‹ Dictionnaire de thâeologie catholique (volume 5)Chapitre 327 sur 457 · L. CRISTIANI · texte numérisé non relu

L. CRISTIANI

STAURIN gJean-André, écrivain grec originaire de l’île de Chio, auteur de l’ouvrage suivant: Περὶ μετουσιώσεως χατὰ Κορυδαλοῦ τοῦ ΙΚαλδινολατροῦ λογοι δυό Ιω. Ανδρεοῦ Σιταυρινοῦ τοῦ Χιοῦ Ha μεγαλοῦ βιθλιοθηκαρίου τῆς Μεγαλῆς ExxAnoiac, [De transsubstantiatione in Corydalum Calvini sectaltorem sermones duo 10. Andreæ Slaurini Chiensis, Ecclesiæ Conslantinopolitanæ bibliothecarii], Rome, 1640, in-4°. Cet ouvrage, dédié au pape Urbain VIII, est un traité contre un calviniste, nommé Corydalos, qui niait la transsubstantiation et répandait ses erreurs dans toute la Grèce.

J. RIvET.

STÉDINGIENS, population germanique, contre laquelle le pape Grégoire IX déclencha, pour hérésie, une croisade, au premier tiers du xxrre siècle.

Depuis le début du xt siècle, on désignait sous le nom de Sledingi, Stelingi, Stadingi, une population fort homogène qui habitait la côte de la mer du Nord de part et d’autre de l'embouchure de la Weser. Frisons d’origine, ces occupants étaient venus au cours du ΧΙ siècle de l’évêché d’Utrecht. Le pays qu'ils avaient colonisé et qu'ils avaient en partie conquis sur la mer relevait, au point de vue temporel, de l’archevêché de Hambourg-Brême, encore que le comte d’Oldenbourg ait prétendu aussi à la souveraineté, Pratiquement les Stédingiens se considéraient comme indépendants et se résignaient malaisément à payer les dîmes et autres prestations de droit. L’archevêque Hartwig II, qui avait essayé un peu avant sa mort (3 novembre 1207) de les y contraindre, avait bien obtenu quelques résultats. Sa mort fut le signal, à Hambourg, de vives compétitions qui ne prirent fin qu’en 1216 par la reconnaissance de Gérard Ier, De ces troubles, les Stédingiens profitèrent et ils trouvèrent le moyen de se ren-

— STÉDINGIENS

dre tout à fait indépendants; des maisons fortes appar-

| tenant à l’archevêché furent détruites, diverses loca-

lités menacées. L’avènement de Gérard Ier aurait pu ramener le calme, car ce prélat avait lié partie avec les Stédingiens. Mais il mourut le 13 août 1219 et son successeur, Gérard II de Lippe (1219-1258), ne tarda pas à se montrer à l’égard de ceux-ci extrêmement hostile. Très féru de ses droits, il exigea avec âpreté les dîmes et cens et voulut, en même temps, profiter de l’occasion pour faire rentrer sous son autorité temporelle le pays de la Basse-Weser. Recourant vite à la manière forte, il fit envahir le pays des Stédingiens par son frère Hermann de Lippe. La veille de Noël 1229, dans un engagement décisif, les paysans de la Weser infligèrent une sanglante défaite au comte qui resta sur le champ de bataille avec bon nombre de ses chevaliers.

