‹ Dictionnaire de santé ou vocabulaire de médecineChapitre 29 sur 106 · CO N · texte numérisé non relu

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de la vue et de l’ouïe; les muscles qui étaient dans un état de convulsion sont frappés d’inaction, et par conséquent les membres auxquels ils appartiennent de paralysie. D’où vient cette différence du commencement et de la fin de ces maladies? Le voici. Dans le principe il n’y avait d’abord qu’excitation du cerveau ou d’une de ses parties ; cettte excitation se communiquant nécessairement aux nerfs qui plongent dans ces foyers inflammatoires, leur action devait forcément être augmentée. Si l’inflammation n’est pas arrêtée et qu’elle dure, elle désorganise la portion du cerveau qui en est le siège; cette portion désorganisée, les nerfs qui en sortent ne reçoivent plus l’influence qu’ils en recevaient, les organes doivent donc tomber dans l’insensibilité, les muscles dans l’inaction : delà, cécité , surdité , perte de l’odorat, de la mémoire, paralysie des membres, etc. Il est facile de concevoir maintenant que les formes extérieures doivent varier à l’infini, la causé restant la même son sent aussi la justesse de ce que nous avons avancé plus haut, que le siège seul était différent, malgré la bigarrure des symptômes. Si en effet l’irritation n’occupe que le point du Cerveau d’où naissent les nerfs de l’œil , l’œil seul sera affecté , et cette même affection des nerfs de l’œil présentera encore un grand nombre de différences apparentes, parce qu’il existe dans l’œil plusieurs espèces des nerfs dont l’origine n’est pas dans les mêmes portions du cerveau, et dont les uns peuvent par conséquent être intacts, tandis que les autres sont malades. C’est ainsi que les paupières peuvent être affectées de convulsions sans que la vue soit altérée , et réciproquement , parce que les nerfs qui se rendent aux paupières ne viennent pas du même point du cerveau que ceux qui se distribuent à l’intérieur de l’œil. Nous en dirons autant de l’ouïe , de la langue et des membres. Toutes ces parties peuvent être affectées en masse ou isolément par la raison qui vient d’être indiquée. Ce que nous avons dit du cerveau s’applique également à la moelle épinière. Cette partie du système nerveux que l’on peut appeler le tronc de l’arbre nerveux, et qui s’étend depuis; le cerveau jusqu’au bas de l’épine du dos , peut aussi être irritée, excitée, enflammée. Cet état produit des mouvémens convulsifs passagers ou même des convulsions permanentes dans les bras, dans les jambes, dans les muscles du tronc ou dans toutes ces parties à la fois, suivant que la moelle est irritée dans sa partie supérieure ou inférieure, ou dans toute son étendue. En effet, si l’irritation; ne siégeait que dans les parties inférieures, les jambes et les cuisses seules en seraient affectées, parce que c’est delà que naissent les nerfs qui s’y rendent : ceux des bras naissent plus haut , dans le voisinage des

épaules. Le tétanos ou roideur générale du tronc indique Pirritation de la moelle de l’épine dans toute son étendue : mais il peut résulter de ces irritations d’autres phénomènes que des convulsions, par exemple des sensations douloureuses dans les membres, la paralysie qui dépend ordinairement de la désorganisation du point précédemment enflammé , ou de sacompression par les parties placées dans son voisinage.

Les causes des convulsions ne sont donc autre chose que les causes des irritations des centres nerveux, c’est-à-dire du cerveau et de la moelle épinière, puisque les convulsions ne sont que les signes ou symptômes de l’irritation de ces centres. Nous ne voulons pas dire par là que les irritations du cerveau et de la moelle épinière déterminent constamment des convulsions ; mais celles-ci ne peuvent pas exister sans l’irritation des centres nerveux. La plupart du temps, l’inflammation du cerveau et de la moelle est primitive ; cependant il est des cas où elle est secondaire à une autre irritation existant dans une partie éloignée. C’est ainsi que la présence des vers dans le canal intestinal peut donner lieu aux convulsions , parce que l’irritation qu’ils produisent dans les intestins se répète sur le cerveau, qui à son tour la renvoie par les nerfs dans les muscles où les convulsions se manifestent. C’est encore de la même manière qu’une piqûre au doigt peut donner lieu au tétanos ou à d’autres convulsions.

Le traitement des convulsions est donc une chimère , puisque ce ne sont que des effets d’autres affections. Lors donc que l’on voit se manifester des convulsions ou d’autres symptômes nerveux, il faut rechercher le point d’où partent ces mouvemens désordonnés , et y appliquer ensuite le traitement convenable. Ce point, comme nous l’avons dit, est pour l’ordinaire le cerveau ou la moelle épinière , ou quelquefois ces deux centres nerveux en même temps. S’il existe dans ces parties une irritation aiguë, il faut la traiter de la même manière qu’une autre inflammation, et les convulsions cesseront, lorsque cette inflammation momentanée sera apaisée. Le point important consiste à s’assurer du siège de la maladie ,*et alors si elle est aiguë on emploiera les saignées locales, les applications émollientes, le repos absolu physique et moral, les boissons douces, les bains, les lavemens , etc.

