‹ Dictionnaire de thâeologie catholique (volume 5)Chapitre 185 sur 457 · LOUIS · texte numérisé non relu

LOUIS

velles plaintes des fidèles perséculés dans le diocèse de Lyon, pour servir de suile à leurs doléances et pétitions, s. 1. n. d., in-8°, — Progrès de la persécution dans une partie du diocèse de Lyon, sous MM. les vicaires généraux qui gouvernent l’Église, en l'absence du cardinal Fesch, s. 1. n. d., in-8°. — Discours sur les promesses renfermées dans les Écritures et qui concernent le peuple d'Israël, où l’on considère la conversion et le rappel des juifs, comme la ressource οἱ l'espérance de l’Église, Paris, 1818, in-8°. — Articles relatifs à la religion, extraits du Journal du commerce (du 4 janvier au 4 novembre), Paris, 1818, in-8°. — Relation concernant les événements qui sont arrivés à un laboureur de la Beauce dans les premiers mois de 1816, Paris, 1817, in-8°; une nouvelle édition parut sous le titre Relation concernant les événements arrivés au sieur Martin, laboureur à Gallardon, en Beauce, dans les premiers mois de 1816, nouvelle édition, revue et augmentée de plusieurs lettres du sieur Martin sur de nouvelles apparitions et d’un récit tiré des Mémoires d’une femme de qualité, Paris, 1830, 1831, in-8°. — ARévélalion faite en faveur de la France, par l'entremise de Thomas Martin, Paris, 1827, in-8°; un autre écrit parut, sous le titre Thomas Martin, Marseille, 1830, in-8°, qui fut traduit en allemand, Strasbourg, 1839, in-8°, et en italien, Rome, 1829, in-8°. Il s'agissait de l'apparition de saint Michel au laboureur Thomas Martin; ces apparitions eurent lieu le 15 janvier 1816; Martin fut enfermé dans la maison de santé de Charenton, le 13 mars 1816; il fut examiné par Royer- Collard, le frère du ministre, et reçu par le τοὶ le 2 avril 1816. On le regarda comme un illuminé et il revint à Gallardon, en avril 1816. On continua à parler de ces apparitions extraordinaires : en 1832, parut l'écrit intitulé Le passé οἱ l'avenir expliqués par des événements extraordinaires arrivés à Thomas Martin, laboureur de la Beauce, avec quelques mots sur les Relations publiées à ce sujet par M. S***, On y a joint une Dissertation sur le procès-verbal de la mort de Louis XVII, sur les Mémoires dits du duc de Normandie et sur divers ouvrages récemment publiés touchant le même sujet, Paris, 1832, in-8°. Comme Silvy avait été assez vivement pris à partie, à cause des opinions exposées dans ses diverses relations, le magistrat répliqua par un écrit intitulé : M. S***, ancien mogistrat, à l’auteur de l'écrit intitulé : Le passé et l’avenir expliqués par des événements extraordinaires arrivés à Thomas Martin, Paris, 1832, in-8°.

On a encore attribué à Silvy quelques autres écrits, qui, en fait, paraissent sortis de sa main : Relation des fails miraculeux concernant la Révérende Mère Emmerich, religieuse du couvent des augustlines de Dulmen, en Westphalie, avec les témoignages qui constatent ces faits subsistant depuis plusieurs années, Paris, 1820, in-8°. — Observations sur les calomnies que l’on a répandues et qu’on renouvelle encore de nos jours contre le monastère et l’école de Port-Royal, Paris, s. d., in-8°, brochure publiée par Égron, l’imprimeur des jansénistes.

Les « Nouvelles acquisitions » de la Bibliothèque nationale, n. 1325 et 1345, renferment quelques écrits et lettres manuscrits de Silvy.

Michaud, Biographie universelle, t. XXXIX, Ὁ. 353-357 (nombreux détails biographiques et bibliographiques); Quérard, La France littéraire, t. 1x, p. 151-153; Revue ecclésiastique, t. x, p. 69 sq.; André Hallays, Le pèlerinage de Port-Royal, Paris, 1914, in-8°, p. 201-204; A. Gazier, Histoire du mouvement janséniste, t. 11, 1922, p. 204-215; La bibliothèque des Amis de Port-Royal, qui est hermétiquement fermée aux non-initiés, renferme certainement de nombreux écrits et documents de Silvy et sur Silvy, dont le rôle fut considérable au début du x1x* siècle.

