‹ Dictionnaire de thâeologie catholique (volume 2)Chapitre 78 sur 233 · NICÉPHORE BLEMMYDE. — I. Vie · texte numérisé non relu

NICÉPHORE BLEMMYDE. — I. Vie

IL Écrits. III. Doctrine.

I. Vie. — ■ Nicéphore Blemmyde naquit à Constantinople en 1197, d'un père médecin. Il était le second de quatre enfants. Il fut témoin en 1201 de la prise de Constantinople par les Latins. En 1205, sa famille alla s'installer à Brousse. Après des études faites dans différentes villes d'Asie Mineure, Brousse, Nicée, Éplièse, Smyrne, Nymphée, Scamandre, où il s'initie et se perfectionne dans toutes les sciences de son temps, on le trouve établi en 1223 près du patriarche grec de Nicée, Germain II, de qui il reçoit le lectorat, le diaconat et la fonction de logothète. En 1223, il entre dans un monastère du Latros, et le métropolite d'Éphèse, Manassès, lui donne l'habit monacal pour deux ans. En 1234, il joue un rôle de premier plan au concile de Nymphée et c'est lui qui, en donnant la réplique aux Latins, fait échouer la tentative d'union des Églises qui s'y amorçait. En 1235, il embrasse définitivement la vie monastique; ses parents, dont tous les autres enfants sont morts, imitent son exemple. Après quelques essais ailleurs, il se fixe au monastère de Saint-Grégoire-le-Thaumaturge à Éphèse. En 1237, il visite les Lieux saints. En 1238, il est élu archimandrite de son couvent. Jean Vatatzès lui envoie alors cinq jeunes gens à instruire : parmi eux est Georges Acropolite, l'historien. En 1239, le basileus le charge d'une mission scientifique qui consiste à parcourir la Thrace, la Macédoine, la Thessalie, pour y recueillir le plus de manuscrits pocsible. Blemmyde s'acquitta de cette tâche pour le plus grand profit de ses éludes personnelles. A son retour, il se voit offrir par Vatatzès le siège vacant d'Éphèse. Il refuse. En 1240, le basileus lui confie l'éducation de son fils Théodore Lascaris. Celui-ci garda toujours dans la suite, et jusque sur le trône, une grande vénération pour son maître, comme en fait foi la correspondance échangée entre eux. Blemmyde fonda ensuite un monastère à Émathia sous le vocable de « Celui qui est », 0eou toù ôvtoç. Il ne put l'inaugurer qu'en 1248 et lui composa un typicon. Vers 1242, il accomplit un acte de zèle qui mérite d'être relevé. La favorite de l'empereur, Fringa, dont la présence et le faste faisaient scandale à la cour, s'étant présentée en grande pompe au monastère de Saint-Grégoire, notre moine, au milieu de la stupeur générale, osa lui interdire l'entrée de l'église et fit aussitôt interrompre la liturgie. Il expliqua sa conduite que des courtisans taxaient de lèse-majesté par une lettre publique conservée jusqu'à nous. Vatatzès renvoya sa favorite, mais garda une certaine froideur à l'endroit de Blemmyde. En 1250, il y eut un nouveau concile à Nymphée pour l'union des Églises. Blemmyde y joua le même rôle. En 1254, le patriarche et l'empereur étant morts, le nouveau monarque, Théodore Lascaris, offrit à son ancien

maître le trône patriarcal. Blemmyde refusa, (.'est Arsène qui fut élu à sa place. Vers celte même époque, notre moine composa ses deux traités célèbres sur le Saint-Esprit, adressés, l'un, à Jacques, archevêque de Bulgarie, l'autre, à Théodore. Il y enseigne que le Saint-Esprit procède du Père par le Fils. Pour le même Théodore, il rédige un opuscule sur les devoirs d'un roi. Blemmyde passe les dernières années de sa vie dans son couvent d'Émathia. L'avènement de Michel Paléologue ne trouble pas sa tranquillité, et il ne prend aucune part à l'affaire arsénite. Quand le patriarche Joseph vint le visiter dans sa retraite pour le gagner à sa cause (1271), il lui manifesta quelque froideur, et se contenta de le prier d'obtenir del'cmpe reur un chrysobulle garantissant l'immunité de son monastère : il fut accordé. Blemmyde mourut en 1272. Ses biens furent transférés par ordre de Michel à la Grande-Église de Byzance. Quant au couvent d'Émathia, il passa bientôt à la condition de métoque d'un monastère du mont Galésios. Il n'en reste plus aujourd'hui aucune trace.

