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Blanccnsis. On y régla ce qui concluait la distribution des dimes. Le quart était réservé à la cathédrale.
Le Noir.
AUDIENS, AUDÉENS ouVADIENS, hérétiques du quatrième siècle, ainsi appelés du nom d'Audius leur chef, qui vivait en Syrie ou en Mésopotamie vers l'an 342, et qui, ayant déclamé contre les mœurs des ecclésiastiques, finit par dogmatiser et former un schisnie.
Entre autres erreurs, il célébrait la Pâquc à la façon des Juifs, et enseigait que Dieu avait une ligure humaine, à la ressemblance de laquelle l'homme avait été créé. Selon Théodoret, il croyait que les ténèbres, le feu et l'eau n'avaient point de commencement. Ses sectateurs donnaient l'absolution sans imposer aucune satisfaction canonique , se contentant de faire passer les pénitents entre les livres sacrés et apocryphes. Ils menaient une vie très-retirée, et ne se trouvaient point aux assemblées ecclésiastiques, parce qu'ils disaient que les impudiques et les adutères y étaient reçus. Cependant Théodoret assure qu'il se commettait beaucoup de crimes parmi eux. Saint Augustin les appelle vadiens, et dit que ceux qui étaient en Egypte communiquaient avec les catholiques. Quoiqu'ils se lussent donné des évêques, leur secte fut peu nombreuse; leur hérésie ne subsistait déjà plus, et à peine connaissait- on leur nom du temps de Facundus, qui vivait dans le cinquième siècle.
Le père Petau prétend que saint Augustin et Théodoret ont mal pris le sentiment des audiens et ce qu'en dit saint Epipliane, qui ne leur attribue, dit-il, d'autres sentiments que de croire que la ressemblance de l'homme avec Dieu consistait dans le corps. En etlet, le texte de suint Epiphane ne porte que cela, et ce Père dit expressément que les audiens n'avaient rien changé dans la doctrine de l'Eglise; ce qui ne serait pas véritable, s'ils eussent donné à Dieu une forme corporelle. Bergier.
AUGSBOURG. Confession à'Augs-
bourg ; formule ou profession de foi présentée par les luthériens à l'empereur Charles V, dans la diète tenue à Ambourg en 1530.
Cette confession , composée par Mélanchton , était divisée en deux parties. La première contenait vingtun articles sur les principaux points de la religion. Dans le premier, on reconnaissait ce que les quatre premier, conciles généraux avaient décidé touchant l'unité d'un Dieu et le mystère de la Trinité. Le second admettait le péché originel, de môme que les catholiques, excepté que les luthériens le faisaient consister tout entier dans la concupiscence et dans défaut de crainte de Dieu et de confiance en sa bonté. Le troisième ne comprenait que ce qui est renfermé dans le symbole des apôtres, touchant l'incarnation, la vie, la mort, la passion, la résurrection de Jésus- Christ, et son ascension. Le quatrième établissait, contre les pélagiens, que l'homme ne peut être justifié par ses propres forces : mais on y prétendait, contre les catholiques, que la justification se faisait par la foi seule, à l'exclusion des bonnes oeuvres. Le cinquième était conforme aux sentiments des catholiques, en ce qu'il disait que le Saint-Esprit est donné par les sacrements de la loi de grâce ; mais il différait d'avec eux, en reconnaissant dans la seule foi l'opération du Saint-Esprit. Le sixième, avouant que la foi devait produire de bonnes œuvres, niait, contre les catholiques, que ces bonnes œuvres servissent à la justification, prétendant qu'elles n'étaient faites que pour obéir à Dieu. Le septième voulait que l'Eglise ne fût composée que des seuls élus. Le huitième reconnaissait la parole de Dieu et les sacrements pour efficaces, quoique ceux qui les confèrent soient méchants et hypocrites. Le neuvième soutenait, contre les anabaptistes, la nécessité de baptiser les enfants. Le dixième professait la présence réelle du corps et du sang de Jésus-Christ dans l'eucharistie. Le onzième admettait, avec les catholiques, la nécessité de l'absolution pour la rémission des péchés, mais rejetait celle de
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la confession. Le douzième condamnait les anabaptistes qui soutenaient l'inamissibilité de la justice, et l'erreur des no vatiens sur l'inutilité de la pénitence; mais il niait, contre la foi catholique, qu'un pécheur repentant put mériter , par des œuvres de pénitence, la rémission de ses péchés. Le treizième exigeait la foi actuelle dans tous ceux qui reçoivent les sacrements, même dans les enfants. Lequatorzième défendait d'enseigner publiquement dans l'Eglise, ou d'y administrer les sacrements sans une vocation légitime. Le quinzième commandait de garder les fêtes et d'observer les cérémonies.