J. CARREYRE,

2091 SIMANCA (J.-D: DE) SIMANCA ou SIMANCAS (Jacques-Di-

dace de), théologien et canoniste espagnol, né à Cordoue dans le premier quart du xvI°s., professeur utfriusque juris à l’université de Salamanque, puis à Valladolid, conseiller du roi dans cette ville, évêque de Città (Italie) en 1564, de Badajoz en 1568, de Zamora en 1578, mort le 16 octobre 1583. — Il ἃ laissé : Instiluliones catholicæ, quibus tractatur quidquid ad præcavendas et extirpandas hæreses necessarium est, Valladolid, 1552, in-8°, 1559 et 1560; Rome, 1575, in-fol. — Liber disceptationum in quo de primogeniis Hispaniæ ac polissime de illorum publicatione disputatur, Salamanque, 1556, in-4°; Anvers, 1575. — De republica collectanea, Valladolid, 1565 ; Venise, 1569, in-4°; Anvers, 1579, in-8°; Salamanque, 1582, in-89. — Enchiridion judicum violatæ religionis seu Praxis hæreseon, 1568. — De dignitate episcoporum tractatus, Venise, 1568, in-8°; Anvers, 1573. — De episcopis iurisperilis, Anvers, 1574. — Defensio statuti Toletani, guod ex Hebræis Maurisve descendentes arcet a beneficiis, Anvers, 1575, in-12.

Certaines œuvres de Simanca ont été rééditées ou éditées par Castracanio, chanoine de Ferrare, sous le titre suivant : Opera Jacobi Simancæ, episcopi Pacensis el postmodum Zamorensis, jurisconsulti præstantissimi, de catholicis inslilutionibus liber, ad præcavendas et exlirpandas hæreses admodum necessarius. Theoria et praxis hæreseos, sive enchiridion judicum violatæ religionis. Adnotationes in Zanchinum cum animadversionibus in Campegium, et liber singularis de patre hærelico. Quæ omnia huc usque dispersa, ad commodiorem usum in hac novissima impressione congessit in unum, notis illustravit et constitutionibus apostolicis recentioribus ad 5. Inquisitionis tribunal spectantibus locuplelavit Franciscus Castracanius, Ferrariensis cathedralis canonicus, etc., Ferrare, 1692, in-fol.

Blume, Bibliotheca librorum manuscriplorum ilalica, Gœttingue, 1834, p. 24, indique à la bibliothèque Saint-Marc de Venise un ms. de Simanca : Quæstio de patre hærelico; peut-être est-ce le traité reproduit par Castracanio dans son édition des Opera Jacobi Simancæ.

Antonio, Bibliotheca Hispana nova, p. 316-317; Fabricius, Bibliotheca ecclesiastica, Hambourg, 1718, p. 176; Moréri, Le grand dictionnaire historique, édit. de 1759, τ, 1x, p. 436; Richard et Giraud, Bibliothèque sacrée, éd. de 1825, τ, XXIV, p. 79; Journal des savans, 1694, p. 137; Eubel, Hierarchia catholica Medii et recentioris Ævi, Munster, t. 111, 1910; t. αν, 1935; Roskovany, Romanus Pontifexz Primas, t. 11, Nitra et Comarom, 1867, p. 377; Marin-Sola, L'évolution homogène du dogme catholique, t. τι, Fribourg, 1924, p. 160.

J. MERCIER

SIMIOLI Joseph, ecclésiastique italien, né à Naples, le 26 juin 1712, attaché à la Curie pontificale jusqu’en 1763, puis professeur de théologie dans sa ville natale; mort à Naples le 21 janvier 1799. 1] ἃ laissé : Institutions théologiques, Naples, 1790; Disserlations sur divers points d'histoire, de crilique et de discipline ecclésiastique; Avis aux évêques pour bien gouverner leur diocèse. Simioli a composé plusieurs autres ouvrages intéressant la théologie, mais qui n’ont pas été publiés.

