)

» /. 7 blancs.

» 2 blancs.

1 double.

» 2 doubles.

80 l. 8 s. paiisis.

56 écus d'or 6 deniers parisis.

Mes notes étant épuisées pour ce qui concerne les anciens prix des pommes, je vais maintenant donner un aperçu du prix que jadis coûtaient les pommiers ; seulement, et je le regrette, cette liste sera beaucoup plus courte que la précédente.

Prix de Pommiers, da XIV<i siècle aa XVI°

1398. Pour 3 entes de Pommiers à mettre au jardin d'Andely, et pour les planter (R. de B., p. 380.)

1454. Pour 10 pommiers mis au jardin du Manoir, paroisse de Déville (Seine-Inférieure) {Id. ibid.)

1480. Pour 112 pommiers et poiriers bâtards, à Fresne-l'Arcbevèque (Eure), vendus i,a pièce {Id. ibid.)

1509. Pour 10 douzaines de pommiers apportés de Caudebec à Valmont (Seine-Infèriem'e), chaque douzaine [Id. ibid.)

Enfin pour mieux démontrer combien les pommes furent recherchées pendant tout le moyen âge, je crois devoir produire un troisième compte. 11 offre un grand

intérêt, car on y voit des propriétaires de pommiers louer fort ciier et par bail spécial, à des tiers, la culture, la récolte de ces seuls arbres.

Prix de location do Pommiers, dn Xlïe siècle au XVIn

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