L’archevêque entendit les venger; il crut habile de transposer sur le plan religieux les griefs qu’il pouvait avoir contre les Stédingiens. Le nouveau pape Grégoire IX (1227-1241) ne plaisantait pas en matière d’hérésie. C’est d’hérésie que furent accusés les habitants de la Basse-Weser. Le synode tenu à Brême le 17 mars 1230 prononça la condamnation des Stédingiens comme hérétiques. « Il est de notoriété publique, disait la lettre synodale, que ces gens méprisent complètement les clefs de l’Église et les sacrements ecclésiastiques, qu’ils tiennent pour superflu l’enseignement de l’Église, qu'ils font prisonniers ou massacrent les ecclésiastiques de tout ordre, qu'ils dévastent et incendient couvents et églises, qu’ils commettent le parjure sans aucun scrupule, comme si c'était quelque chose de permis, qu’ils se comportent à l’endroit du corps du Christ d’une manière si effroyable que la bouche ne saurait l’exprimer, qu’ils se mettent en rapports avec les mauvais esprits, en fabriquent des images de cire, s’inspirent des conseils de devineresses et pratiquent toutes sortes d'œuvres de la puissance des ténèbres, que, malgré des avertissements nombreux, ils se refusent à faire pénitence et rejettent toute exhortation. Considérant que tout ceci est attesté sans doute possible et est conforme à la vérité, les Stédingiens sont tenus pour hérétiques et condamnés comme tels. » Texte dans Sudendorf, Registrum oder merkwürdige Urkunden für die deutsche Gesch., t. τι, Iéna, 1849, n. 71, p. 156; cf. Hefele-Leclercq, Histoire des conciles, t. v, p. 1538 sq.

Il n’est pas très malaisé de voir ce que signifient ces griefs accumulés. L'essentiel est évidemment la résistance à l'autorité de l’archevêque de Hambourg- Brême; les violences aussi à l’endroit des ecclésiastiques ou des couvents susceptibles de favoriser l’action de l’autorité archiépiscopale. Qu'on y ajoute des pratiques superstitieuses qui n’ont rien de surprenant en ce pays et à cette date, pratiques qui peuvent aller jusqu’à des usages sacrilèges de l’eucharistie et même jusqu’à un certain culte rendu aux mauvais esprits. Mais tout cela ne constitue pas d’hérésies au sens propre du mot. Malgré certaines parentés qu’on pourrait relever entre ces idées et ces pratiques, d’une part, et celles qui se remarquent, d’autre part, dans les sectes anticléricales de la fin du xrre siècle, il n’est pas possible d'établir une filiation proprement dite entre les Stédingiens et les vaudois, bien moins encore entre eux et les cathares. Quant à l’accusation de culte rendu au démon, nous nous en sommes expliqué à l’art. LUCIFÉRIENS, t. ΙΧ, col. 1044.

Quoi qu'il en soit, ce furent les dénonciations du synode de Brême qui mirent en branle l’action pontificale. Une bulle du 26 juillet 1231 confia d’abord à l’évêque de Lubeck le soin de faire une enquête plus approfondie. Renseignements pris, Grégoire IX faisait partir d'Anagni le 29 octobre 1232 la bulle Lucis ælernæ lumine, qui reprenait contre les Stédingiens les

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accusations mêmes du synode de Brême et chargeait les évêques de Minden, Lubeck et Ratzebourg de prècher la croisade contre ces hérétiques dans les diocèses voisins. Toutefois les indulgences promises aux croisés, si libérales qu'elles fussent, n'étaient point encore celles de la croisade d’outre-mer. Texte de la bulle dans Rinaldi, Annales eccles., an. 1232, ἢ. 8, et mieux dans Mon. Germ. hist., Epist. pontif. rom., t. τ, p. 393. ;

Nous n'avons pas à raconter ici le détail de l’exécution. La campagne contre cette poignée de paysans fut moins facile qu’on ne l’avait pensé. Le début de l’hiver de 1232-1233 fut marqué par un premier revers des croisés. Une bulle datée du 19 janvier 1233 dut appeler de nouveaux volontaires, Hartzheim, Conc. German., t. 1, p. 552; les frères prêcheurs, qui avaient perdu l’un des leurs, lequel s’était aventuré dans le plat pays, se firent les prédicateurs zélés de la croisade. L’expédition de juin 1233 parvint à réduire la résistance des habitants de la rive droite de la Weser, au prix de sauvages répressions; mais les attaques contre la rive gauche furent repoussées. Une nouvelle bulle de Grégoire IX, du 17 juin 1233, appela de nouveaux renforts, en promettant cette fois aux croisés l’indulgence même de l’expédition d'outre-mer. Elle venait à point; car une troisième campagne du comte d’Oldenbourg s'était terminée par une sanglante défaite des croisés. L'hiver de 1233-1234 se passa, de part et d’autre, en préparatifs. Pendant que les Stédingiens s’employaient à refaire leurs forces, l’armée des croisés se grossissait de tous les renforts venus de Rhénanie et même des Pays-Bas.