Mais il est des convulsions passagères qui dépendent d’un excès dé sensibilité surtout, chez les femmes; une odeur désagréable, une affection morale, une contrariété suflisentpour y donner lieu. II n’est guère possible de remédier à cette disposition, à moins de détruire par l’exercice, le travail, une nourriture frugale et peu recherchée, cet excès de facultés

sententes qui sont le plus souvent l’effet de la mollesse, du désœuvrement et du trop bien-être. Voyez cette femme tout le jour désocupée, mollement étendue sur des coussins, ne dépensant presque aucune de ses forces,, recevant les adulations que l’on prodigue toujours à l’aisance , excitant son imagination par des lectures qui lui peignent un monde idéal ; elle accumule en elle les élémens de toutes les passions : bientôt la plus petite contrariété va produire en elle une explosion vive de sensibilité ; et vous la verrez en proie aux attaques de nerfs, aux vapeurs, à la migraine et à tout le cortège des maladies des gens du monde. Transportez cette même femme dans un autre genre de vie; que le besoin la force de se livrer à des occupations devenues nécessaires; bientôt cet excès de sensibilité se dissipera, et vous la verrez moins sujette aux convulsions, aux spasmes, aux attaques de nerfs. 'Nous ne voulons pas dire pourtant que les attaques de nerfs, chez les femmes , ne reconnaissent d’autres causes qu’une sensibilité excessive ; très-souvent au contraire elles tiennent à l’irritation permanente de quelque organe, par exemple de la matrice, de l’estomac, laquelle irritation se répète dans le cerveau, qui à son tour la renvoie dans les muscles, comme nous l’avons déjà dit. Dans ces cas, on cherché à calmer celte irritation par un traitement convenable; si c’est la matrice, par un exercice modéré, une nourriture frugale, le calme des passions, etc. Si l’on veut faire cessèr momentanément les accès convulsifs, on a recours à un genre de mëdicamens que l’on nomme antispasmodiques; mais il ne faut pas s’y tromper, ces moyens ne sauraient opérer une guérison radicale ; ce ne sont que des palliatifs d’un instant auxquels on ne doit avoir recours qu’avec modération, et jamais lorsqu’il y a fièvre ou autres signes d’inflammation. (V. Antispasmodiques , pag. 47* )

Nous ne pouvons pas entrerdansde plusamples de détails sur les convulsions : cependant il y aurait encore bien des choses à dire à cet égard, mais nous renvoyons à l’article névrose.

CONVULSIONS DES ENFANS. Les enfans sont très-sujets aux convulsions : elles recoiîhaissent chez eux les mêmes causes que celles que nous avons indiquées plus haut, c’est-à-dire l'irritation du cerveau et de la moelle épinière. Comme le système nerveux de ces petits êtres est extrêmement mobile et sensible, la moindre irritation, même occupant une partie éloignée, peut facilement donner lieu aux convulsions ; mais c’est toujours parce que cette irritation s’est répétée sur le. cerveau, sans quoi lès convulsions n’auraient pas lieu. Les yers , l’éruption des dents, certaines affections de la peau , une indigestion produisent assez souvent les convulsions. Ici on

voit que l’irritation cérébrale n’est que secondaire, et qu’il faut s’occuper des vers, de la dentition, des alimens, etc. Dans ces cas les convulsions ne sont que passagères et le plus souyent sans fièvre; mais il arrive quelquefois que le cerveau, à force d’avoir été irrité pour ainsi dire à l’unisson avec d’autres organes, finit par garder l’irritation et devenir centre primitif d’où partent directement les symptômes convulsifs : alors les convulsions sont permanentes; elles sont accompagnées de fièvre et de tous les signes d’une inflammation.

