SCRUPULE.: CAUSES
apparemment sains de conscience peuvent parfois être scrupuleux en certains points, si bien que ce
fois être douteuse: aussi y aurait-il excès à considérer comme scrupuleux le pécheur qui hésite prudemment
sur la gravité de ce qu'il a fait.
4. Le jugement obstiné. — L'effroi continuel dans lequel vit le scrupuleux risque de fausser son jugement, ou au moins de le déformer à son insu et ainsi de lui faire prendre une attitude d’obstiné. Il consulte sans doute son confesseur, mais s’en remet péniblement aux conseils prudents qui lui sont donnés et sollicite toujours de nouvelles explications. Souvent même, pour essayer de mettre fin à son trouble intérieur, il s’adressera à plusieurs prêtres. Mais en vain, car la diversité des avis reçus de ceux qui ne le connaissent pas ne peut qu’accroître son anxiété. Si par ailleurs il agit ainsi, c’est qu'il s’entête le plus souvent dans l’idée que son confesseur habituel ne comprend pas l’état de son âme ou qu’il se persuade qu'il ἃ induit celui-ci en erreur et qu’en conséquence il n’est pas jugé aussi mauvais qu’il l’est en réalité.
5. Certaines attitudes extérieures. — Enfin certains serupuleux ont tendance à manifester une grande versatilité dans leur activité extérieure; ce n’est d’ailleurs que le résultat de leur inquiétude et de leur trouble intérieur. De là cette attitude tourmentée dans la récitation de leurs prières, que, dans leur désir de bien faire, ils recommencent sans cesse, ou auxquelles ils voudraient apporter une telle attention, qu’il se produit dans tout leur être une tension physique, maladive. Souvent aussi dans la crainte de mal faire, ils renouvellent avec exagération leur intention de prières. Leur trouble de conscience se révèle parfois en d’autres manifestations désordonnées; n’en connaît-on pas qui pour chasser leurs tentations intérieures se contractent toute la physionomie et, pour tout dire, expriment leurs sentiments intérieurs en des gestes souvent ridicules.
D'autres symptômes pourraient encore être donnés. Les principaux que nous venons de noter suffiront aux directeurs avisés pour reconnaître les âmes scrupuleuses. Mais, comme aucune de celles-ci ne les produira sous la même forme que les autres, la tâche est délicate. Elle se complique encore du fait que l’objet des scrupules varie d’un sujet à l’autre.
3° L'objet du scrupule. — L'objet sur lequel porte le serupule est plus ou moins étendu : il affecte toute la vie morale d’un être ou seulement un domaine très particulier. Dans ce dernier cas, en général le plus fréquent, il a trait le plus couramment aux confessions passées, à propos desquelles le sujet se demande s’il a apporté la préparation suffisante, s’il a bien fait son examen de conscience, s’il n’a pas été déficient dans l’accusation des différentes circonstances, s’il a eu la contrition requise surtout au moment où l’absolution lui a été donnée, s’il n’a pas omis de faire la pénitence imposée, s’il a pris la résolution d’éviter le péché à l’avenir, etc.
Les angoisses ne sont pas moindres lorsqu'elles affectent les désirs et les pensées, car alors, dans l’impossibilité morale où se trouve le sujet de porter un jugement juste, les rêveries, les imaginations et, en somme, toutes les tentations intérieures sont considérées comme des péchés, même si des efforts généreux ont été fait: pour résister au mal et demeurer soumis à Dieu. Les troubles sont d’autant plus profonds que la vertu d’humilité, de foi, de chasteté ou autre, qui est censée avoir été lésée, est plus appréciée. Parfois διδεῖ le trouble surgit à l’occasion des scandales imaginaires qui ont pu être causés ou à propos de la licéité d’une action, si bicn que toute la vie ri: que de se transformer pratiquement en mal. Enfin le scrupule peut porter aussi bicn sur un objet du passé que sur un objet du présent ou de l'avenir.
