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étoile périodique dont la période est de moins de trois jours et qui varie d'éclat.
En prolongeant comme nous l'avons dit, dans le sens de sa courbe, la queue de la grande Ourse, on trouve Arcturus ou a du Bouvier dont les étoiles remontent en s'écartant à partir d'Arcturus. Près du Bouvier est la couronne boréale avec Alpha ou la perle.
En prolongeant encore la queue de la grande Ourse au delà d'Arcturus, d'environ un tiers de la longueur totale, on trouve l'épi de la Vierge, étoile de l te grandeur, faisant partie de la Vierge, constellation zodiacale.
En prolongeant la ligne des deux étoiles de la grande Ourse qui ont donné la polaire, dans la direction opposée à cette polaire, on rencontre, à une petite distance, Régulus ou a (alpha) du Lion, qui. est à l'ouest de la Vierge.
En prolongeant la diagonale du carré de la grande Ourse dans le sens de la queue, mais à l'opposé, on trouve Castor et Pollux , les deux premières étoiles de la constellation des gémeaux, dont l'une est rouge, et ensuite le Taureau dont Aldebaran est la principale étoile, a.
En prolongeant la ligne des deux étoiles Alpha et Delta, * et 6, du carré de la grande Ourse, c'est-à-dire celle qui forme la naissance de la queue et qui est un peu plus petite, et la plus belle du carré, on trouve la chèvre de la constellation du Cocher, avant Aldebaran; la constellation du cocher forme une espèce de pentagone.
Le prolongement de la ligne qui va de la polaire à la chèvre, rencontre Orion.laplus belle des constellations, formant comme un grand trapèze, aux extrémités duquel sont deux étoiles opposées de l rc grandeur dont l'une se nomme Higel, et, dans le milieu, trois de 3 e grandeur appelées les trois rois. Il y a le baudrier d'Orion, l'épée d'Orion, la garde de l'épée, etc.
La direction des trois rois prolongée dans un sens conduit à Aldebaran et dans l'autre à Sirius, de la canicule ou du grand chien, la plus
brillante étoile de tout le firmament.
Il y aencore, entre Siriuset Castor, une étoile de i" grandeur qui est a du petit chien ou Procyon.
Du côté opposé de l'écliptique, c'est-à-dire dans l'hémisphère austral, on remarque Antarés , belle étoile qui appartient au Scorpion, et AYéga ou a de la lyre qu'on obtient en prolongeant la ligne qui joint l'épi de la Vierge à Arcturus. Wéga, étoile magnitique, que nous avons dans nos climats, souvent sur notre tête, forme avec Arcturus et l'épi un grand triangle isocèle dont l'épi est le sommet.
C'est entre la lyre £t'le scorpion que se trouve la constellation d'Hercule, vers laquelle Herschel a cru reconnaître un mouvement général de tous les mondes.
Un peu à l'est de la lyre est la grande croix ou le cygne dans la voie lactée.
Au sud du cygne et de la lyre est l'aigle, dont Altaï r ou Alpha, a, est une des belles étoiles.
A l'aide d'une planisphère et de ces notions on peut tout reconnaître.
Les planètes sont très-faciles à distinguer des étoiles et par leur genre d'éclat et par leurs variations de position relativement à celles-ci, dont les positions relatives ne changent pas d'une manière sensible.
Le Noir.
OVERBERG (Bernard) [Théol. hist.
biog. et bibliog.) — Ce célèbre confesseur et directeur des âmes, en Allemagne, qui était né à Hôçkel (diocèse d'Osnabruck), en 1784 et avait été le précepteur des enfants de la princesse de Gallitzin, mourut en 1826 et fut vénéré par la population de Munster comme un saint. « Sa mort, dit M. Krabbe, fut entourée de circonstances merveilleuses. » On a de lui :
Nouvel Abécédaire, Munster, 1788 (souvent réimprimé) ; l' Enseignement primaire, destiné aux maîtres d'école, Munster, 1793; 5 e éd., 1807; Hist. de l'Ancien et du Nouveau Testament, 7 e éd., 1799 ; Manuel de la Religion catholique, 1804 et 1807 ; Grand Catéchisme, 1804, 13 e édition ; Petit Catéthisme, 1804, 16° édition; Livre de
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Prières pour tous les jours de la vie, 1807. Overberg, prenait aussi part à la rédaction de plusieurs journaux.
Le Nom.
OVIDE (Publius Naso) (ThéoL hist.
biog. et bibliog.) — Cet illustre poêle latin naquit à Sulmone l'an 711 de Rome et l'an 43 avant J. C. le même jour que Tibulle. Il étudia, à Rome et à Athènes, l'art oratoire; mais ce lurent les vers qui eurent la primauté dans ses talents,- il fut d'abord accueilli par Auguste, puis il tomba en disgrâce sans qu'on ait su pourquoi ; on a supposé des intrigues d'amour les uns avec Livie, d'autres avec Julie, la fille d'Auguste, à laquelle il aurait prétendu et qu'il aurait chantée sous le nom de Corinne. Il fut exilé à l'âge de SO ans, et soutint son exil avec assez peu de courage, ainsi que le prouvent ses Tristes ou Elégies. Tout le monde connaît ses Métamorphoses. Il mourut dans son exil sur les bords de la mer Noire, l'an 17 de J. C.
