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dans leur partie supérieure, mais collés contre l'écorce à leur base. — Feuilles : de grandeur moyenne, coriaces, luisantes et d'un beau vert, ovales ou ovales-arron-

dies , courtement acumiuées , bien Poire Râteau blanc. contournées sur elles-mêmes, à

bords légèrement crénelés, à pétiole très-court , épais , rigide , quelque peu rosé à la base.

Fertilité. — Abondante.

Culture. — C'est un poirier que l'on greffera toujours, vu sa vigueur modérée, plus avantageusement sur franc que sur cognassier; il développe tardivement son écusson et ne prend jamais une forme pyramidale bien satisfaisante.

Description du fruit. —

Grosseur : au-dessus de la moyenne.

— Forme : variable, mais le plus habituellement conique ou ovoïdeallongée, très-souvent irrégulière, contournée, et ayant un côté beaucoup moins volumineux que l'autre. — Pédoncule : assez long et assez gros, arqué, renflé aux extrémités et surtout à la base, obliquement implanté au centre d'une faible cavité bosselée ou plissée. — Œil : grand, arrondi, ouvert et légèrement enfoncé , entouré parfois de petites gibbosités. — Peau :

rude au toucher, jaune orangé nuancé de vert, blanchâtre sur la face opposée au soleil, maculée de fauve autour du pédoncule et couverte, particulièrement à sa partie inférieure, de taches rousses entremêlées de larges points grisâtres. — Chair : blanchâtre, grosse, cassante ou mi-cassante, assez pierreuse auprès des loges. — Eau : rarement bien abondante, plus ou moins sucrée , faiblement parfumée, souvent un peu acerbe. Maturité. — Fin de mars et se prolongeant jusqu'en mai.

Qualité. — Deuxième parmi les poires à couteau de maturité très- tardive, et première pour la cuisson.

Historique. — En 1834, alors que le Comice horticole d'Angers commençait à former la collection de poiriers de son Jardin fruitier, on y planta sous les nos 275 et 313 l'ancienne variété Tarquin décrite par Duhamel (1768), puis sous le n° 428 un sujet envoyé — d'où?... Je l'ignore — avec l'étiquette Tarquin des Pyrénées. Personne, chez nous, ne connaissait cette dernière espèce et longtemps je l'ai multipliée sous ce seul nom. Toutefois je dus, en 1855 [Catalogue, p. 37, n° 494), lui donner un synonyme : Bergamote Drouet, poirier qui m'était, en 1851 , venu du Mans dont on le prétendait originaire. Quant au Tarquin des Pyrénées, l'article

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