Cependant la Curie romaine avait commencé à mettre en doute l'exactitude des renseignements qu’on lui avait fournis sur « l’hérésie » des Stédingiens, sur les atrocités aussi qu’on leur prêtait à l’endroit des catholiques. Une bulle adressée à Guillaume de Modène, légat pontifical dans l’Allemagne du Nord, à la date du 18 mars 1234, prescrivait à celui-ci de s’entremettre entre les deux partis en lutte. Texte dans Bremer Urkundenbuckh, t. τ, n. 179, p. 215. Elle arriva trop tard pour éviter la rencontre décisive entre les Stédingiens et les croisés, qui étaient quatre ou cinq fois plus nombreux que leurs adversaires. Cette rencontre eut lieu à Altenesch, le 27 mai 1234. L’issue n’en pouvait être douteuse : les Stédingiens furent taillés en pièces ou périrent dans les marais voisins. Une partie des survivants put se réfugier en Frise; ceux qui demeurèrent dans le pays durent accepter les conditions que le pape avait fixées pour que fût levé l’interdit qui pesait sur eux, et se soumirent à l’archevêque. La souveraineté sur le pays fut partagée entre celui-ci et le comte d’'Oldenbourg; une grande partie du sol fut attribuée en fiefs à la noblesse des pays voisins.

Restait à assurer la réconciliation du pays : il y fut pourvu par une bulle donnée à Pérouse six mois après la bataille (28 novembre 1234) : églises et cimetières devaient être reconsacrés. Texte dans Hartzheim, Concilia Germaniæ, t. 111, p. 554. Une autre bulle du 21 août 1235 relevait les Stédingiens des sentences encourues, en considération de la satisfaction qu'ils avaient fournie pour le passé et de la promesse de soumission à l’Église qu’ils faisaient pour l’avenir. Nulle trace dans ce document des hérésies ou des atrocités dont ils se seraient rendus coupables. Hartzheim, ibid.

Au fait, les incidents qui avaient amené la cruelle répression que l’on ἃ dite étaient d’ordre beaucoup plus politique que religieux. Il est permis de regretter que la Curie romaine s’en soit aperçue un peu tard. Ce n’est pas une raison d’ailleurs pour faire des Stédin-

giens des représentants et des martyrs de la libre | pensée, victimes de l’esprit de domination ecclésias- |

tique. L’inauguration au 27 mai 1834 d’un modeste

STÉDINGIENS — STEENOVEN (CORNEILLE)

monument sur le champ de bataille d’Altenesch a donné l’occasion de développer des idées de ce genre. Elle a eu un résultat plus heureux : celui de mettre définitivement au point l’histoire des Stédingiens.

Les principaux textes ofliciels ont été mentionnés au cours de l’article. Les sources narratives sont assez nombreuses, mentionnons au moins les Annales Stadenses dans Mon. Germ. hist., Scriptores, t. XVI, an. 1204, 1217, 1230, 1233, p. 354 sq., la Chronique d'Emon, ibid., τ. XXI, p. 516; la Chronique saxzonne, même recueil, Deutsche Chroniken, t. 11, p. 236 sq., 249, 250.

Le travail essentiel est celui de H.-A. Schumacher, Die Stedinger, Brême, 1865; voir aussi Dehio, Gesch. des Erzbisthums Bremen-Hambourg, t. 11, 1877, p. 119 sq., et les ouvrages relatifs à Grégoire IX et mentionnés dans l’article de ce pape. Bon résumé à l’art. Stedinger de la Protest. Realencyklopädie, t. xvI11, 1906, p. 786-789.

