livre d'Héraclide de Damas, trad. Nau, p. 88-290, passim
IV. Principales décisions, texte et commen- TAïuE. — La décision capitale du concile d'Éphèse fut la condamnation de Nestorius, à la fin de la I" session. Mansi, t. iv, col. 1211. Cette décision est directement disciplinaire : « Nestorius est privé de la dignité épiscopale et de la communion sacerdotale; » mais elle est motivée par des considérants dogmatiques : « par l'examen de ses lettres, de ses écrits et des discours bien authentiques qu'il a tenus récemment, nous l'avons pris en flagrant délit d'enseigner une doctrine impie. » Nous n'avons pas à commenter par le détail cette sentence, qui n'a pas été insérée dans V Enchiridion de Denzingcr-Bannwart, et qui se trouve déjà sufiîsamment justifiée par ce que nous avons dit en commençant de la doctrine de Nestorius. Voir Nestorius.
Les douze anathémalismes de saint Cyrille donnés par V Enchiridion comme expression de la doctrine christologique du concile, n. 113-124, ont été suffisamment expliqués à l'art. Cyrille d'Alexandrie, t. m, col. 2509-2515; cf. col. 2480, 2492. Nous ferons seulement remarquer qu'aucun document ne permet d'affirmer que ces anathémati smes ont reçu une approbation spécicde des Pères du concile. Tout suppose qu'ils furent lus à la V^ session, en même temps que la Lettre synodale des Alexandrins ou troisième lettre de Cyrille à Nestorius, dont ils sont la conclusion; mais il ne semble pas que les Pères y aient fait une attention particulière et leur aient donné des éloges semblables à ceux qui furent prodigués à la seconde lettre de Cyrille à Nestorius, qui, elle, fut ofiicielleinent approuvée et canonisée. Si le V" concile œcuménique, dans sa vi- session, INIansi, t. ix, col. 327- 329, présente les anathémalismes comme faisant partie des actes d'Éphèse, pars eorum quse Ephesi gesla sunt, cela ne signifie point qu'ils reçurent une approbation spéciale, mais seulement qu'ils furent lus comme des documents ordinaires, auxquels on ne trouva rien à dire au point de vue de la foi, et qui, par le fait même, se trouvèrent tacitement approuvés. Comme les actes de la i" session contenaient les anathémalismes et qu'ils furent signés par tous les membres du concile, les Orientaux ont pu reprocher à ces derniers d'avoir souscrit ces formules, qui les choquaient si fort et qu'ils traitaient d'impies et de blasphématoires. Tillemont, Mémoires, t. xiv, p. 758-
En dehors des anathémalismes, VEnchiridion de Denzinger-Bannwart contient trois autres documents tirés des actes du concile : 1° sous la rubrique : De flde et tradilione servanda, la décision portée à la vi» session contre ceux qui altèrent le symbole de Nicée, n. 125; 2° sous la rubrique : Damnalio pelagianorum, un extrait du 1" canon, n. 126, et le4<' canon, n. 127 ; 3° sous le titre :De primatu romani pontificis, xmextrait du discours prononcé à la iii= session par le prêtre Phihppe, légat du pape Célestin, n. 112. Nous expliquerons ces documents, après en avoir mis le texte sous les yeux du lecteur.
1" Contre les falsifications du symbole de Nicée- Mansi, t. iv, col. 1361 sq.
...olpio-ev Yi âyia (t-jvoôo; Irépav iti'dTiv |j.y)Sev'i èÇeîvai irpodfîpetv v-YO-jv tr-jyYpâ- (psiv T| (juvTiÔÉvat itapà xiriv ôpKiôeîoav Ttapà tùv aYi'uv Ttatéptov T(ôv âv T^ Nixï£u)v (juveXôdvTCûv (7-jv ày^M Ilve-j- ^ati...
... Ei çwpaÔEÏÉv tive;,
Le saint concile a décidé qu'il n'était permis ti personne de présenter, d'écrire ou de composer une formule de foi différente de celle qui a été fixée par les saints Pères réunis à Nicée avec le Saint-Esprit.
