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SYLLABUS ET ENCYCLIQUE QUANTA CURA

perii, quo apostolica Sedes potitur, ad Ecclesiæ libertatem felicitatemque vel maxime conduceret.

voir temporel dont jouit le Saint-Siège procurerait au plus haut point la liberté et le bonheur de l’Église.

Les révolutionnaires s'étaient emparés de Rome en 1849. Pour excuser leur conduite, ils affirmaient que la perte du pouvoir temporel, loin d’être un malheur pour l’Église, allait accroître au contraire la liberté et le prestige du pape. Dans l’allocution Quibus quantisque (cf. supra, proposition 64), Pie IX protesta; non seulement il résuma les allégations de ses adversaires dans une phrase qui est devenue la proposition 76 du Syllabus, mais il montra longuement la fausseté

de leurs arguments. Cf. Recueil..…, p. 224 sq.

N. B. Præter hos errores explicite notatos, alii complures implicite reprobantur proposita et asserta doctrina, quam catholici omnes firmissime retinere debent, de civili romani pontificis principatu. Ejusmodi doctrina luculenter traditur in alloc. Quibus quantisque, 20 april. 1849; in alloc. Si semper antea, 20 mai. 1850; in litt. apost. Cum catholica Ecclesia, 26 mart. 1860; in alloc. Novos, 28 sept. 1860; in alloc. Jamdudum, 18 mart.

1861; in alloc. Maxima quidem, 9 jun. 1862.

N. B. Outre ces erreurs explicitement notées, plusieurs autres sont implicitement condamnées par la doctrine qui a été exposée et soutenue sur le pouvoir temporel du pape et que tous les catholiques doivent professer fermement.

Cette doctrine a été clairement exposée dans l’alloc.

Quibus quantisque, du 20 avril 1849; dans l’alloc. Si semper antea, du 20 mai 1850; dans la lettre apostol.

Cum catholica Ecclesia, du 26 mars 1860; dans l’alloc.

Novos, du 28 sept. 1860;

dans l’alloc. Jamdudum, du 18 mars 1861; dans l’alloc.

Maxima quidem, du 9 juin

Dans les documents pontificaux, cette importante question du pouvoir temporel n’est pas réduite aux deux condamnations précédentes. Pie IX rappelle qu’il a souvent été amené à exposer sur ce point la doctrine positive de l’Église et il indique les principales circonstances où il l’a fait. Il devait traiter le même sujet le 25 février 1865, quelques mois après la publication du Syllabus, dans sa réponse à une adresse

qui lui était présentée par un groupe de pèlerins. Cf. J. Chantrel, Annales ecclésiastiques, p. 327.

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