‹ Dictionnaire de théologie approprié au mouvement intellectuel de la seconde moitié du XIXe siècle par l'abbé le Noir. Volume 1 (volume 3)Chapitre 105 sur 166 · AN · texte numérisé non relu

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versis Ecclesiis per Gallix provineias *}onstitutis, dans laquelle il est parlé du sacre des évëques, de la dignité des primats et des métropolitains, et de la tonsure. Cette pièce est presque entièrement forgée avec des passages des œuvres du pape Léon I er , et se trouve dans Mansi, Collect. Ccmc, 1. 1, p. 683 sq. Schrockli en donne un extrait. »

Le Nom.

ANIMALCULES. {Thêol. mixt. seien.

pkysiol.) — V. Générations Spontanées.

ANIMALCULISME. (Théol. mixt.

scien. physiol.) — V. Génération.

ANIMALCULCMSME. (Théol. mixt.

seien. physiol.) — V. Génération.

ANIMAL1SME. {Théol. mixt. scien.

physiol.) — V. Génération.

ANIMAUX. Dieu dit à l'homme en le créant : « Dominez sur les pois- » sons de la mer, sur les oiseaux du » cie]„ et sur tous les animaux qui se » meuvent sur la terre. » Gen.,c. 1, y 28. Il le répète à Noé après le déluge: « Que tous les animaux vous » craignent et vous redoutent, »

c. 9, f 2. Le psalmiste bénissait Dieu de cet empire qu'il a donné à l'homme sur tous les animaux. Ps.

8, y 8. Les philosophes qui ont observé la nature avec un sens droit, nous font remarquer que cet ordre du Créateur s'exécute sur toute la face du globe. Le très-grand nombre des animaux sout dociles, s'accoutument aisément avec l'homme, semblent souvent rechercher sa compagnie et implorer sa protection ; les autres fuient devant lui, ils ne l'attaquent point, à moins que des besoins extrêmes ne les jettent, pour ainsi dire, hors de leur naturel. L'éléphant, tout monstrueux qu'il est, se laisse conduire par un enfant ; le lion s'éloigne de tous les lieux habités parles hommes, et l'immense baleine, au milieu de son élément, tremble et fuit devant lepetil canot d'un Lapon.

Etud. de la Nat., t. 2, p. 239, etc.

Boileau a pu douter en plaisantant,

Si , vere les antres sourds , L'ours a peur du passant, ou le passant il»

l'ours , Et si , sur un édit des pûtres de Nubie, Les lions de Barca videraient la Lybie.

L'ours n'attaque jamais le passant, à moins qu'il ne soit provoqué, on qu'il ne craigne pour ses petits ; et si les déserts de Barca pouvaient être habités par des hommes, les lions n'y demeureraient pas longlemps. Mais nos philosophes incrédules nous objectent fort sérieusement que cet empire prétendu de l'homme sur les animaux est chimérique : le requin, disent-ils, engloutit le matelot qui tremble à sa vue ; le crocodile dévore le vil Egyptien qui l'adore ; toute la nature insulte à la majesté do l'homme. Les manichéens faisaient déjà cette objection. Saint Augustin, I. 1, De Gcn., c. 18.

Cela prouve seulement que le roi de la nature trouve quelquefois des rebelles parmi ses sujets; mais il ne s'ensuit pas de là que sa domination soit injuste ou chimérique. Pour un matelot englouti par les requins, il y a mille requins harponnés par les hommes ; pour un Egyptien dévoré par les crocodiles, il y a mille crocodiles éventrés par les Egyptiens.

L'empire de l'homme sur les animaux n'est point illimité ni affranchi des règles de la prudence ; lorsque les forces lui manquent, l'industrie y supplée et le rend enfin le maître. La férocité de plusieurs animaux est une des raisons qui forcent les hommes à se rassembler et à vivre en société.

D'autres ont prétendu, avec aussi peu de raison, que l'Ecriture sainte semble attribuer aux animaux de l'intelligence, de la réflexion, et les mettre au niveau de l'homme. Gen., c. 9, Jr 5, Dieu dit à Noé et à ses enfants : « Je vengerai votre sang sur » tous les animaux et sur l'homme » qui l'aura répandu; f 9, je vais » faire alliance avec vous et avec les » animaux . » Mais le y S est plus clair dans le texte samaritain; il y a :

« Je redemanderai votre sang à la » main de tout vivant, de tout homme, » etc. » Il n'est pas question là des

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annnaux. On sait que dans l'Ecriture sainte ie mot alliance signifie souvent une simple promesse : Dieu promet, f 9 et suiv., de ne plus détruire les hommes ni les animaux par un déluge universel. C'est à quoi se borne celle alliance.