Que ceux que l'on sur-
EPHÈSE (CONCILE D'
EÏTc eTlIUXOTtOt £tT£ XAripiXOl,
çpovoOvTEi; ïj 6tôâ<jxovTe; Ta ev Ty) TtpoTy-OfAttTOîior, âxOéo-îc uapà Xaptaio'j Ttpsaêurépo'j TCîpi tt;; èvavÔptoiii'(T£(oç toij ixovoyevo'j; v!o-j Toû t)£oO, Tiyovjv Ta [xiapà •/al 6iê(iTpa[j.[j.îvaNei7Tope'ov oô^naTa... -JTtoxst'aôtooav -r, àTtoçàcei Tf|C àyia; Ta-jT/,; xal oiy.O'j;jievt"/.r,; l'jvôSo'j...
prendra, soit parmi les évêques, soit parmi les clercs, à professer ou à enseigner la doctrine contenue dans le symbole présenté par le prêtre Charisius sur l'incarnation du Fils unique de Dieu, c'est-à-dire les opinions détestables et perverses de Nestorius, tombent sous la sentence de ce saint concile œcuménique.
Cette décision, que l'on a parfois considérée comme le 1"^ canon du concile d'Éphèsc, Hefele, Histoire des conciles, édit. Leclercq, t. ii, p. 340, est célèbre dans l'histoire des controverses théo logiques. De l)onne heure, presque après le concile d'Éphèse, les hérétiques en dénaturèrent le sens et la portée. Dès 433, après l'acceptation du symbole d'union par les Orientaux et par saint Cyrille, on fit aux signataires un procès d'orthodoxie, parce qu'ils avaient composé un symbole de foi autre que celui des trois cent dix-huit Pères et avaient, par le fait même, transgressé la défense portée par le concile d'Éphèsc. Cyrille releva l'accusation dans sa lettre à Acace de Mélitènc, Mansi, t. v, col. 31G, en faisant remarquer que les Orientaux, par la formule d'union, loin d'innover dans la foi , n'avaient fait qu'adhérer à la doctrine des Pères et avaient mis leur orlliodoxie à l'abri de tout soupçon. Bientôt les monophysilcs, Dioscore en tête, furent heureux d'en appeler à cette même décision du III« concile œcuménique, pour avoir un prétexte de rejeter la lettre dogmatique du pape saint Léon et la définition du concile de Chalcédolne. A l'exemple desnestoriens, et des Orientauxeux-mêmcs avant l'acceptation du symbole d'union, les monopliysites voulaient que l'on s'en tînt à la lettre de Nicéc, pour avoir la liberté de professer et de répandre leur doctrine cliristologiquc. Les Pères de Chalcédoine démasquèrent cette tactique en donnantàladéfcnse portée à Éphèse sa véritable signification. Mansi, t. vu, col. 111-114, 455-458. Voir plus haut, t. n, col. 2197. Eulogius d'Alexandrie au vi« siècle, Biblioiheca Phnlii, cod. 230, P. G., t. cm, col. 1049, et saint Maxime le Confesseur au vn«, P. G., t. xci, col. 258, expliquèrent que le concile d'Éphèse avait voulu interdire toute confession de foi contraire à la foi de Nicée, mais non proscrire les symboles et les explications doctrinales conformes aux anciennes définitions.
Plus tard, les Grecs schismatiques firent du (iécret d'Éphèse leur principal argument |)our comi)altrc l'addition du Fitioque au symbole. Ils en vinrent jusqu'à dire, en plein concile de Florence, que les F'èrcs d'Éphèsc s'étaient interdit à eux-mêmes et avaient interdit pour toujours à l'Église, même réunie en concile œcuménique, le droit d'ajouter quoi que ce soit au symbole. Mansi, t. xxxi, col. 519, 534, 583, .581, 603, 607, 610, 615, 626, 678, 679. Vn demisiècle avant le schisme de Photius, Pauhn d'Aquiléc avait démontré, au synode du Frioul, en 796, que l'addition du Pilioque au symbole ne violait aucune prescription des conciles œcuméniques. .Mansi, t. xiii, col. 833 sq.
