‹ Dictionnaire de théologie approprié au mouvement intellectuel de la seconde moitié du XIXe siècle par l'abbé le Noir. Volume 9 (volume 2)Chapitre 42 sur 122 · LOGIE · texte numérisé non relu

LOGIE

MYTHE (le) (Théol. mixt. littér. et art.) V. Poésie.

N (la consonne) (Thêol. rnixt. scien.

phitolol.) — Cette consonne qui est la onzième, et la quatorzième lettre de l'alphabet des langues néo-latine et germanique, appartient aux dentales ; elle est la liquide, ou la nasale de cet ordre, étant en même temps quelquefois liquide ou linguale et quelquefois nasale.

Il y a dans l'alphabet sanscrit trois na, qui sont trois consonnes différentes ; ce sont les trois nasales de l'ordre des palatales, de celui des linguales ou cérébrales et de celui des dentales ; mais ce nom ne convient proprement qu'à la nasale dentale ou gutturale ; les deux autres nasales sont le jna et la nha ou na dur. Le îiaproprement dit, correspondant plus spécialement à notre N, s'appelle aussi nga ou gna.

N dans l'alphabet slavou ou russe est fait comme notre H et s'appelle nach.

Dans l'alphabet celtique ou gaélique, il s'appelle nuin.

Dans l'alphabet grec, il s'appelle nu, est la treizième lettre et s'écrit v.

Dans l'alphabethébreu, l'ns'appelle noun ou nun, et est la quatorzième lettre; dans l'alphabet arabe, il porte le même nom et est la vingt-cinquième lettre; dans l'alphabet turc, il porta encore le même nom, et est la trentième.

En hébreu, n s'écrit 3 et 1 quand elle er-t finale.

Le Noir.

NAAMAN. Voyez Elisée.

NABUCHODONOSOR. Voyez Daniel,

NACK (Charles-Aloyse) (Théol.

hist. biog. et bibliog.) — Ce savant jésuite allemand, né à Holzheim en •17 SI et mort après 1807, était devenu à cette date, curé de Druisheim, en Souabe, lorsque le lycée Carolin, ancienne abbaye de Néresheim, succomba lui-même à la tourmente; il a laissé, outre une savante \ maq intitulée Idea Bcligionis cathoticse, per modum thesium ex universel thcologia et jure canonico, 1775, et ['Histoire abrégée de l'abbaye bénédictine de Néresheim, 1792, divers opuscules scolaires, ascétiques, des livres de prières, et des sermons pratiques très-populaires.

Le Noir.

N.EVUS {Théol. mixt. scien. physiol.) — Nous avons rejeté, au mot Envie ou N/evus, comme un préjugé, la croyance populaire qui rattache les taches qui se font parfois remarquer sur la peau à des envies qu'aurait eues la mère pendant la gestation et qui n'auraient pas été satisfaites ;nous sommes, en cela, d'accord avec la science sérieuse. Mais il ne faut pas cependant trop étendre notre persuasion négative à cet égard.

S'il nous parait impossible que l'imagination de la mère exerce sur le fœtus qu'elle porte une telle influence après qu'il est formé et pendant son développement, il ne nous parait nullement impossible que,

Page 1