A lu vérité, la plupart des peuples ont été dans la fausse persuasion que les animaux ont une âme intelligente et raisonnable, qu'ils ont même plus de prévoyance et de sagacité que l'homme, et qu'ils connaissent l'avenir; plusieurs philosophes en ont eu cette opinion. Celse soutient fort sérieusement que les animaux ont plus de raison, plus de sagesse, plus de vertu que l'homme, et sont dans un commerce plus intime avec la Divinité. Dans Uiigéne, I. 4, n. 88. De là est venu le culle que les Egyptiens rendaient à plusieurs espèces d'u/umaux.

Mais les adorateurs du vrai Dieu n'ont jamais adopté cette erreur, et l'Ecriture sainte n'y donne aucun lieu ; elle met une différence trop marquée entre l'homme et les animaux, pour que l'on ait pu s'y tromper. Voijez Ave. Comme nous sommes éclairés par la révélation, il nous semble qu'il n'y avait rien de si aisé que de prévei ir toute illusion sur ce point essentiel; mais enfin les philosophes n'étaient pas stupides, et cependant ils pensaient comme le peuple, et comme font encore aujourd'hui les Nègres et les Sauvages. Nous ne devons donc pas attribuer à une supériorité de raison naturelle les réflexions que nous faisons sur ce sujet, et par lesquelles nous démontrons la différence infinie qu'il y a entre l'homme et les brutes.

Les Egyptiens rendaient un culte religieux à plusieurs espèces d'animaux, parce qu'ils les supposaient animés par un dieu, par un génie bien'àisant, ou par un esprit redoutable; ils les consultaient pour connaître l'avenir. I.esGrecs consacrèrent aux dieux certains animaux, par des raisons bizarres. Les Domains n'entreprenaient aucune expédition sans avoir consulté le vol des oiseaux ou l'appétit des poulets sacrés. Pendant qu'ils donnaient les invalides aux ani-

maux qui leur avaient rendu de bons services, ils faisaient, pour leur plaisir, combattre des hommes contre des animaux féroces, et ils se jouaient de la vie des esclaves. Telle a été la démence des peuples qui ont été regardés comme les plus sages.

Animaux purs ou impurs. D'où est venue celte dislinclion? Elle est aussi ancienne que le monde, puisqu'elle se trouve déjà observée par Noô, dans le choix qu'il fit des animaux qui devaient entrer dans l'arche. Gen., c. 7, f 2. Dans les climats plus chaud) que le nôtre, l'usage trop fréquent ou e.vcessif de la chair des animaux cause infailliblement des maladies, et il en est plusieurs dont il faut s'abstenir entièrement. Comme les hommss ont offert de tout temps à Dieu les aliments doi tils se nourrissaient, ils ont jugé qii' 1 ne convenait pas d'offrir à la Div nitô des chairs dont ils ne pouvaient pas se nourrir, et pour lesquelles ils avaient de l'aversion.

Les animaux exclus des offrandes et des sacrifices ont donc été regardés comme impurs, comme indignes d'être offerts à Dieu. Cependant Moïse nonseulement s'est réglé sur celle connaissance pour désigner les victimes dont les Juifs pouvaient faire usage, et dont ils pouvaient manger la chair, mais il a été inspiré de Dieu pour leur intimer ce précepte. 11 n'y avait en cela ni superstition, ni allus on à aucune fable. Si dans la suite les nations idolâtres ont imaginé de fausses raisons de celte distinction, cela ne déroge en aucune manière à la sagesse du législateur des Juifs. On sait avec quelle exactitude les prêtres égyptiens avaient réglé le régime diététique qui devait être observé par le peuple, quels inconvénients résultent de la malpropreté, de la paresse, de la voracité des Egyptiens mahométans.

La plupart des animaux que Moïse avait ordonné d'immoler en sacrifice, étaient honorés d'un culte superstitieux par les Egyptiens. Spencer, De legib. Hebr. ritual., 1. 2, c. 4, sect.

l ro .. C'est pour cela que quand Pharaon dit à Moïse : « Offrez, si vous vou- » lez, des sacrifices à votre Dieu dans » ce pays-ci ; Moïse lui répondit :

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» Cela ne se peut pas ; nos sacrifices » seraient une abomination aux yeux.

» des Egyptiens ; ils nous lapideraient, » s'ils nous voyaient immoler les » animaux qu'ils adorent. » Exod., c.

Lorsque l'Evangile s'est établi, la distinction des animaux purs et impurs est devenue très-inutile ; les sacrifices sanglants ont été abolis par Jésus- Christ, et les nations étaient assez policées pour n'avoir plus besoin qu'on leur détendit par religion les nourritures malsaines. Comme le christianisme est destiné à tous les peuples et à tous les climats, les institutions locales ne doivent point y avoir lieu.

Lorsque l'Eglise défend de manger de la viande, ce n'est pas par régime de santé, mais par mortification.