La variété de l’objet du scrupule et son extension rendent le travail du confesseur malaisé, car des sujets
n'est souvent qu'après un contact plus où moins long avec l’âme que le prêtre parvient à se faire une idée exacte de la culpabilité réelle de son pénitent : alors il est plus à même de rechercher avec lui les causes de son mal.
II. LES CAUSES DES SCRUPULES. — Elles sont multiples : elles peuvent être surnaturelles ou naturelles.
1° Surnaturelles. — Dieu lui-même est parfois à l’origine des scrupules, non pas qu'il soit l’auteur des angoisses, des craintes et inquiétudes et des faux jugements, mais parce qu’il prive, au moins pour un temps, l’âme qui en est aflligée, des lumières qui dissiperaient les illusions intérieures et lui permettraient de distinguer clairement ce qui est bien de ce qui est mal. Il le fait pour la punir de ses fautes actuelles ou passées ou pour obtenir une réparation plus généreuse et une satisfaction plus complète ou pour la conduire à une vie plus haute de perfection. En somme, l’action de Dieu, en l’occurrence, est surtout négative. Celui quiprofitera de cette épreuve détestera davantage le péché, prendra en conséquence les moyens les mieux appropriés pour éviter les occasions de mal faire et trouvera de surcroît des motifs nouveaux pour s’humilier davantage et manifester au Seigneur une confiance accrue.
Parfois aussi le démon peut agir sur les facultés sensibles de l’homme, en particulier sur l’imagination, et suggérer des craintes sérieuses qui risquent d'amener le découragement et même le désespoir. Si son action s’exerce sur une âme délicate, il lui incpirera de se développer dans cette voie, mais jusqu’à l’excès des minuties, de façon à amener le trouble qui entravera le progrès spirituel.
20 Naturelles. — D'autres causes de scrupules proviennent de la constitution même du patient. Les unes sont d’ordre physique, les autres relèvent du domaine moral.
1. Causes physiques. — Les causes physiques sont nombreuses : ce peut être, soit une disposition habituelle de tempérament à la mélancolie qui produit dans l’âme des angoisses et des craintes irraisonnées, soit un abattement physique provenant de déficience de la santé, d’insuccès dans les efforts fournis ou de revers subis dans la vie, soit un excès de travail intellectuel ou manuel, de veillées nocturnes, ou de jeûne et d’abstinence ou de toutes autres austérités physiques qui ont affaibli le corps. Ce peut être enfin le manque de loisir qui a éloigné trop longtemps des relations normales ou a empêché le sujet de prendre le repos nécessaire et les récréations honnêtes qui changent les idées. Bien souvent les causes physiques sont seules à l’origine des scrupules, par l’action qu’elles exercent sur l’âme, mais pas toujours, car le scrupuleux peut aussi devoir ses tourments à des influences d’ordre moral.
2. Les causes morales. — Parfois, en effet, le sujet souffre de faiblesse intellectuelle, c’est-à-dire qu'il manque de la science religieuse suffisante, nécessaire pour la solution pratique des questions morales. Aussi a-t-il tendance à exagérer l’importance de ses obligations et se trouve-t-il, par suite du caractère déficient de sa réflexion, incapable de discerner la tentation du péché : pour lui il n’y a aucune différence entre l’impression et le consentement. L’imprudence et même quelquefois l'ignorance des confesseurs ne font qu’empirer ce triste état. La volonté aussi est souvent débile ouinconstante, si bien que ce n’est plus elle qui conduit le sujet, comme ce devrait être, mais l’imagination. Quand la sensibilité tend à devenir maîtresse, le jugement est facilement faussé; parce que les femmes sont plus sensibles que les hommes, elles sont aussi, semble-t-il, plus sujettes au scrupule.
’armi les causes morales du scrupule on peut encore citer la crainte excessive de la justice divine : Dieu n’est plus considéré comme un père miséricordieux mais comme un juge sévère, etc.