Le plus souvent l’irritation qui donne lieu aux convulsions, chez les enfans, part primitivement et directement, soii du cerveau, soit de la moelle épinière , soit de ces deux centres en même temps. Souvent aussi il existe tout à la fois chez eux inflammatipn.de l’estomac, du cerveau et de la moelle épinière. Lorsqu’il y a assoupissement, délire, renversement du globe de l’œil, on peut prononcer d’une manière certaine que le siège de l’inflammation est dans le cerveau, etdans ce cas on cherche à calmer cette inflammation sans s’occuper des convulsions , qui ne sont qu’un effet. Les sangsues appliquées aux tempes, derrière les oreilles , au cou, sont le moyen le plus sûr, le plus direct, et même l’unique sur lequel on puisse compter. S’il y a de la fièvre, et que la langue soit rouge dans ses bords, blanche ou jaune, ou chargée dans le centre, on place les sangsues sur l’estomac au nombre de 12, 15, 20, à plusieurs reprises. C’est surtout dès le début que l’on doit y avoir recours. Si l’on attendait trop long-tëmps , les parties enflammées se désorganiseraient, et alors la saignée ainsi que tous les autres moyens deviendraient inutiles. Il faut en même temps faire concourir avec ce moyen la diète , les boissons émollientes en très-petite quantité à la fois, les lavemens, lés fomentations émollientes , les bains entiers., les bains de pieds sioapisés. Lorsque l’on soupçonne la présence des vers, il faut administrer de légers médïcamens vermifuges. ( V. Vermifuges. )

Quand les convulsions dépendent de l’éruption des dents, elles ne sont souvent que passagères; mais si elles sont souvent répétées , le cerveau peut finir par s’enflammer ; alors il faut employer le traitement que nous venons d’indiquer , et chercher en même temps à calmer l’irritation des gencives. On n’y parvient pas toujours facilement; cependant on réussit quelquefois assez bien à favoriser l’éruption des dents en faisant inciser la gencive avec un instrument tranchant; mais on n’a “ recours ordinairemnt à cet expédient quelorsque les gencives sont très-enflammées et que les autres moyens ontéchoué.Nous croyons devoir avertirjque l’usage où l’on est en certains pays de faire mâcher aux enfans (les corps durs pour favoriser la denti-

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tion est un moyen infaillible de la rendre plus pénible et plus douloureuse.

Il est inutile de dire que, si les convulsions tenaient à urie indigestion, il faudrait se contenter dé mettre l’enfant à la diète , et de lui donner, à boire quelques cuillerées d’eau sucrée.

On sera peut-être étonné de ne point trouver ici cette nomenclature effroyable de médicamens préconisés contre les convulsions que l’on rencontre dans les auteurs; mais en remontant comme nous l’avons fait à la source de cette maladie, et en la réduisant pour ainsi dire à sa plus simple expression, nous avons trouvé qu’en dernière analyse c’était d’une irritation du cerveau ou de la moelle épinière que l’on avait à s’occuper. Or la forme sous laquelle s’annonce cette irritation ne change rien à sa nature, ni par conséquent au traitement.

COQUELUCHE ou catarrhe' convulsif . On donne le nom de coqueluche à un catarrhe des poumons accompagnéde toux convulsive. On l’observe surtout chez les enfans , et il en est même peu d’entre eux qui arrivent jusqu’à la puberté sans en avoir été atteints. Les adultes entre autres, les femmes nerveuses eh peuvent aussi être affectés , mais moins fréquemment que les enfans. Cette maladie se déclare le plus souvent sous certaine influence atmosphérique, sans aucune prédisposition de la partdes individus. C’est à tort que l’on a cru que la coqueluche était contagieuse : cette erreur était fondé sur ce que l’on voyait plusieurs enfans en être atteints simultanément; mais cela dépend de ce que ces enfans, vivant dans la même atmosphère, se trouvent nécessairement exposés aux mêmes causes : il n’est donc pas nécessaire de recourir à la contagion pour expliquer ce résultat.

Les symptômes de la coqueluche sont les. suivans : les accès de toux sont tellement violens“ que le malade éprouve des secousses de toux au nombre de 56 , 60 , 100 et même plus sans interruption. Il s’accroche à tout ce qu’il rencontre autour de lui; laface devient rouge, les yeux s’obscurcissent, les urines et les excrémens même s’échappent quelquefois penHant lés efforts de la toux : une quinte cesse , mais une autre ne tarde pas à lui succéder; cela a lieu plusieurs fois consécutivement, puis enfin l’accès se termine pan un vomissement de glaires et de mucosités , et laissé le malade dans un état d’accablement et de faiblesse extrême. Cette violence de la toux est ducà une douleur que le malade ressent dans le larynx : cette douleur ressemble à une démangeaison fort vive, à un chatouillement semblable à celui que produirait la barbe d’une plume, ét qui paraît devoir provoquer l’expectoration; cetle titillation fait

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éprouver un besoin si pressant de tousser, que l’individu n’a même pas le temps de respirer pendant plusieurs secousses consécutives.