(>cs brèves indications historiques montrent qu'il est important de déterminer d'une manière i)récise la signification du décret conciliaire. Pour cela, il est nécessaire de rappeler brièvement l'iiistoirc de la Vi" session. Nous avons dit déj;'i, col. 145, que les actes de cette session nous sont |)arvenus incomplets, et ([uc l'ordre des pièces i)araît avoir été bouleversé. Au début, le concile se fait lire, comme à la V" session, le symbole de Nicée. Il déclare que ce s> nibole mérite
l'adliésion de tous et qu'il est l'expression suffisante de la foi catliolique, kyst yàp E-Jo-ïêtô; /.ai àTtoyptôvTtoç ci; ù)çé),stav Tr,; ÛTi'oJpavôv. Mansi, t. iv, col. 1344. Mais comme certains en donnent de fausses interprétations, le concile a dû réunir des extraits des Pères qui réfutent ces interprétations et expliquent la vraie doctrine.
On voit déjà par là que la formule de foi des Pères de Nicée dont il est question dans la décision conciliaire est le symbole nicéen proprement dit et non le symbole dit nicéno-constantinopolitain. Ce dernier, dont l'origine est fort obscure, ne paraît nulle part dans les actes d'Éphèse. Saint Cyrille et ses partisans, les Orientaux, les nestoriens parlent souvent du symbole de Nicée, mais il s'agit toujours du symbole de Nicée proprement dit. Cf. Le livre d'Héraclide, p. 125-163. C'est fort gratuitement que Marc d'Éphèse, au concile de Florence, avança que les Pères, tout en ne mentionnant que le symbole de Nicée, avaient eu aussi en vue le nicéno-constantinopolitain. Mansi, t. XXXI, col. 533-536. Cette fiction était nécessaire au polémiste grec pour la défense de sa thèse, mais ce n'est qu'une fiction, qu'aucun historien sérieux ne saurait prendre à son compte. Du moment que le décret du concile porte sur le texte de Nicée, la polémique des Grecs contre l'addition du Filioqne est dénuée de tout fondement, car l'addition a été faite à un symbole autre que celui de Nicée. Cet autre symbole, antérieur au concile d'Éphèse, mais non approuvé par lui, a été canonisé par le concile de Chalcédoine. S'il fallait donner à la défense des Pères d'Éphèse le sens rigoriste, pour ne pas dire absurde, des Grecs scliismatiqucs, le concile de Chalcédoine aurait été le premier à violer cette défense en acceptant une formule où le symbole de Nicée est sans doute contenu en substance, mais où l'on remarque de notables additions.
Poursuivons l'histoire de la vi" session. Après la lecture des textes patristiques, qu'on avait déjà entendus à la i" session, un certain Charisius, prêtre de l'Église de Philadelphie, raconta que deux prêtres de Constantinople, Anastase et Photius, avaient donné des lettres de recommandation pour les évêques de Lydie à deux de leurs confrères, les prêtres Antoine et,Jacques. Ceux-ci étaient partisans de l'hérésie nestorienne. Jacques, étant venu à Philadelphie, convertit quelques quartodécimans et quelques cathares ounovatiens;mais au lieu de leur faire signer le symbole de Nicéc, il leur avait présenté une profession de foi neslorienne, composée par Théodore de Mopsuesle. Les nouveaux convertis, qui ne se doutaient de rien, avaient pris ce symbole pour l'expression véritable de la foi catholique et l'avaient souscrit sans penser à mal. Charisius avait voulu intervenir; on l'avait traité d'iiérétique et excommunié. Son orthodoxie était cependant à l'abri de tout reproclie, comme en témoignait sa profession de foi. Celle-ci fut lue devant le concile, qui n'y trouva rien à reprendre, bien qu'elle ne re|)roduisît point mot à moi le texte de Nicée et qu'on y remarquât plusieurs omissions et de notables additions, comme la suivante : El in Spiritum vcritalis, Paraclclum, Patri et h'ilio consubstanlialem; et in sanclani catholicam Krclesiatn; in mortuorum rcsiirrcclioncm; in vitam œlrrnam. Mansi, t. iv, col. 1347. A la suite de la profession de foi de (Charisius, on lut le symbole hérétif[ue, que le prêtre .Jacques avait fait signer aux quartodécimans de I^ydie.
