VAUT
trioès , laoéèife, dés taies sut les yeux , des fistules lacrymales, la surdité , la claudication, etc.
Traitement. 11 est préservatif et curatif; Traitement ■ préservatif ; c’est là la vaccine. L’inoculation est aujourd’hui unanimement rejetée. II est prouvé , par des exemples extrêmement nombreux, que des Individus vaccines avec succès ont 'été atteints plus tard de variole, En voici la raison : le virus Vaccin ne détruit pas tbu jours entièrement la disposition à contracter la petite vérole , et alors celle-ci peut se manifester *chez l’individu vacciné; c’est pourquoi, depuis plusieurs aimées, dans certains' pays, et notamment dans quelques cantons helvétiques, on soumet les enfans à une Seconde vaccination , trois oü quatre ans après la première; Il n’y a pas encore • d’exemple que la variole se soit déclarée Chez les individus soumis à cesprécautions. (V. Vaccin et Vaccination.)
Traitement curatif. La variolé discrète n’exige que lé repos du lit dans uhe chambré aérée et d’une température moyenne, boissons /émollientes tièdes, èf même légèrement diaphdrétiques si les symptômes gastriques sont légers/ diète, cataplasmes émolliens aux extrémités inférieures. Si J les signes de l’inflammation du tube digestif sont violens, saignées sur le creux* dé l’estomac au moyen des sangsues / saignées vers le haut du sternum , à la gorge , si la dêgluiitioh ésÉ assez laborieuse pour en exiger l’Usage.
La variole confluente exige un traitement des plus énergiques. On préviendrait bien souvent lès symptômes de malignité, à1 ataxie j à? adynamie, si dès le principe on voulait bien se convaincre que l’on a affaire à Une violente inflammation , et qu’il s’agit de l’attaquer par le traitement franchement antiphlogistique dans tdüte sa rigueur. Ainsi, après avoir placé le malade dans les conditions voulues pour la variole discrète, on ne balancera pas à faire des saignées locales, au moyen d’unê application de Sangsues , vers les points ou l'inflammation prédomine ; ces points sont en général l’estomac , la gorge et le cerveau , ainsi qu’il est facile de s’en convaincre par l’analySe des symptômes, tes saignées seront abondantes et fréquentés, mais quand une fois il y à prostration complète des forces, ce que les auteurs nomment adynamie, ataxie, les saignées deviennent dangereuses' ; il faut y renoncer et s’en tenir aux boisSdtts rafraîchissantes et non acides, parce qu’elles provoqueraient la toux. Si l’éruption n’avoit Heu que difficilement , ou devrait user des précautions qui ont été indiquées dans le traitement de la* scarlatine et de la rougeole. (V. ces mots. ) Le régime des convalescens est absolument le même que Celui des gastro-entérites, (- V. cé mot. )