IL Écrits. — Nommons en premier lieu : 1° son Autobiographie. Elle se compose de deux récits distincts chevauchant l'un sur l'autre, composés le premier en 1204, le second en 1265, par manière de complément. Le premier rapporte surtout les circonstances et événements extérieurs, le second s'attache de préférence aux idées. De cette autobiographie Démétracopoulos a publié un fragment dans son 'ExxX^o-iao-Tixrj ,6i6Xio6r)>a), p. 380-395. L'édition intégrale en a été faite par Heisenberg en 1876 (voir ci-dessous). On ne saisit pas bien le but de cet écrit de Blemmyde. Peut-être eut-il à répondre à certaines attaques (car il eut des ennemis), et pensa-t-il ne pouvoir le faire mieux qu'en leur opposant le spectacle d'une vie intègre et sans reproche. Cette autobiographie, précieuse pour les renseignements qu'elle fournit sur sa vie, l'est plus encore pour l'histoire de sa pensée théologique si discutée, et des essais d'union tentés alors entre les Églises latine et grecque.

Écrits théologiques et religieux. — Les plus célèbres sont les deux traités sur la procession du Saint- Esprit : l'un, 2° Ad Jacobum Bulgarise archiepiscopum : l'autre, 3° Ad Imperatorem C/polilanum Theodorum Ducam Lascarium. C'est là que Blemmyde enseigne la procession du Saint-Esprit a Pâtre per Filium. Ces deux écrits ont été publiés par Allatius, Grœcia orthodoxa, t. i, p. 1-60 d'où ils sont passés dans P. G., t. cxl, col. 533-584. Lammer en a donné une meilleure édition dans Scriptorum Grsecise orthodoxse bibliotheca selecta, t. i, p. 98-186. Vers la fin de sa vie, Blemmyde écrivit pour ses moines un court traité : 4° Ilepl niaxeutc,, où il expose principalement les vérités christologiques avec une netteté de style et de pensée des plus remarquables. Dosithée l'a publié dans son T6(i.oç 'AyàTcrjç, p. 494-501, mais y a ajouté une page de son cru, ou du moins tirée d'ailleurs, sur la procession du Saint-Esprit. Cette édition a été reproduite dans P. G.,ibid., col. 585-606, y compris l'addition de Dosithée considérée comme faisant partie du traité de Blemmyde. Une autre édition, sans cette fin, a paru dans un recueil (très rare) d'ouvrages deBlemmydepubliéà Leipzig (1784), HPlivre, p. 107-120. Les ouvrages suivants sont ascétiques et liturgiques : 5° Ilepl àpeTÎjç xal ào"xr]aea>ç, publié dans l'édition de Leipzig, IIP livre, p. 121-140 (absent de P. G.); 6° Éloge de saint Jean l'Èvangéliste, inédit (codex le plus ancien Monac. grœc. 225) qui lui valut des attaques parce qu'il avait dit que tout vient du Père par le Fils. Il s'en explique dans une lettre à Lascaris, Festa, p. 314-316; 7° Epistola universalior, lettre publique pour justifier sa conduite à l'égard de la favorite Fringa; 8° Acolouthie sur saint