Voyez Abstinence. Beugier.

ANIMISME. (Théol. mixt. philos, et scien.physiol.) — Nous développerons quelque peu les questions que ce mot peut soulever à ceux de vitalisme et de spiritualisme- organique, et nous ne ferons, en ce moment, que présenter une observation sur l'animisme du D. Pidoux tel qu'il parait s'être, à la fin, formulé dans son esprit, et tel que parait aussi l'avoir généralisé, en une sorte de panthéisme, François Huet avant de mourir, ainsi qu'on peut s'en donner une idée en lisant le volume d'ouvrages posthumes de ce dernier, avec l'introduction du premier, sous le titre de Larénovation philo^i hique au dix-neuvième siècle, fragments posthumes, Paris Michel Lévy, 1871.

M. Pidoux professe Yàme organique résultant d'une hiérarchie de cellules s'élevant, dans la transformation de l'aliment, de la cellule épidermique jusqu'à « la cellule pensante », en passant par la cellule musculaire, la cellule nerveuse, la cellule instinctive, etc.

Il concilie, par là, le spiritualisme et le matérialisme, l'unité et la multiplicité ;il identifie le corps et l'esprit; c'eil ce qu'indique le titre seul d'une brochure qu'il fit paraître en 1809 :

Le spiritualisme organique. Nous ne trouvons pas dans l'introduction de M. Pidoux cette profession claire de

l'immortalité de l'âme pensante, qui est notre pierre de touche pour classer les S3'stèmes; mais nous la trouvons, quoique affaiblie et prenant un certain caractère de timidité, dans le chapitre vin (De l'dme de la terre. De la vie future) du livre m (Les réalités), de l'ouvrage inachevé de M. Huet : « dans l'intervalle, dit-il, qui s'est écoulé, pour ma pensée, entre la perte de mes anciennes croyances (I) et la conquête d'une conviction scientifique, cette foi dans la continuité de la vie de la pensée n'a point faibli en moi et a suffi pour me garantir de toute sombre préoccupation. » Nous supposons que le D.

Pidoux n'est pas devenu, dans les concessions qu'il a faites au positivisme de son temps, tout en repoussant explicitement ce positivisme, pas plus que son ami, anéantiste du moi humain après la mort présente ; nous étudierons, au reste , leur système philosophique, autant que notre cadre nous le permettra, au mot huétisme, car nous croyons que ce système vaut la peine d'être qualifié par ce mot nouveau. Nous ne le considérons en ce moment que dans l'homme en particulier et nous ne présentons, avons-nous dit, à M. Pidoux qu'une observation :

Votre dme-organique, que votre ami appelait plus ontohigiquement forceétendue, et qui est une comme substance, est-elle, substantiellement et dans son en-soi, divisible à ['infini, ou un résultat d'imités simples, indivisibles, inétendues?

Dans le premier cas , vous êtes devenu matérialiste et positiviste au premier chef ; car votre spiritualisme se borne à professer que nous pensons; or, le plus matérialiste des matérialistes, leplus positiviste despositivistes, M. Littré, par exemple, ne s'est jamais avisé ni ne s'avisera de dire que nous ne pensons pas; ils disent tous, sur ce fait, ce que disait Desraries : Je pense, et il faudrait être fou pour ne pas le dire. Ils ajoutent seulement que c'est la matière divi-

(I) M. F. Hnot avait été toute sa vie jusqu"* I» mort de son maître Bordas un ardent imhnliqn* gallican et presque janséniste, à tel point qu'il était de rem qui nous accusaient de relâchement, et même d'hérésie.

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gible, organisée, qui produit ce fait, comme une jiilc voîialque produit l'électricité, et que ce l'ait disparaît

îavec la dissoluliou de l'organisme qui

lie produit.

Si vous pensez ainsi, vous pensez comme eux, et comme eux aussi vous m'avez, pour adversaire.

Daus le second cas, vous restez spiritualisle connue vous l'étiez autrefois daus vos conversations et dans vos brochures, et ['unité de la conscience humaine peut se concilier avec votre système. Mais alors je vous demanderai si vous admettez que la monade pensante est fixe et toujours la même dans l'individu, ou si vous entendez que cette monade pensante change sans cesse numériquement, de telle manière que les éléments, lesccllules si vous voulez, appelés à en jouer le rôle se relèvent successivement dans ce service comme des sentinelles dans la faction, et ainsi que le font à tout instant, par exemple, les cellules constituantes des poils de la. barbe qui repousse à mesure qu'où la coupe ou qu'elle s'use.