Picot, Mémoires pour servir à l’histoire ecclésiastique pendant Le XVIIIe siècle, t. V, 1855, p. 452-453; Hurter, Nomenclator, 3° 6d., t. v, col. 330; Feller, Biographie universelle, t. ΧΙΙ, 1824, p. 203-204.

J. MERCIER

1. SIMON (Maître). — Malgré l'obscurité qui pèse encore sur lui, ce théologien du xx siècle est un témoin des plus importants pour l’histoire de la théologie sacramentaire à cette époque. On ignore tout de sa vie; on peut conjecturer seulement que celle-ci se développa probablement dans les paysdu Rhin inférieur ou de la Flandre, dans une école cathédrale ou monas-

— SIMON (MAITRE) 2092 tique. La composition de son œuvre principale se laisse dater de 1145-1160, c’est-à-dire du plus fort de l’évolution théologique que marquent, après le De sacramentis d'Hugues de Saint-Victor (1140), la Summa Sententiarum (entre 1140 et 1146), les quatre livres des Sentlences de Pierre Lombard (1152), les Sententiæ divinitatis qui, du moins dans leur forme, aujourd’hui connue, dépendent déjà d’un défectueux apographe de Simon.

Il est le représentant d’une école originale qui maintient toujours sa position propre, tout en empruntant des éléments aux divers groupes existants; elle garde son indépendance aussi bien à l’égard de l’école d’Abélard que du cercle d'Hugues de Saint-Victor et de Gilbert de La Porrée. De cette école relèvent quelques traités comme le Tractatus de seplem sacramentis Ecclesiæ, conservé dans le ms. de Madrid, Bibl. nation. 564, et qui se laisse dater de 1160-1175 (de l’avis de son éditeur, H. Weisweiler, Maître Simon et son groupe, p. 82-98); et le Tractatus de conjugio, de Tegernsee, transmis par Cod. lat. Monacensis, 18 521 b (édité ibid., p. 99-102). Celui de Simon, le Tractatus de sacramentis, a été édité également, p. 1-81. ΤΠ suppose cependant une source qui lui est commune avec les deux autres traités et dont la composition doit se placer aux environs de 1145. On n’en ἃ point encore découvert d'exemplaires. C’est toute cette école qui vient prendre sa part dans la construction théologique relative aux sacrements. Maître Simon peut en être considéré comme le centre.

Voici les principales caractéristiques de son système. Sa doctrine générale sur les sacrements, tout d’abord, fournit la formule septénaire; elle est même — en raison des dates respectives de l’œuvre de Simon, de la source dont il s'inspire et des Sentenliæ divinilatis — Je tout premier témoin que l’on possède sur ce point. Quant à la définition qu’il donne du sacrement, elle est un chaînon précieux, attestant le passage de la notion large et ancienne, qui englobait aussi l’incarnation et la passion, sacrum signans, à la notion stricte, sacrum signalum, celle qui insiste principalement sur la causalité inlerne des sacrements. C’est par là d’ailleurs qu’elle ouvre précisément la voie à la formule septénaire. Toutefois, l’accent mis sur la chose désignée, le signalum, laisse encore trop dans l’ombre l’autre élément constitutif lui aussi du sacrement, à savoir le signe extérieur lui-même. Et c’est en cela qu’on sent la période de transition.

Pour ce qui est du baptême, on voit Simon insister, avec les Sententiæ Florianenses et Roland Bandinelli, sur la reviviscence de ce sacrement, quand il a été reçu ficlo corde mais que l'obstacle est ensuite supprimé. Par contre, il prétend, en fonction de sa thèse sur la reviviscence des péchés, que, chez ceux qui ont été baptisés comme enfants, la culpabilité du péché originel aussi bien que celle des péchés personnels, revient en cas de chute ultérieure. Quant au chrétien baptisé à l’âge adulte, parce qu’il possède la charité, inamissible, il ne peut plus tomber, en général. Simon insiste beaucoup aussi sur la valeur exclusive de la formule baptismale trinitaire qui marque le baptisé du caractère de son roi; il va même jusqu’à prétendre invalide la formule du baptême qui intervertirait l’ordre des trois personnes.