OVIPARITÉ (Théol. mixt. scien.
physiol.) — V. Génération (modes constatés de.)
OVISME (Théol. mixt. scien. physiol.) — V. Génération (modes constatés de.)
OVOVIVIPARITÉ (Théol. mixt.
scien. physiol.) — V. Génération (modes constatés de.)
OVOZOIDE (Théol. mixt. scien.
physiol.) — V Génération (modes constatés de.)
OVDLISME (Théol. mixt. sd,n.
physiol.) — V. Génération (modes constatés de.)
OWEN (Robert) et L'OWÉMSME (Théol. hist. biog. et bibliog.) — Ce célèbre réformateur socialiste anglais naquit ù Xewtown (comté de Montgomerv) en 1771 et mourut à New ton en 1858. Il était né de parents pauvres et n'avait reçu qu'une éducation imparfaite. Simple commis, d'abord, il devint l'associé de grands spéculateurs, puis le chef de l'établissement
tombé de New-Lamark, qui était devenu un foyer de désordre et d'immoralité, et qu'il releva par sa bienveillante et sage administration. Cette colonie ainsi relevée produisit dès lors des bénéfices à millions. Owen fonda une école d'enfantsd'où il exclut toute idée de récompense et de peine; il réussit et de ce succès lui vint sa foi en son système qui consistait à bannir de la société notre loi d'équilibre moral, origine, selon lui, de toute les misères sociales.
Son établissement prospère de New-Lamark lit le plus grand bruit en Europe; on allait le visiter de toutes parts; et Owen, enthousiasmé, publia ses Nouveaux Aperçus de la société [New-View of soeicty, Lond. 1812) pour exposer sa théorie d'une manière scientifique . Voici la base de cette théorie, qui a pris naturellement le nom d'owéuisme :
Irresponsabilité morale de l'individu dans la plus grande extension ; Réforme incessante de l'éducalion; Communauté combinée avec l'égalité des droits et par suite abolition de toutes les supériorités en fortune et en intelligence;
Sur cette triple base devait s'établir le règne rationnel de la bienveillance universelle.
Lord Liverpool, chef du cabinet, après l'apparition de son livre, alla voir Owen, et lui déclara qu'il proliférait ses tentatives de réforme, et plusieurs souverains lui envoyèrent des lettres autographes encourageantes; le roi de Prusse le décora d'une médaille d'or, et des meetings s'organisèrent en sa faveur, souveût présidés par les propres frères du roi d'Angleterre.
Oiren, ivre de sa gloire, alla jusqu'à se proclamer le favori de l'univers. Il ne tirait, d'ailleurs, aucun parti pour lui-même des sympathies dont il était l'objet, et il dépensait ses millions à propager sa doctrine; il répandit à profusion son Mémoire aux souverains, à l'occasion du congrès d'Aix-la-Chapelle; il aida de ses deniers les établissements d'écoles d'enseignement mutuel ; il proposa enfin, conçue remède à la misère croissante des travailleurs, la substitution pro-
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gressive de petits bourgs industriels et agricoles, dirigés selon sa méthode, aux grands centres manufacturiers.
Mais « il fut tellement combattu, dit le Dictionnaires des contemporain*, par tous les clergés et tellement poursuivi d'accusations odieuses, que, découragé, il quitta l'Europe en 1823 en jetant l'anathème à toutes les religions et à tous les partis, qu'il taxait d'impuissance à sauver une société en ruines. »
En Amérique, il acheta le domaine de l'allemand Kapp, dans l'état d'Indiana, lit appel, comme le français Charles Fourier « au talent, au capital et au travail » et donna à sa colonie le beau nom de New harmony, Nouvelle harmonie. Mais, il ne recruta que des vagabonds et des aventuriers, et la colonie tomba rapidement en ruinant son fondateur. Alors il proposa au gouvernement mexicain de coloniser le Texas, mais ce fut on vain, et il se rembarqua pour l'Angleterre en 1827.