Si vous me répondez que la monade pensante n'est pas lise, mais change sans cesse comme individu, elle aura beau être simple et vous aurez beau expliquer très-bien par un Le! système l'unité de la conscience, que vous ne pourrez rendre compte de l'identité persistante de cette conscience, ni de son immortalité; la pensée, dans cette hypothèse, ne devra plus consister qu'en desétincellcsdétachées les unes des autres, et sans lien commun, comme sont les ondulations lumineuses dans un milieu lumineux, ou les vibrations électriques dans une pile

. de Yolta.

Si vous me répondez que la monade pensante est tixe et toujours la même, vous n'êtes ni plus ni moins que leibnitzien ; car votre organisme se centralisant dans le mot, dans l'âme organique ou dans cette force-étendue, que vous appellerez aussi, si cela vous plait, la cellulle pensante, n'est autre qu'une hiérarchie d'unités simples ou d'esprits de degrés divers assujettis les uns aux autres et coordonnés de manière à se centraliser de la sorte.

' C'est alors Leibnitz tout pur, c'est son

monadisme, c'est même aussi son harmonie préétablie.

Allez-vous plus loin dans ce spiritualisme? Dites-vous qu'il n'y a, au fond, qu'une monade , la monade dieu, substance des substances, laquelle soutient tout et dans laquelle sont déterminés par elle des foyers de vie particuliers simples comme elle qui ne sont que des soutenantssou tenus, sans qu'il soit besoin de hiérarchies pour les constituer, l'étendue, l'espace, la durée n'étant que des idées de la monade absolue se reproduisant avec des limitations propres dans les monades relatives qui constituent le moi [sentant et pensant? Alors vous poussez le spiritualisme jusqu'au Bercleysme ; et vous n'avez encore rien apporté de nouveau.

En définitive ce que je vous demande, ce que j'exige de vous, pour ne pas vousclasserparmi les positivistes, c'est que, dans votre ontologie, vous ne mettiez pas une absurdité palpable, une contradiction, et que, dans votre psychologie, vous mettiez l'immortalité de l'âme, ou du moi identique pensant.

Or, si vous mettez dans la première ladivisibilité àl'inlini, et surtout cette divisibilité alliée à la pensée et à la conscience identique, vous y mettez une contradiction, parce que c'est y mettre le composé sans le composant, l'organisme sans l'organe, le produit sans l'élément producteur, la pensée sans le pensant, l'identisme sans l'identique, attendu que ce, composant, cet organe, cet élément, ce pensant, cet identique fuit à l'infini ; la puissance infinie elle-même serait impuissante pour l'assigner; or, où Diau ne peut trouver l'élément, cet élément n'est pas ; et vous faites quelque chose avec rien.

Si, d'ailleurs, vous ne mettez pas l'immortalité du moi dans votre psycbologie, toutes vos théories spmtualisto-organiques,pourlesquelles,d'ailleurs,je n'éprouveaucune répugnance philosophique à la condition que vous les tourniez de manière qu'on n'y puisse pas trouver l'absurdité que je viens de signaler, ne servent de rien, puisqu'elles aboutissent à l'abime où

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sont allés sombrer l'ancien athéisme et l'ancien matérialisme, au néant futur et à la ruine pratique de la morale humaine qui a besoin non-seulement d'une admiration spéculative du bien et du beau en soi, mais aussi d'un motif intéressé positif et formel.

Le Nom.

ANNEAU, ornement affecté aux évèques pour marquer l'étroite alliance qu'Us ont contractée avec l'Eglise par leur ordination, rattachement et l'affection qu'ils lui doivent, etc. Voyez l'Ancien Sacramentaire par Grandcolas, première partie, page 149. Bergier.

ANNEAU DU PÊCHEUR, {théol. hist.

insig.) C'est un sceau du pape ; ce sceau représente S. Pierre dans une barque retirant le filet. Les brefs (epistolse brèves), écrits en latin et signés du cardinal secrétaire, sont scellés de ce sceau ; l'histoire en fait mention au xii e siècle, Le Noir.

ANNÉE ASTRONOMIQUE , (théol.

mixt. scien. cosmogr.) L'année astronomique est, à présent, celle- qui règle l'ordre politique, civil et religieux de toutesles nations civilisées ; elle consiste dans une révolution entière de la terre autour du soleil, ou, pour parler selon les apparences, dans une révolution entière du soleil sur la série de constellations qui forme la bande de l'écliptique ; on compte a partir d'un point quelconque de cette zone céleste, par exemple celui de l'équinoxe du printemps, jusqu'au retour apparent du soleil au même point. Voici les temps dont se compose l'année astronomique selon ' nos astronomes pratiques les plus célèbres :

Selon Cassini. . . 303 j. S h. 49 m.

Kepler . . . 305 S 48 La Caille. 305 5 48 Lalande . . 365 5 48 l'incertitude, dit de Lalande, ne va pas à 3 ou 4 secondes de temps.

Le Noir.

ANNIHILATION, (théol. mixt. scien.

nat.) V. ANÉANTISSEMENT.

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