Dans la doctrine de la confirmation, il importe de relever tout d’abord ce qui ἃ trait à son institution; elle se rattache selon lui directement au Christ et non pas aux apôtres, comme le disaient avec Bandinelli bon nombre de théologiens du xx siècle. Il attribue à ce sacrement, comme principal effet, de parachever l’armure spirituelle dont le baptème a déjà doté les nouvelles recrues du Christ, mais aussi, comme effet secondaire, la rémission des fautes vénielles. La

2093 SIMON (MAITRE) confirmation n'est nécessaire, pour l'adulte, qu’en vertu d’un simple précepte divin, non pas de nécessité de moyen.

En ce qui concerne la pénitence, Simon, qui distingue la pænilentia jamiliaris et la pænitentia sollempnis, qui consiste dans l'exclusion de l’Église, la pénitence sous le cilice et la cendre, ne reconnaît qu’à cette dernière, seule, le caractère sacramentel. Celle-ci, en effet, n’est point réitérable, tandis que la première peut l'être; or, c’est un principe pour lui que tout sacrement est irréitérable, sinon l’on douterait de son efficacité.

I n’y a rien de très original dans son enseignement sur l’eucharistie. Il est bon de noter pourtant que, sans employer le terme de transsubstantiation, il en admet pratiquement le contenu quand il parle de commutatio substantiæ in substantiam. Sous les accidents qui couvraient auparavant la substance du pain, c’est maintenant la substance du corps du Christ qui est présente.

La position qu'il prend au sujet de l’extrêmeonction est plus personnelle. Les onctions opérées sur les différents membres du corps les consacrent à Dieu; aussi après la réception du sacrement, les rapports conjugaux sont-ils prohibés. C’est pourquoi son administration requiert le consentement préalable du conjoint, tout comme l'entrée dans les ordres ou le vœu de chasteté de l’un des époux. Il va sans dire que ce sacrement ne peut être réitéré. Il donne rémission des péchés; son efjectus, plus large que la seule res sacramenti, comporte aussi la vertu curative.

Les cinq premiers sacrements sont ceux qu’il appelle les sacramenta communia que tous peuvent recevoir; les deux autres sont réservés à certains états : non communia, mariage et ordre. Simon reproduit au sujet du mariage la doctrine commune. Quand il traite de son caractère sacramentel, il le trouve en ce que le mariage est le signe de l’union du Christ et de l’Église, son épouse. Mais, pour cela, la consommation de l’acte conjugal, id per quod fit matrimonium, n’est pas requise. Dans le consentement mutuel se trouvent suffisamment les trois éléments qui rappellent et symbolisent l’amour du Christ pour son Église : id ad qguod fit : concours de deux volontés, affection réciproque, obligation de protection et d’obéissance. L'accord des conjoints doit exister sur la conception du devoir conjugal (et c’est pourquoi il définit le mariage : consensus inter legitimas personas.. in idem de carnali copula et de jure conjugii pro posse servando); ils ne doivent pas cependant, et le contenu du contrat ne va pas nécessairement jusque là, avoir la volonté de l’accomplir effectivement par l’acte conjugal. Aussi l'union de Joseph et de Marie a-t-elle constitué un véritable mariage, car on trouve aussi chez eux l’autre élément du contrat : la volonté commune de sauvegarder par la cohabitation et l’affection mutuelle les droits conjugaux réciproques.

Le problème de la dissolution du mariage non consommé est assez longuement étudié par lui; il en admet trois motifs : l’adultère, la frigidité, l’error condilionis; mais le premier n’autorise pas à se remarier ensuite; pour les autres, d’ailleurs, c’est l’intervention de l’Église qui est prépondérante. Comme empéchements de mariage, il connaît la parenté et le vœu de chasteté; mais il n’admet pas que par elles-mêmes l’'ordination ou la vêture religieuse constituent un empêchement de mariage; celui-ci résulte seulement du vœu.