Le seizième tenait les ordonnances civiles pour légitimes, approuvait les magistrats, la propriété des biens et le mariage. Le dix-feptième reconnaissait la résurrection future, le .jugement général, le paradis et l'enfer, et condamnait les erreurs des anabaptistes sur la durée finie des peines de l'enfer, et sur le prétendu règne de Jésus-Christ, mille ans avant le jugement. Le dix-huitième déclarait que le libre arbitre ne suffit pas pour ce qui regarde le salut. Le dixneuvième, qu'encore que Dieu eût créé l'homme, et qu'il le conservât, il n'était ni ne pouvait être la cause de son péché. Le vingtième, que les bonnes œuvres n'étaient pas tout à fait inutiles. Le vingt-unième défendait d'invoquer les saints, parce que c'était, disait-il, déroger à la médiation de Jésus-Christ.
La seconde partie, qui contenait seulement les cérémonies et les usages de l'Eglise, que les protestants traitaient d'abus, et qui les avaient obligés, disaient-ils, à s'en séparer, était comprise en sept articles. Le premier admettait la communion sous deux espèces, et défendait les processions du saint Sacrement. Le second condamnait le célibat des prêtres, religieux, religieuses, etc.
Le troisième excusait l'abolition des messes basses, et voulait qu'on célébrât en langue vulgaire. Le quatrième exigeait qu'on déchargeât les fidèles du soin de confesser leurs péchés, ou du moins d'en faire une «numération exacte et circonstanciée.
Le cinquième combattait les jeûnes et la vie monastique. Le sixième improuvait ouvertement les vœux monastiques. Le septième enfin établissait, entre la puissance ecclésiastique et la puissance séculière, une distinction qui allait à ôter aux ecclésiastiques toute puissance temporelle.
Cette confession de foi éi ait signée par l'électeur de Saxe et par le duc de Saxe, par le marquis de Brandebourg, par deux ducs de Lunebourg, par le landgrave de Hesse, par le prince d'Anhalt, par le magistrat de Nuremberg et par celui de Reutlingue. Nous n'y ferons que quelques observations.
1° Il s'en faut beaucoup que cette pièce vantée par Mosheim et par les luthériens comme une merveille, soit un chef-d'œuvre de théologie ; l'ordre y manque, on n'y suit point le fil des matières. Ce qui regarde les bonnes œuvres, par exemple, est partagé en deux ou trois articles ; on dit, dans l'un, qu'elles ne contribuent en rien à la justification; dans un autre, qu'elles ne sont pas inutiles, et l'on n'explique point en quoi consiste leur utilité. Le cinquième article décide que les sacrements donnent le Saint- Esprit, et que l'opération du Saint- Esprit consiste dans la foi seule ; l'on soutient dans le neuvième qu'il faut néanmoins baptiser les enfants : mais de quelle foi les enfants sont-ils capables? Quelle peut être en eux l'opération du Saint-Esprit? il y aurait bien d'autres contradictions à remarquer.
2.° Mosheim en impose, quand il dit que tous les protestants l'adoptèrent pour règle de leur foi. Hist. ecclés. du seizième siècle, sect. 1, c. 3, § 2. Les luthériens mêmes ne la soutinrent pas dans tous ses points, telle, que nous venons de la rapporter; mais ils l'altérèrent et varièrent dans plusieurs, selon les conjonctures et les nouveaux systèmes que prirent leurs docteurs sur les différents points de doctrine qu'ils avaient d'abord arrêtés. En effet, elle avait été publiée en tant de manières, et avec des différences si considérables à Wurtemberg et ailleurs, sous les yeux de Mélanchtonct de Luther, que quand, en lij61,
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les protestants s'assemblèrent à Naumbourg, pour en donner une édition authentique, ils déclarèrent en même temps que celle qu'ils choisissaient n'improuvait pas les autres, et particulièrement celle de Wurtemberg, faite eu loiO. Les sacramenlaires croyaient même y trouver tout ce qui les favorisait. C ; cst pourquoi les zwingliens, dit Bosquet, l'appelaient malignement la boite de Pandore, d'où sortaient le bien et le mal; la pomme de discorde entre les déesses ; un grand et vaste manteau où Satan se pouvait cacher aussi bien que Jésus-Christ. Ces équivoques et ces absurdités, où tout le monde pensait trouver son compte, prouvent que la confession d'Auysbourg était une pièce mal conçue, mal digérée, dont les parties se démentaient et ne composaient pas un système bien uniforme de religion ; Calvin feignait de la recevoir pour appuyer son parti naissant, mais dans le fond il en portait un jugement peu favorable.