Les causes intrinsèques, physiques et morales, sont parfois renforcées, par d’autres d'ordre extrinsèque, comme la fréquentation de scrupuleux, la lecture d'ouvrages de théologie ou d’ascétique écrits par des auteurs sévères ou les avis de confesseurs trop rigides, incompétents ou imprudents. Remarquons-le, ces dernières causes ne sont pas à négliger, car, en de multiples circonstances, elles sont à l’origine du trouble dont souffrent les âmes. Un scrupuleux constitutionnel ou occasionnel doit tenir grand compte des causes quisont généralement au point de départ de sa maladie morale, sinon il risque de voir empirer son état et de subir de graves dommages.
111. LES EFFETS NÉFASTES DU SCRUPULE. — Les dommages sont de deux sortes : ils sont temporels ou moraux.
1° Dommages lemporels. — Par l'influence néfaste qu'ils exercent sur le système nerveux et tout l’organisme, les scrupules fatiguent le corps, diminuent ses forces de résistance et nuisent parfois gravement à l’état de santé. La débilité nerveuse occasionnée est parfois si grande, que le sujet, tout en demeurant maître de lui-même, souffre d’une inconstance physique telle, qu’il suffit d’un simple accident pour amener non seulement la neurasthénie, mais des états morbides comme l’hystérie et l’épilepsie. En certains cas, plus rares il est vrai, si le scrupule porte sur tout ce qui relève de la conscience, la raison peut s’hébéter au point que le malade tombe en démence. Si l’objet des scrupules est moins universel et plus déterminé, les crises de monomanie ne sont pas inouïes.
29 Dommages moraux et spirituels. — Les forces spirituelles elles-mêmes sont aussi fréquemment ébranlées. Le sujet, tourmenté par ses troubles et ses angoisses, se lasse souvent de poursuivre ses efforts dans la vertu. Se figurant qu’il est dans l’état de péché grave et donc ennemi du Seigneur, il risque de perdre tout espoir en celui qu’il en vient à considérer comme un juge trop sévère. Absorbé qu’il est par ses difficultés intérieures et sans cesse tracassé par elles, la prière lui devient de plus en plus difficile : dans la crainte où il est de s’unir mentalement à celui qui n’est plus entrevu comme le Père miséricordieux, l’oraison lui devient un véritable fardeau; il en est de même de la réception des sacrements de pénitence et d’eucharistie.
Par ailleurs les scrupuleux qui n’obéissent pas à leur directeur, ou qui n’en ont point, exagèrent leur faiblesse, diminuent leur confiance à l’égard de Dieu et perdent ainsi peu à peu courage; ils deviennent incapables de travailler utilement pour autrui et de remplir consciencieusement leurs devoirs d’état. Abandonnés à eux-mêmes, ils passent facilement d’un extrême à l’autre; aujourd’hui ils s’infligent les plus cruelles, les plus austères mortifications et le lendemain ils se laisseront aller à toutes leurs tentations et à leurs passions les plus dépravées. La conséquence est inéluctable, la notion du bien s’obnubile et la vie chrétienne devient impossible. De tels dommages peuvent cependant être évités, car heureusement le scrupule n’est pas sans remède.
IV. REMÈDES AU SCRUPULE. De nombreuses règles de conduite sont proposées par les moralistes pour venir à bout du scrupule et parer aux dommages spirituels et Lemporels qu’il risque d'entraîner.
1° Les règles générales. — 1. La prière. — Comme dans tous les domaines de la vie morale, la prière est indispensable pour vaincre les troubles intérieurs. L'âme doit se tourner avec ferveur vers Dieu et lui demander les lumières nécessaires pour voir ce qui est
REMÈDES 1740 à faire et être à mème de rectifier les écarts de jugement que l'angoisse provoque trop facilement. Nécessaire dans toute difficulté sérieuse, la prière l’est à plus forte raison dans le scrupule, qui est une épreuve redoutable pour le salut.