« Depuis celte époque, dit encore le Dictionnaire des contemporains, l'activité de M. Owen ne s'est pas ralentie. Reprenant avec une infatigable patience son cours de propagande sociale, il tint longtemps à Londres des réunions hebdomadaires, prononça de 1827 à (837, plus de mille discours publics, écrivit deux mille articles de journaux et entreprit de deux à trois cents voyages, dont quelques-uns en France, où son Régime rationnel n'obtint pas même un succès de curiosité. La faillite d'une banque d'échange (1832), qu'il avait contribué à fonder, compromit les .restes de sa fortune. Après avoir usé plus d'une fois de son inlluence pour dénouer d'une façon pacifique les grèves ou coalitions d'ouvriers, il se mit à la tète d'une société mutuelle qui eut aussi une fin malheureuse. Il obtint en 1840, par l'entremise de lord Melbourne, une audience de la reine Victoria, et ce fait provoqua contre lui les discours les plus outrageants au sein de la chambre haute. En 1847, il échoua aux élections parlementaires de Londres, et en mars 1848, il passa tout exprès en France pour tenter de rallier à
son système, condamné par tant de chutes, le gouvernement provisoire de la République, ou quelqu'un des partis socialistes. »
Parmi ses nombreux écrits on peut citer : Rajiports au parlement, 1810- 18; le Livre du nouveau monde moral, qui est son principal ouvrage : il y fait l'exposé dogmatique de son système, dont il avait déjà donné un résumé rapide sous le titre : Plan du système rationnel; Révolution dans l'intelligence et la politique de la race humaine, 1850; etc. Beaucoup de journaux lui servirent d'organes.
Le Nom.
OWENISME (Y) {Théol.
- V. Owen.
hist. sect.)
OWERBECK (Frédéric) (Théol. hist.
biog. et art.) — Ce célèbre peintre allemand, né à Lubeck en 1789, étudia à Vienne en 1800, et se iixa à Rome à partir de 1810, ainsi que Cornélius, de Kock, Vogel, Jean et Philippe de Vert, Schadow, Eggers et plus tard Schorr. Qwerbeck avait fait une Madone et une Adoration des Mages qui l'avaient posé comme un artiste très-original. 11 soutint d'ailleurs ce principe : « L'art n'est point l'art pour lui-même, pour sa propre beauté ; il est l'art pour le service de la religion; » et en même temps, il se lit catholique, de protestant qu'il était de naissance. Les autres artistes que nous venons de nommer avec lui, et dont le maître à tous est le graud Cornélius, s'unirent a. Oiverbcck pour soutenir la même thèse; et ainsi se forma le noyau de l'école moderne romantique allemande. Ils travaillèrent dans le même sens à ce qu'ils appelèrent la régénération de la peinture.
Quand nous disons que l'école romantique do la première moitié du dix-neuvième siècle, dans la littérature et l'art, fut une belle réaction, toute chrétienne par le sentiment,.
nous ne nous trompons pas; le fait même que nous venons de raconter à'Owerbeck pour la peinture, en est une preuve éclatante.
On peut citer parmi les œuvres à'Owerbeck: les grandes fresques dont
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il dirigea l'exécution, telles que l'fltstoire de Joseph, dans la villa du consul général de Prusse à Rome ; la Jérusalem délivrée, à la villa Massaric; le Miracle de la rose, dans l'église des Saints-Anges à Assises; etc. Parmi ses toiles : l'Entrée de Jésus-Christ à Jérusalem, dans l'église de Notre- Dame, à Lubeck ; le Christ sur la montagne des Oliviers, à Hambourg; le Mariage de la Vierge Marie; ses Saintes familles ; la Mort de saint Joseph ; l'Influence de la religion sûr les arts ; etc.
Parmi ses dessins : Jésus bénissant les enfants ; Saint Jean-Baptiste dans le désert ; la Résurrection du jeune homme de Naim ; la Hécolte de la manne ; parmi ses illustrations : une édition splendide de la Passion de Notre- Seigneur Jésus-Christ, m-S. 10 livr. 1842-43; etc.
La plupart des œuvres d'Owerbeck sont reproduites par la gravure et par la lithographie.
Le Nom.
OXFORD (l'université d') {Thcol.
hist. écol. cél.) — « Dans le sens strict, dit M. Scbrodl, l'origine de cette école remonte à la seconde moitié du douzième siècle et ne peut aller au delà du règne de Richard Cœur de Lion.
» Une foule de maîtres et d'élèves ayant quitté Paris, à la suite des divisions qui déchirèrent l'université de cette ville en 1229, et s'étant rendue à l'université d'Oxford, la lit promptement parvenir à l'apogée de sa prospérité. On prétend que le nombre de ceux qui fréquentèrent à cette époque l'université d'Oxford (y compris les serviteurs de l'université et les élèves) s'éleva à 30,000.
» L'université demeura dans cet état ilorissant jusqu'au milieu du quatorzième siècle. A la lin de ce siècle elle ne comptait plus que 5,000 étudiants; elle n'en avait plus que 1,000 vers le milieu du quinzième.
» Les 19 collèges et les 5 cours qui forment aujourd'hui l'université datent des quatorzième, quinzième et seizième siècles. Le collège du Christ est une fondation du cardinal Wolsey c'est le plus vaste et le plus grandiose de tous. Tous ces collèges ont des logements commodes et plus ou