{7cst alors que le concile prit la décision dont V Enchiridion de Denzinger-Bannwart ne rc])roduit ((u'unc partie. Celte décision, considérée dans son ensemble, comprend trois parties : 1° le concile i)orlc d'abord une défense générale, de caractère à la fois
EPIIKSE (CONCILE D"
dogmatique et disciplinaire; 2° une sentence de déposition pour les cvêques et les clercs, l'anathènie pour les laïques, sont prononcés contre ceux qui violeront cette défense générale; 3° la sentence de déposition et l'anathème atteignent ceux qui adhèrent à la profession de foi hérétique qui a été présentée aux convertis de la Lydie, précisément i)arce que cette profession de foi constitue une violation de la défense générale, qu'elle a d'ailleurs motivée.
La défense générale est celle-ci : « Il est défendu à qui que ce soit de présenter, d'écrire ou de composer une formule de foi différente de celle des Pères de Nicée. » C'est un décret disciplinaire, puisqu'il s'agit d'une loi prohibitive; mais ici la discipline est intimement liée au dogme, car ce que le concile a directement l'intention de défendre, c'est toute profession de foi opposée à la doctrine de Nicée. Que ce soit bien là le sens de l'expression èiÉpav Tricrriv, c'est ce que montrent : 1° la grammaire; le concile emploie, et à deux reprises, l'adjectif àtlpav et non a),),r,v. "Erepo; implique l'idée de dissemblance, de contrariété, d'opposition; aX/o; n'indique habituellement que la distinction; 2» la conduite du concile d'Éphèse. Ce concile ne tient pas au mot à mot du texte nicéen et ne proscrit ni les additions orthodoxes ni les suppressions sans grande importance, puisqu'il a approuvé, au moins tacitement, la profession de foi personnelle de Charisius. Il reconnaît que le symbole des 318 Pères peut être mal interprété et que, dès lors, il peut être nécessaire de rédiger des professions de foi plus développées, pour démasquer et réfuter ces fausses interprétations. En fait, le concile a admis une profession de foi autre que le symbole de Nicée, a).),ïiv, mais qui ne lui était pas opposée, ÉTÉpav, lorsqu'il a canonisé la seconde lettre de Cyrille à Nestorius, qui, pour cette raison, a reçu le nom de tome, tout comme le concile de Chalcédoine canonisera, quelques années plus tard, le tome de Léon; 3» la conduite des conciles œcuméniques postérieurs, qui ne se sont jamais crus liés parle décret d'Éphèse, pour s'interdire de porter de nouvelles définitions opposées à des erreurs nouvelles ou d'accepter des professions de foi plus développées, et par conséquent autres que le symbole de Nicée. Qu'il sufTise de rappeler que le concile de Chalcédoine a approuvé solennellement la lettre dogmatique de saint Léon et mis sur le pied d'égalité le symbole de Nicée et le symbole dit nicéno-constantinopolitain, trouvé dans les actes du concile de Constantinople de 381; que le VI^ concile œcuménique a reçu la lettre dogmatique de saint Sophrone, rédigée sous forme de symbole, Mansi, t. xi, col. 461-508, et que le VII« a également accepté la profession de foi de saint Taraise, Mansi, t. xji, col. 1122; 4" la nature même du magistère ecclésiastique, qui, étant le législateur en matière de formules de foi , peut choisir la formule qui lui plaît, lui faire subir des retouches, y ajouter, y retrancher même, pourvu que ce soit sans préjudice de la vérité révélée. Comme le disaient les Pères de Chalcédoine : « Toute loi défend le péché aux méchants, mais ne prive pas pour cela les juges de leur autorité. » Mansi, t. VII, col. 404. Par ailleurs, c'est le droit imprescriptible de l'Église enseignante, comme aussi son devoir rigoureux et perpétuel, auquel elle ne saurait renoncer, d'opposer à de nouvelles erreurs de nouvelles définitions et explications nécessaires pour maintenir la pureté de la foi et promouvoir le développement légitirne du dogme. C'est ce que proclamaient encore les Pères de Chalcédoine : « 11 est nécessaire que nous opposions une réfutation aux inventions des héri^ tiques, non que nous voulions rechercher sans cesse des nouveautés doctriuales, comme si la foi était inconiplèle, mais parce que nous devons trouver des
réponses opportunes à leurs innovations. » Ibid., col. 456-457.