2. L'obéissance au confesseur. — Après l’oraison, le remède par excellence contre le scrupule est l’obéissance entière à un confesseur prudent et éclairé. Saint Alphonse l’aflirme, Praxis conf., n. 95 : Doctores plures assignant regulas pro scrupulosis; sed certum est, quod pro his, post orationem, remedium maximum ad eos curandos est obedientia erga suum directorem. C'est pratiquement l’unique moyen pour triompher du mal, car le scrupuleux, étant donné son état constitutionnel ou passager, est incapable de se conduire lui-même. Une fois qu’il aura choisi son confesseur ou son directeur de conscience, il ne doit plus s’adresser à un autre, car ce serait se causer un préjudice. Au cas où, par nécessité, au cours d’un déplacement d’affaires ou de vacances par exemple, il serait amené à se confesser à un prêtre inconnu, ce ne doit être que pour obtenir l’absolution des fautes commises; quant à la direction de conscience, il doit demeurer fidèle aux indications du conseiller spirituel habituel.
Attitude du confesseur. — Le prêtre doit recevoir avec grande bienveillance le pénitent scrupuleux qui se présente à lui, écouter le récit de tous ses doutes et l’autoriser à faire une accusation générale, à condition qu’elle n’ait pas été faite peu de temps auparavant à un autre. Pour se concilier la confiance du malade et se faciliter sa tâche ultérieure d’amendement, il serait bon qu’il l’aidât à faire l'examen de conscience et l’aveu des péchés.
A moins de raison majeure, le confesseur ne permettra plus ensuite que l’accusation générale soit renouvelée, malgré les désirs qui lui seraient exprimés. S'il l’autorisait, ce ne serait que pour un péché grave, que, sous la foi du serment, le scrupuleux déclarerait ne pas avoir avoué précédemment. Si le serment est refusé, la confession doit l’être aussi et catégoriquement. Qui semper anæius est de præteritis confessionibus, quia formidat defecisse in integritate vel in dolore, si ipse generalem confessionem jam alias expleverit, aut per aliquod notabile tempus confessiones suas diligenter peregerit. ne amplius cogitet de culpis præteritis, nec de eis verbum faciat in confessione, nisi jurare possil certo peccata illa mortlalia perpetrasse, et insuper numquam de illis confessum esse. Immo... potest quis taliter scrupulis angi, quod, licet ei videatur certo aliqua non dixisse, adhuc ad ea confitenda non teneatur. S. Alphonse, Theol. moral., 1. I, c. xvr; Praxis conf., n. 97.
Le cardinal Gousset est cependant d’un avis différent : « Nous pensons, écrit-il, que, pour ne pas les briser ou les jeter dans le désespoir, on doit compatir à leur infirmité et leur accorder quelque chose en cédant à leurs scrupules pour un certain temps; c’est imiter le médecin, qui, sur les instances de son malade, lui laisse prendre un remède inutile et peut-être même plus ou moins nuisible, lorsqu'il craint avec fondement que le refus de ce remède ne lui occasionne une crise mortelle. » Théologie morale, t. 11, n. 600. Malgré la condition formelle exigée par cet auteur, il semble que cette règle doive être appliquée avec grande réserve et uniquement dans les cas très exceptionnels.
Au cours de la confession, le prêtre, tout en conser-
rant une attitude de paternelle bienveillance, doit trancher les difficultés qui lui sont soumises avec autorité, sans hésiter et sans se justifier. S'il juge opportun de le faire, ce doit être brièvement. Le confesseur veillera aussi à ce que son pénitent ne s’attarde pas trop à son examen de conscience, n’accuse, en vertu du privilège dont il sera parlé ultérieurement, que les péchés, qui, de toute évidence, paraissent graves, et
que l'acte de contrition ainsi que la pénitence soient récités sans contention. Il s’efforcera aussi de rechercher ce qui est à l’origine des troubles de son pénitent. S'il s’agit de causes d'ordre physiologique, il lui conseillera d’aller demander avis à un médecin éclairé qui saura indiquer le traitement à suivre (voir plus loin). Si le mal provient d’une disposition défectueuse de l'intelligence ou de la volonté, il lui suggérera les règles particulières les plus aptes, à son avis, à procurer une amélioration.