N I C EPHORE B L E M M Y D E

Grégoire le Théologien, éditée par Heisenberg, p. 122-132; 9° Acolouthie sur saint Grégoire le Thaumaturge, éditée par Kurtz dans la Ryz. Zeitschrift.,X. vi, p. 531-537; 10" Typicon du monastère de « Celui qui est » dont quatre chapitres seulement ont été sauvés, iv, ix, xi, xn, publiés, sauf le c. iv, par Heisenberg, p. 93-99; 11° Explication du Psautier; 12° Explication (plus étendue) de plusieurs psaumes (ps. i-x, xiv, l, lxxxiii). L'édition (unique) de la P. G., comprend l'introduction à l'explication du Psautier, l'explication plus étendue des 10 premiers psaumes et l'explication brève de tous les autres. P. G., ibid., col. 1321-1622; 13° 'ExXoyr) ex t% BîêXou tôSv vFaA(j.â>v. Heisenberg qui signale cet écrit, d'après plusieurs manuscrits d'Orient (p. xcm) n'en connaît pas d'édition, et Barvinok (p. 185 sq.) affirme qu'il n'a jamais été édité, sinon en slave, et ce un très grand nombre de fois, dans le Slêdovanmjj Psallir. La plus ancienne de ces éditions est celle de Moscou en 1568. Nous connaissons cependant trois éditions de l'original grec dont la première et la dernière sont sous nos yeux, une à Constantinople en 1850, une autre à Venise en 1808, donnée comme étant la toute première, et qui a servi de modèle à celle de Constantinople, une autre enfin plus ancienne, parue à la fin du Psautier publié à Vienne en 1793, p. 192-216. Cet écrit de Blemmyde consiste en divers cantiques composés de versets tirés des Psaumes et destinés à être chantés après le polyéléon. Il y en a pour les différentes grandes fêtes de l'année; 14° Explication des cantiques de Moyse et d'autres, inédit, cf. Barvinok, p. 184. Terminons cette catégorie des ouvrages de Blemmyde par un traité mi-profane, mi-religieux : 15° Quomodo oporleat esse regem, ou sous son titre original, BaaiX'.xôç àvSpiâç, traité des devoirs et vertus d'un bon prince, dédié à son ancien élève Théodore II Lascaris, et sans doute provoqué par lui. Il existe de ces traités, outre l'original, une transposition en style plus simple. L'un et l'autre ont été publiés par Mai dans sa Vet. script, nova coll., t. n, p. 609-670 et reproduits par Migne, P. G., col. 609-674. Il manque trois chapitres au texte original.

Œuvres profanes. — En premier lieu viennent les œuvres philosophiques, d'où est venu à Blemmyde sa première célébrité en Occident : 16° Epitome logica, contenue dans d'innombrables manuscrits, publiée pour la première fois en entier par Jean Wegelinus à Augsbourg en 1605, de même que le suivant; 17° Epilome • physica.Le texte de Wegelinus a été reproduit par P. G., ibid., col. 685-1004 ^ et col. 1005-1320. L'Epitome physica avait paru en partie parmi les œuvres de saint Jean Damascène (édition de Billius 1603) et Valla l'avait déjà publiée en latin à Venise en 1501 sous son propre nom. Dans ces deux traités, Blemmyde livre d'une manière plus accessible la pure substance d'Aristote. Tous les deux se trouvent aussi dans l'édition de Leipzig mentionnée plus haut; 18° Discours sur le corps; 19° Discours sur l'âme. Ces deux écrits (absents de la P. G.,) se trouvent dans l'édition de Leipzig, p. 1-29 et 29-48; 20° Carmina, divers morceaux rythmés (outre les acoloulhies déjà citées), publiés par Heisenberg, p. 100-121 et 133; 21° une Géographie synoptique; 22° 'Ia-ropîa TCpl rrjç y% èv auvô'j/ei. Ces deux ouvrages géographiques ont eu diverses éditions dont les plus importantes sont celle de Spohn, Leipzig, 1818, accompagnée d'un abondant commentaire, et celle de Mueller, Geographi grœci minores, t. n, p. 459-470; 23° Correspondance. Il reste 33 lettres de Nicéphore Blemmyde dont 31 adressées à Théodore Lascaris, une à Michel, despote d'Épire, et une au patriarche Manuel. On les trouvera toutes dans le recueil de Festa, Theo-