É. AMANN.

STEENBERGEN (Pierre Van), frère mineur hollandais de la province de la Germanie inférieure, où il exerça les charges de lecteur de philosophie et de théologie, de gardien, de définiteur et de custode. Né à Zuthphen (Gueldre), il mourut à Diest (Belgique) en 1660 à un âge très avancé. Il publia en néerlandais : Wetenschap nootsakelijk tot de saligheyt, ofte noodelycke middelen om de helle te ontgaan (la science nécessaire pour arriver au salut et les moyens nécessaires pour éviter l’enfer), qui constitue une sorte de catéchisme, qu'il traduisit aussi en français; Den waerom der Catholyken tegen den waerom der andersghesinden (Le pourquoi des catholiques contre le pourquoi de leurs adversaires), apologie de la foi catholique contre les attaques des réformés; Apologia adversus ministrum hæreticum

L. Wadding, Scriptores ord. min., 3° éd., Rome, 1906, p. 193; J.-H. Sbaralea, Supplementum, 2° éd., t. 11, Rome, 1921, p. 367; 5. Dirks, Histoire littér. des frères mineurs de l’Observance, en Belgique et dans les Pays-Bas, Anvers, 1885, p. 211-212; H. Hurter, Nomenclator, 3° éd., t. 111, col. 1014.

À. TEETAERT.

STEENOVEN Corneille, né en Flandre, au milieu du xvrre siècle, quitta sa patrie de bonne heure : il fit ses études au collège de la Propagande et prit le doctorat en théologie à Rome; revenu dans son diocèse, il fut désigné cinq fois par le clergé d’Utrecht comme député auprès des novices à Bruxelles et à Cologne. Partisan du jansénisme, il assista aux funérailles de Quesnel, dont il prononça l’oraison funèbre. Il fut élu archevêque d’Utrecht par le chapitre métropolitain, le 27 avril 1723, et il envoya sa profession de foi à Rome le 18 mai suivant; mais Innocent XIII refusa de reconnaître cette élection. Le chapitre écrivit des lettres circulaires aux cardinaux, archevêques et évêques (9 mars, 1er juin, 12 août 1724). Après la mort d’Innocent XIII, son successeur Benoît XIII s’opposa également à cette élection. Cependant Steenoven fut sacré par l’évêque de Babylone, Varlet, seul, le 15 octobre 1724 et cette consécration fut l’occasion de vives oppositions. Un bref de Benoît XIII, 21 février 1725, la déclara nulle, illicite et exécrable. Van Espen et Erkel en prirent la défense, tandis qu’un chanoine de Malines, Corneille Hoynck van Papendrecht, justifiait la conduite de Rome. Steenoven mourut, peu après son sacre, le 3 avril 1725 et il fut remplacé par Corneille Barchman Wuytiers, qui fut élu, le 15 mai 1725, et continua le schisme de l’Église d'Utrecht. Voir UTRECuT ( Église d’).

On possède quelques écrits de Steenoven publiés pour justifier sa conduite : Lettre pastorale du 6 avril 1724; Lettre au cardinal d'Alsace, 16 février 1725; Acte d’appel à l’occasion d’un certain bref portant le nom de Notre Saint Père le pape Benoît XIII, en date du 21 février 1725, 5.1. n. d., in-4°; Second mémoire pour l'Église et le clergé d’Utrecht où l’on fait voir que cette

Église n’a rien fait de contraire à l’esprit et à la discipline des canons en se donnant un archevêque titulaire, Leyde, 1725, in-4°; Manifeste de l'archevêque d'Utrecht et du chapitre catholique romain de la même Église, au sujet de la conduite de Rome par rapport à l’Église d’Utrecht, s. 1. n. d., in-4°.

