Le miracle de Cana. — Le rapprochement qui
G. — LiUi'Tul'jii a\'i'C ïL'i-t. I --.
D'après Wilpert, Die Mulereien, pi. 38
existe entre le changement de l'eau en vin et le changement du vin au sang du Sauveur a été fait de bonne heure par les Pères. S. Cyprien, EpisL, lxiii, 12, P. L., t. IV, col. 383; édit. Harlcl, t. m, p. 710; S. Cyrille de Jérusalem, Cal., xxii, 2, P. G., t. xxxiii, col. 1098; S. Ambroise,£)c virginibus, 1. III, c. ï,P.L., t. XVI, col. 219; Wilpert, op. cil., p. 301.
Toutefois, les représentations du miracle ne sont
vraiment fréquentes que sur les œuvres de sculpture
et cela à une époque où leur signification symbolique
.est souvent plus ou moins elïacée. Deux fresques qui
{le montrent sont à la catacombe des Saints-Pierre-
douze paniers. A droite, figure la deuxième scène, le repas. L'inscription TAC eYAOTIAC TOY ITy (XpilîToO) Il eCOIONTeC, «ceux qui mangent les eulogies du Christ », en précise le sens. A gauche, on aperçoit un autre repas. Les inscriptions fc (IHCOYC), H AriA MAPIA (sainte Marie), HAIAIA (les serviteurs) rappellent les noces de Cana. Enfin, la place audessus de l'autel de la crypte souterraine est également un indice de la signification de la composition et de son symbolisme eucharistique. Cf. Leclercq, dans le Diclion. d'archéol. chrél., t. ii, col. 1802-
4. Allusions aux miracles de Cana et de la multiplication des pains. — Une fresque du cimetière
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