dori Ducœ Lascaris episluUe CCXY1I, en appendice, p. 290-329. Blemmyde en outre n'oublia pas son art familial et écrivit : 24° plusieurs traités de médecine pour lesquels nous renvoyons à Heisenberg, p. lxxxvlxxxix. — Signalons encore 25° deux courts fragments (prières) publiés comme inédits par Bervinok, appendice, p. i et n, mais déjà depuis longtemps édités (en 1643) par le moine Agapios Landos dans ©Tixapôtç, éd. de Moscou, 1833, p. 37-41. Mentionnons enfin plusieurs écrits qui n'ont pas été conservés ou dont on a perdu la trace. Dans sa lettre à Jacques de Bulgarie sur la procession du Saint Esprit, Nicéphore déclare qu'il a déjà traité cette question dans trois lettres précédentes. Malheureusement, personne ne les a rencontrées. Pareillement, dans son rapport à Lascaris sur le même sujet, il dit lui avoir envoyé précédemment un tomos rempli de témoignages patristiques touchant la procession per Filium. Cependant il ne dit pas que c'est lui qui l'a composé, et ce tomos pourrait bien être l'ouvrage d'un tiers. Enfin, Léon Allatius dit avoirvu.sous le nom de Nicéphore Blemmyde, un écrit sur la procession du Saint- Esprit, avec l'incipit suivant : El (xèv 7tepî Ttvoç xoavoG ^Y)Tr)[i.aToç, De perp. cons., p. 722, et favorable à la thèse schismatique, et pareillement une histoire de Sanclo Paulo et aliis Patribus qui in Latro monte vitam solitariam egerunt. Mais cet écrit, n'est pas de Blemmyde, voir Delehaye, Monumenla Lalrensia hagiographica, dans Th. Wiegand, Der Lalros, p. 99 sq.

III. Doctrine. — 1° Procession du Saint-Esprit. Blemmyde a traité ce sujet d'une manière très différente dans ses deux traités sur le Saint-Esprit et dans son Autobiographie.

Les premiers, favorables à la doctrine catholique, n'ont pourtant pas été composés dans le but de la défendre. Blemmyde a seulement eu l'intention de repousser les excès des polémistes grecs qui en étaient venus, dans leur zèle à combattre les Latins, à nier que le Saint-Esprit procède du Père par le Fils, et à présenter cette doctrine, conforme à la tradition patristique, comme le point de conciliation entre les deux Églises. Pour notre théologien, cette formule : Spiritus ex Paire per Filium, concerne l'existence et l'origine éternelle de l'Esprit et non pas seulement, comme le voulaient plusieurs, sa manifestation temporelle.

Les divers arguments, employés par Blemmyde et ses réponses aux objections des adversaires, peuvent parfaitement être utilisés, et l'ont été, par les théologiens catholiques. Pour lui, il pensait sans doute différer des Latins sur le fond de la question. Qu'en est-il en réalité? La réponse est malaisée et probablement ne le saura-t-on jamais. Le texte le plus fort pour l'affirmative est celui qui dénierait au Tipo6Xv)- -uxôv (propriété de produire l'Esprit) d'être un idiome du Père, P. G., cxui, col 553 B. Mais le contexte démontre que Bltmmyde ne fait ici que repousser une pétition de principe des adversaires, qui veulent inclure dans le 7rpo6Xy)T(,x6v du Père la négation de la médiation du Fils.

L'Autobiographie retrace les débats de Blemmyde avec les Latins aux deux conciles de Nieée, 1234, et de Nymphée, 1250. Heisenberg, Curriculum vitee, p. 64- 70: 74-80. Mais certains indices nous révèlent qu'à ce récit ont été ajoutés des développements, qui traduisent la pensée de l'écrivain au moment où il a composé cet ouvrage (1264). C'est donc là qu'il faut voir la pensée définitive de notre auteur sur la procession du Saint-Esprit , quelque sens qu'il faille donner à ses traités antérieurs. Cf. V. Grumel, lievue des sciences phil. et théol. La voici brièvement : Entre le Fils et le Saint-Esprit, Blemmyde, outre le rap-