Corneille Paul Hoynck van Papendrecht, Historia Ecclesiæ Ultrajectinæ, Malines, 1725, in-fol., p. 75-81 et 346-359; Nécrologe des plus célèbres défenseurs et confesseurs de la vérité du XVIIIe siècle, s.1., 1760, in-12, p. 93; Duparc de Bellegarde, Histoire abrégée de l'Église métropolitaine d'Utrecht, Utrecht, 1852, in-8°, p. 315-333; Vie de Van Espen, Louvain, 1767, in-8°, p. 667-748.

J. CARREYRE.

STEININGER Paterne, frère mineur allemand.

— Né à Zeil en 1732, il entra dans l’ordre à Bamberg, où il passa la majeure partie de sa vie. Il mourut à Forchheim en 1799. On a de lui une Theologia moralis, Augsbourg, 1788-1790, 6 vol.

P. Minges, Geschichte der Franziskaner in Bayern, Munich, 1896, p. 226.

A. TEETAERT.

STEINSITS Antoine, frère mineur hongrois du ΧΙ siècle, inconnu à L. Wadding et à J.-H. Sbaralea, qui, d’après H. Hurter, aurait composé une Panoplia dogmatica adversus protestantes, Gyor (Raab), 1745, in-4°, et des Casus varii juxla principia juris canonici breviler resoluti, Augsbourg, 1759, in-4°.

H. Hurter, Nomenclator, 3° 6d., t. τν, col. 1375.

A. TEETAERT.

STELLA Michel, frère mineur conventuel italien (xvn£s.). — Originaire de Venise, il y régit pendant de nombreuses années le S{udium de son ordre et, entre autres charges, exerça celle de commissaire général de sa province de Venise. Il mourut dans sa ville natale le 2 août 1652. Il a publié les ouvrages suivants : De tribus excellentissimis humanitati nostræ a munifico Domino collatis dignitatibus in unione ejus ad Verbum divinum dispulatio theologica, Venise, 1614, in-4°; In sacram scholasticam theologiam operosa præfatio, ubi de origine, nominibus, professoribus etc. ejusdem agilur, Venise, 1614, in-4°; De præstantia sacerdotis et sacerdotii evangelici, Venise, 1621. Il laissa inédits les ouvrages suivants : De innocentia et sanctitate Christi, 2 vol. in-fol., pour lesquels il avait obtenu l’imprimatur du général de l’ordre le 27 avril 1641; Expositio salutationis evangelicæ, 5 vol. in-8°, en italien; De ineffabili conceptione pueri Jesu, 2 vol. in-fol.; De auguslissimo incarnalionis mysterio disputationes, in-fol.; De merilo animæ Christi in ordine ad se, ad angelos et ad homines, 3 vol. in-fol.; De merilo bonorum operum, in-fol.; Tractatus de somniis eorumque causis et significalionibus, in-8°; De sensu Ecclesiæ, quando orat in offerlorio missæ defunclorum, in-8°; De suffragiis animarum purgatorii, in-8°; Orationes de libero arbitrio, funebres, in laudem δ. Antonii, religionis, nativilatis J. C., etc., in-4°; Tractatus in quo demonstratur fabulosam esse narrationem de anima Trajani imperatoris liberala ab inferno. D’après J.-Ph. Tomasini, Bibliothecæ Venelæ manuscriplæ publicæ el privalæ, Udine, 1650, p. 108; J. Franchini, Bibliosofia e memorie lelterarie di Scrillori francescani conventuali, che hanno scrillo dopo l’anno 1585 sino al 1692, Modène, 1693, n. 274, et B. Theulus, Triumphus seraphicus, Velletri, 1655, tous ces ouvrages avec plusieurs autres écrits scolastiques, rédigés en latin, et un certain nombre de traités ascétiques, composés en italien, étaient conservés dans la bibliothèque de la maison des conventuels à Venise.

J.-H. Sbaralea, Supplementum ad scriptores ord. min., 2e éd., t. 11, Rome, 1921, p. 259; H., Hurter, Nomenclator, 3e éd., t. 111, col. 945; les ouvrages cités ci-dessus.

A. TEETAERT.

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