XII. IKSClilPTlOXS FALSiriÉES; COI.LECTIOXS ÉPIGRA
PBiQUES. — Dans l'épigraphie chrétienne, comme dans l'épigraphie païenne, on rencontre des textes falsiliés. Tout le monde connaît ceux de Sainte-Martine et du Cotisée à Rome, d'Aliscamps dans les Gaules. Marucchi, Éléments. 1. 1 (1900), p. 20, 21 ; Leclercq, -Dic/i'o/inaire d'arch. chrét., t. i,col. 1212. Pirro Ligorio n'a pas
été seul faussaire. Il suflil, pour s'en convaincre, de consulter, par exemj)le, Hubner, Inscripl. IIisp.,\.i, |). 91-106 (n. 1*-101*), ou les Monumenta lit., t. i, p. ccxv.
Quant aux collections d'inscriptions chrétiennes originales, nous devons mentionner, en dehors des catacombes où on rencontre le plus grand nombre,, les musées du Latran et du Vatican, le musée Kircher, les musées du Campo-santo des Allemands, du Capitole et du couvent de Saint-Paul-hors-les-murs. Viennent ensuite les musées de Ravenne, de Naples,. de Sjracuse et de Palerme, de Carthage, du Caire,. d'Alexandrie, d'Athènes, de Lyon, de Vienne, de Trêves, de Mayence, etc.