NICÉPHORK BLEMMYDE — NICÉPHOHK CALLISTE

port de cousubstaiitialité, en pose plusieurs autres qui l'accompagnent : 1. Un rapport d'appartenance : le Fils a l'Esprit en lui comme un trésor vivant; c'est ainsi qu'il est engendré du Père; 2. un rapport de donation : le Fils est donateur par essence de l'Esprit; 3. un rapport de dépendance qui n'est pas expliqué autrement que par l'analogie de la main et des doigts; 1. un rapport de similitude, lequel est réciproque, étant basé sur la consubstantialité. Quant à la relation d'origine, elle est expressément écartée : d'être cause ou principe, même cause avec le Père et de la part du Père, cela est impossible. Heisenbcrg, Curriculum vitse, p. 69. L'exemple suivant montre bien comment lilemmyde conçoit la procession du Saint-Esprit : « Sans aucun défaut, avec un égal honneur proviennent du Père et l'engendré et le procédant, comme de la même source naît l'eau et sort l'esprit uni à l'eau : la source est le principe premier et caché de l'eau, que dans l'eau il y ait l'esprit, l'exhalaison le montre évidemment; et que personne ne s'attache à cet exemple pour dire que l'exhalaison provient de l'eau, car nous dissertons non de la manifestation, mais de l'existence réelle : ce n'est pas de l'eau que l'esprit a reçu l'existence, mais provenant dans l'eau réellement de la source, il apparaît par son exhalaison et donne, à ceux qui voient, la certitude qu'il était dans l'eau avant l'exhalaison, tenant son existence essentiellement de la source, d'où provient l'eau elle-même. » Ibid., p. 70.

Un tel texte ne nous permet pas de nous méprendre sur la pensée de notre théologien.

2° Chrislologie. — Quelques pensées sur l'âme et le corps du Sauveur : Touchant la psychologie du Christ, Blemmyde dénie au Sauveur la Trpoatpeaiç, electio (le choix) au sens où elle implique une délibération préalable, mais non pas au sens d'élan autonome vers le bien connu. Le Christ en effet n'a pas besoin de délibération, il ne peut vouloir que le vrai bien, et il sait où il est. En lui, dès le début, sont les trésors de la sagesse et de la science; et la croissance dont parle l'Écriture doit s'entendre d'une manifestation graduelle. Sermo de fîde, P. G., col. 593. « L'âme du Sauveur, avait toute la sagesse divine, ainsi que l'humaine, et toute connaissance du passé, du présent, de l'avenir, non par nature mais par grâce, à cause de son union hypostatique avec celui qui est le seul Sage et qui connaît toutes choses éternellement avant leur réalisation. » P. G., col. 601.

Au sujet du corps glorieux du Christ, Blemmyde pense qu'il ne garde pas les traces des plaies, mais que le Seigneur les fit apparaître quand il le fallut par sa toute-puissance. De plus, le corps glorieux du Christ est non seulement impassible, mais impalpable, àvaepéç, col. 596; peut-être Blemmyde veut-il parler de la qualité glorieuse que nous appelons subtilité.

A. Helsenberg, Nicephort Blenunidœ curriculum vitte et cùrmina, Leipzig, 1894, ex +136 pages. La longue introduction est le principal instrument d'étude; V. I. Barvinok, Nicéphore Blemmyde et ses œuvres (en russe), Kiev, 1911, in-S°, xxx+ 366 + n + |6] pages. On trouvera dans ces deux ouvrages ainsi qu'au cours de l'article toutes les indications bibliographiques nécessaires. Sur Barvinok, voiç le compte rendu de M. Jugie dans Échos d'Orient, t. xvn, p. 153-156, de J. Sokolov, dans Khrisl. Tchtenie, 1912, (tiré à part de 40 pages), et de Kudrjavzev, Journal du Min. de l'Inslr. publ., Saint-Pétersbourg, 1912, partie critique et bibliographique, p. 326-359. Ces deux derniers m'ont été inaccessibles; M. Jugie, Theologia dogmatica orientulium..., t. i, p. 417-418; V. Grumel, Nicéphore Blemmyde et la procession du Saint-Esprit, dans Revue des sciences philosophiques el Ihéologiques, t. xvm, p. 34|,-366.

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