Dans son exposé relatif à l’ordre, le trait caractéristique est que, pour lui, l’épiscopat constitue un huitième ordre, au même titre que les sept autres, les résumant tous, comme la huitième béatitude inclut les précédentes. La consécration épiscopale compte donc

— SIMON (RICHARD

parmi les ordres proprement sacramentels : pontificalem vero dignitatem sacramentum esse nemo ambigat.

« Dans leur ensemble, ces doctrines nous mettent en présence d’une toute nouvelle école qui connaît et reprend peut-être les doctrines de l’une ou l’autre tendance du milieu du xx siècle, mais en maintenant toujours sa position propre. »

L'ouvrage désormais classique est l’étude de H. Weisweiler, Maître Simon et son groupe « De sacramentis », dans Spicilegium sacrum Lovaniense, fase. 17, Louvain, 1937. On y trouvera toute la bibliographie antérieure.

P. GLORIEUX

2. SIMON Grégoire (1720-1766?), né à Paris, le 20 janvier 1720, fit ses études à Paris. Il entra dans la congrégation des Pères de la doctrine chrétienne, connue sous le nom de doctrinaires. Il fut docteur de Sorbonne et devint supérieur de la petite communauté de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. 11 mourut probablement à Paris, après 1766.

Simon Grégoire publia une réfutation des thèses de l’abbé de Prades (voir ici, t. xIt, col. 2773), sous le titre : Thesis Joannis Martini de Prades, theologice discussa et impugnata, Paris, 1753, in-12. Un autre écrit intitulé Tractatus de religione juxta methodum scholasticam adornatus, Paris, 1758, 2 vol. in-12, parut d’abord anonyme, puis sous le nom de Grégoire dans une nouvelle édition, Paris, 1766, 3 vol. in-12.

Richard et Giraud, Bibliothèque sacrée, t. XXIV, p. 97; Quérard, La France littéraire, t. 1X, p. 162. J. CARREYRE.

3. SIMON Mathurin, auteur d’un ouvrage sur L'ancien rite de la pénitence dans l’ancienne Église, Paris, 1623.

Ellies Du Pin, Table des auteurs ecclésiastiques du XVIIe siècle, col. 1724; Richard et Giraud, Bibliothèque sacrée, t. XXIV, p. 93.

J. MERCIER

4. SIMON Pierre, frère mineur espagnol (xvre- XVII s.). — Originaire de San Lorenzo della Parrilla, dans le diocèse de Cuenca, il appartint à la province de Carthagène où il exerça la charge de lecteur de théologie. Il fut aussi qualificateur de l’Inquisition. Il évangélisa le Mexique et pénétra dans la Nouvelle-Grenade (Colombie), où il travailla pendant de longues années aux missions, enseigna la théologie à ses confrères et régit cette nouvelle province de l’ordre. Il est l’auteur d’un ouvrage d’une grande importance pour l’histoire tant religieuse que civile des Indes occidentales, en trois gros volumes, dont le premier seul fut publié : Primera parte de las noticias historiales de las conquistas de Tierrafirme en las Indias occidentales, Cuenca, 1627, in-fol., vinr-671 p. La troisième partie de ce t.1 a été rééditée par le vicomte Kingsborough, dans Antiquitlies of Mexico, t. virr, p. 219-271, et la sixième partie traduite en anglais par W. Bollaert, The expedilion of Pedro de Ursua and Lope de Aguirre in search of El Dorado and Omaqua in 1560-1561, translated from fray Pedro Simon’s « Sixt historical notice of the conquest of Tierrafirme », avec une introduction par Cl.-R. Markham, Londres, 1861. Les deux autres volumes inédits sont conservés à la bibliothèque de l’académie royale d’histoire à Madrid.

L. Wadding, Scriplores O. M., 3° éd., Rome, 1906, p. 193; J.-H. Sbaralea, Supplementum, 2° éd., t. 11, Rome, 1921, p. 366; Marcellin de Civezza, Saggio di bibliografia sanfrancescana, Prato, 1879, p. 571-573; Brasseur de Bourbourg, Bibliothèque mexico-guatémalienne, Paris, 1871, p. 137-138; J.-Ch. Brunet, Manuel du libraire, τ. v, Berlin, 1921, col. 393-394, et Supplément, t. 11, Paris, 1880, col 655.

À. TEETAERT.

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