L'obéissance aveugle est indispensable pour la correction des scrupules; c'est pratiquement le seulmoyen de les vaincre et de marcher avec sûreté dans la voie du salut : curet pænitentibus scrupulis vexatis suadere, quod OMNINO TUTUS incedit qui sui directoris consiliis acquieseil, et obtemperat in omnibus. S. Alphonse, I. I, n. 13. Cette attitude doit être exigée; le pénitent, qui ne s’y conformerait pas, devrait être repris avec bienveillance, mais avec fermeté : Cum scrupulosis obedientibus blande agendum est; cum iis autem qui IN OBE- DIENTA DELINQUUNT, Maximus exercendus est rigor et austeritas : hac enim obedientiæ anchora destituti, numquam ipsi sanari possunt. Ibid., n. 16.
Pour faciliter la tâche de leurs pénitents,qui seraient particulièrement hésitants ou inquiets, les confesseurs pourraient avantageusement donner leurs directives particulières par écrit, mais courtes et précises. Quand surgiront les difficultés. les scrupuleux pourront les relire de façon à s’y mieux conformer, surtout lorsqu'ils n’auront pas près d’eux leur directeur habituel. La fidélité à la règle générale de la correction du scrupule suppose que le malade accepte également les règles particulières de vie qui lui sont suggérées et moralement imposées par son guide.
20 Règles particulières. — Il ne saurait être question d'apporter ici une liste exhaustive des moyens particuliers par lesquels peut se combattre le scrupule. Nous ne mentionnerons que ceux qui sont d’une portée assez générale, sans oublier de rappeler les privilèges des scrupuleux et le traitement médical auxquels certains d'entre eux doivent se soumettre, s'ils veulent sortir de leur angoisse spirituelle.
1. Règles particulières d’une portée assez générale. — a) Chasser la mélancolie. — Pour vaincre, il faut combattre énergiquement la tristesse : « Chassez-la hors de vous, car elle n’offre aucun profit », déclare l’Esprit- Saint. Eccli., xxx, 25. Au contraire, «elle nuit au cœur de l’homme », Prov., XXV, 20, car elle est l’origine de beaucoup de nos malheurs, vu que « la tristesse fait venir la mort, et le chagrin du cœur abat toute vigueur ». Eccli., XXXvIuT, 40.
Pour triompher de cette mélancolie, si désastreuse. le malade en prendra les moyens pratiques. Voici les principaux : éviter de lire des ouvrages de théologie ou d’ascétique composés par des auteurs trop sévères; ne pas assister aux sermons où sont traités des sujets austères, telles les vérités sur le péché, l’enfer, et ne pas fréquenter les personnes scrupuleuses, mais au contraire celles qui sont de tempérament optimiste.
δ) S’en tenir à l’axiome « Lex dubia, lex nulla ». — Cet aphorisme exprime ici une règle pratique d’importance pour les âmes scrupuleuses. Pour s’y conformer elles doivent considérer et traiter comme absolument nulles toutes les lois, obligations ou défenses douteuses, ainsi que toutes les craintes de pécher, douteusement motivées, peu importe s’ils’agit dans ce derhier cas de faute mortelle, ou vénielle ou d’une imperfection quélconque : ear elles ne peuvent contracter que le mal dont elles ont une évidence suffisante. Aussi le P. Dubois peut-il écrire : « Les directeurs éclairés, se basant sur la théologie la plus sûre, s'accordent à tracer cette règle. Comme d’ailleurs elle est nécessaire pour le sauvetage des pauvres âmes noyées dans les