Voilà qui suffit à établir que les inonophysites et les Grecs schismatiques ont pris le décret d'Éphèse à contresens dans leurs polémiques contre les catholiques. Ce décret ne proscrit directement et formellement que les formules de foi opposées au symbole de Nicée. Tout au plus peut-on concéder qu'il défend indireetemenlaux simples particuliers de se mêler de composer des symboles de foi, à cause du péril que cette multiplication des formules pourrait faire courir à l'orthodoxie. Voulant empêcher que ce qui s'est passé en Lydie, à l'occasion de la conversion de quelques hérétiques, ne se renouvelle, le concile interdit de présenter, 7rpoxci[j,i'Σiv "r, Tipo^rçipeiv, aux convertis de l'infidélité, du judaïsme ou de l'hérésie, un symbole de foi opposé à celui de Nicée et conseille par le fait même de s'en tenir à ce dernier.
Après avoir porté le décret général, le concile en fait l'application à un cas particulier. Le symbole de Théodore dé Mopsueste, que le prêtre Jacques a fait signer aux quartodécimans de Lydie, est le type de ceux que le concile entend proscrire, parce qu'ils renferment une doctrine contraire à la foi de Nicée, èrépav 7i;5tcv. Ce n'est pas précisément parce que ce symbole a été composé par un simple particulier, ni parce qu'on l'a présenté à de nouveaux convertis, qu'il est condamnable, mais parce qu'on y trouve, nous dit le concile, « les opinions détestables et perverses de Nestorius. » On y découvre, en effet, sans peine, en le parcourant , la théorie nestorienne sur le mode d'union des deux natures en Jésus-Christ. Théodore a beau déclarer, comme son disciple Nestorius, qu'il n'admet pas deux fils, ni deux Seigneurs; c'est là une orthodoxie purement verbale. Le dualisme hypostatique perce en plusieurs endroits de sa profession de foi, notamment dans celle-ci : « Quand nous disons un seul Seigneur, le Seigneur Jésus-Christ, nous entendons premièrement et principalement Dieu le Verbe, qui est Fils de Dieu par nature; mais en même temps nous pensons à ce qui a été pris, à Jésus de Nazareth, que Dieu a oint par l'Esprit et la puissance, et qui participe à la filiation et à la domination par son adhésion, (juva^iciï, à Dieu le Verbe; c'est lui que le bienheureux Paul appelle le second Adam. » Mansi, t. iv, col. 1249. Comme Nestorius, Théodore voit dans le Christ deux personnes, la personne de Dieu le Verbe et la personne de Jésus de Nazareth, unies d'une union ineffable, en vertu de laquelle Jésus de Nazareth reçoit communication des noms divins de Fils et de Seigneur et peut être adoré avec le Verbe. Le concile a bien raison d'affirmer que la doctrine nestorienne se trouve exprimée dans la profession de foi en question.
2° Condamnation des pélagiens. Mansi, t. iv, col.
Canon 1. Eî tiç ixtitoo- TToXiT'/iç Tr]Ç inapyjtxç, oltzooiaTr.o-aî Tïiç àyîa; xai otxoy[/.evr/CT|; o-uvdSo'j... rà KeXetJTio) ècppôv/-,Tev î) çpovr|(r£t, oÛto; xaTa twv t?,; è7Tap-/i'a; Im'jii.ônw/ ôianpiTTECTÔai' Ti o-J5a[ji.!i); O'jvarai, Tiàdï); èxxXïi(7ia(TTixr|Ç itoivtovia; èvTsCôev TiSy; ■JTtb Tri; <7'jvô6ovi ÈxêïoÀvi^'-^" vo; xa\ àv£vépyy|To; -Juip-