Quelle est la nature de la coqueluche ? C’est une irritation de la muqueuse du larynx et rien de plus. Les phénomènes convulsifs qui accompagnent la coqueluche sont exactement semblables à ceux que l’on éprouve, lorsqu’il entre dans le canal de la respiration une goutte d’eau , de vin , etc. , ou , comme on le dit vulgairement , quand on avale de travers. Or, la toux convulsive que l’on éprouvé dans ce dernier cas dépend de l’irritation passagère que produit le corps étranger sur la membrane muqueuse du conduit aérien ; il n’y a donc rien d’étonnant qu’une irritation permanente qui a son siège sur cette même membrane produise la toux convulsive connue sous le nom de coqueluche. Cette maladie n’ést donc pas une affection nervéuse comme on pourrait le croire ; elle ne diffère pas, quant à sa nature , du catarrhe ordinaire ; mais, placée dans la partie supérieure du canal de la respiration , l’irritation produit un chatouillement plus pénible, plus pressant, et qui excite plus impérieusement à tousser. .

Il était nécessaire de bien établir en quoi consiste la maladie qui nous occupe , non-seulement parée qu’il existe à cet égard des préjugés passablement ridicules et dangereux, mais encore pour avoir des idées fixes sur le traitement.

La toux convulsive dure plqs ou moins long-temps suivant les circonstances et le tempérament de l’individu. Chez les enfans dont la constitution n’est pas très-disposée aux inflammations, elle peut durer ;toute une saison; le vomissement survient, et la toux se termine ; d’autres fois , la toux persiste beaucoup plus long-temps ; elle peut dégénérer en un catarrhe pulmonaire, et plus souvent encore en phthisie laryngée. Chez quelques enfans , et quelquefois même chez les grandes personnes, pendant les efforts des quintes, le sang se porte au cerveau et l’irrite, ce qui donne lieu à des convulsions et à des congestions cérébrales : quelquefois le cœur souffre de cette gêne de la circulation ; il éprouve des dilations et contracte une disposition à l’anévrisme. Lorsque la coqueluchè dure long-temps, elle peut se changer en inflammation ou fluxion de poitrine , et se terminer par la mort. A l’ouverture des personnes qui ont succombé à cette affection on trouve des traces d’inflammations au larynx, dans les poumons, dans l’estomac, un engorgement du cerveau1, un anévrisme du cœur, etc. : dans le principe , l’inflammation se bornait au larynx; plus tard elle s’est emparé des organes dont nous venons de parler.

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Nous sommes maintenant sur la voie pour comprendre de quelle nature doit être le traitement de la toux convulsive. Il doit être semblable à celui du catarrhe ordinaire. En conséquence , on appliquera les sangsues au larynx, au nombre de i5 ou 20 chez les enfans, de 25 ou 3o chez les adultes ; au reste on en proportionne le nombre aux forces de l’individu ; on emploie ensuite les cataplasmes émolliens, les boissons délayantes , les bains de pieds sinapisés. Si le malade est menacé d’inflammation de poitrine , on applique les sangsues sur les points où la douleur se manifeste.

Quand l’inflammation est calmée, on cherche à combattre l’habitude convulsive. Plusieurs moyens ont e'té conseillés, mais on croit avoir obtenu particulièrement des bons effets de la belladone; (Y. pour l’administration de cette substance p. 5o.) Lorsque l’on emploie ce médicament, il ne faut le faire qu’après avoir fait usage du traitement émollient, parce que le canal intestinal est facile à être irrité. Tant que la langue est d’un rouge foncé, qu’il y a chaleur, ardeur dans le gosier, il ne faut pas employer ces moyens , mais seulement lorsque la langue est pâle et humide, et que la chaleur du larynx est disparue ou du moins de beaucoup diminuée. Si les quintes de toux reviennent à des intervalles réguliers , et que le malade se trouve bien d’un intervalle à l’autre, en un mot quand la coqueluche est très-intermittente, on:peut employer le quinquina ou le sulfate de quinine, dont on a obtenu quelquefois de bons effets; La dose du sulfate de quinine est de i à 2 grains pour les enfans, et de 6 à 10 grains pour les grandes personnes en plusieurs prises dans la journée. On ne le prend que pendant l’intervalle d’un accès à l’autre, et seulement quand l’inflammation, s’il en existe, est apaisée.

CORYZA, rhume du cerveau , enchifrenement , catarrhe dû nez. Tels sont les divers noms que l’on donne à l’inflammation des membranes muqueuses du nez. Cette inflammation peut être légère ou violentes , aiguë ou chronique, comme celle des autres parties du corps.

Les causes du coryza sont l’impression du froid en général, le froid aux pieds, la suppression de la transpiration, l’exposition à un vent froid et surtout à un courant d’air , la respiration de certains gaz irritans, tels que l’ammoniaque, les vapeurs du soufre qui brûle, la fumée, les odeurs fortes, etc. Une chaleur trop vive peut aussi irriter la membrane muqueuse du nez, et donner lieu au coryza.

On reconnaît le coryza aux symptômes suivans : on éprouve d’abord un sentiment de pesanteur et de chaleur à la région du front et sur les sourcils ; les yeux et les paupières $ont ag;

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