3° En même temps que les chefs du parti luthérien présentaient cette confession de foi à la diète d'Augsbourg, quatre villes impériales, Strasbourg, Constance, Mémingue, Landaw, qui avaient embrassé les sentiments de Zwingle, présentèrent aussi la leur, qui avait été composée par Martin Bucer, et qui fut aussi regaraée comme un prodige de doctrine par le parti zwinglien ou calviniste. Cela n'empêcha pas Bucer de souscrire la confession d'Aagsbotirg et la défense de cette confession; les signatures ne coûtaient rien aux prétendus réformateurs , dès que cela leur était utile. Mélanchton lui-même, qui, dans la seconde partie de la confession d'Augsbourg, condamnait si hautement les cérémonies de l'Eglise romaine, le faisait contre son propre sentiment, et uniquement pour complaire à Luther.
On sait d'ailleurs que Mélanchton regardait ces cérémonies comme assez indifférentes, et ne jugeait pas que ce fût un sujet légitime de faire schisme avec l'Eglise catholique; Moshei m en convient, ibid., c. 4, § 4 note. Ainsi les princes protestants,' qui n'étaient certainement pas théo-
logiens, et qui ne voulaient avoir
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dans le tond sur la parole de Luther Uuoique 1 on ne voulût pas admettre celui-ci à la diète ni aux conférences, parce qu il était trop violent et trou brouil on, il se tenait à Coboure, dans to rosunge û'Avasboimi et les prolestants ne faisaient rien que par son inspiration, Mosheirn, ibid., ï'r 'J-, -', I1 . ote du traducteur sur le S*. S il lui avait plu d'être sacramentaire ou anabaptiste, tous les inthenens le seraient aujourd'hui
4° Les zwingliens ou calvinistes, les anabaptistes, lessociniens même si leur parti avait déjà été formé pour lors, n'auraient pas eu moins de droit que les luthériens, de demander l'exercice libre de leur religion; cependant ceux-ci ne le voulaient pas souli'rir où ils étaient les maîtres : nous voudrions savoir pourquoi I empereur et les princes de 1 empire étaient plus obligés de permettre l'exercice libre du luthéranisme que celui des autres sectes.
Dans le fond, qu'était-il besoin de confessions de foi? Les luthériens auraient dû suivre un procédé plus iraiic et plus honnête ; ils devaient se bornera dire à la diète: Vous n avez rien à voir à nos sentiments ni à notre doctrine, nous n'en devons compte qu'à Dieu seul ; nous prétendons avoir droitde le servir selon les lumières de notre conscience; bien entendu que nous accordons lé même droit aux autres. Mais non les luthériens voulaient être tolérés' et intolérants, jouir de la liberté et ne l'accordera personne, dominer seuls, chasser et proscrire quiconque ne serait pas luthérien ; et si on veut les en croire, l'on a violé toutes les lois divines et humaines, en leur refusant ce qu'ils demandaient C'était aussi l'esprit des calvinistes, et de toute antre secte protestante.
5° Les luthériens faisaient semblant de désirer un concile général; Mosheirn déclame contre Clément VII, qui semblait le redouter et qui en retardait la convocation sous différents prétextes; mais quand ils virent que Paul III consentait à le
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convoquer, ils protestèrent d'avance contre tout concile qui serait assemblé par le pape, surtout en Italie, et ils prétendirent que l'empereur avait droit de le convoquer en Allemagne, sous prétexte que partout ailleurs le Pape aurait trop d'autorité. Mosheim, ibid., § 8 et 9, notes du traducteur sur les §6 et 9. Mais nous demandons à quel titre les évèques d'Espagne, d'Italie, de France et d'Angleterre, pouvaient être obligés dese rendre à un concile convoqué en Allemagne par ordre de l'empereur, pendant qu'ils étaienttous persuadés que c'était au pape de l'indiquer et de l'assembler? Pourquoi les souverains catholiques devaient plutôt consentir à la tenue d'un concile général en Allemague, que les princes allemands à ce qu'il fût tenu en Italie ? Pourquoi les évèques de ces divers royaumes pouvaient espérer plus de liberté en Allemagne, déchirée pour lors par des factions, que les Allemands en Italie où tout était tranquille? A-t-on quelque preuve qu'au concile de Trente les évèques français, espagnols ou allemands, ont été gênés par l'autorité du pape, qu'ils n'ont pas eu la liberté des opinions, qu'on les a forcés de souscrire à quelque décret eoutre leur propre sentiment? Il est donc clair que les luthériens ne voulaient point de concile, à moins qu'ils ne fussent assurés d'y être les maîtres : cela est démontré par la narration même de Mosheim.
^6° Enfin, supposons que le concile eût été convoqué, et assemblé en Allemagne, il fallait y appeler non-seulement les catholiques, mais les anabaptistes , les calvinistes et les anglicans : les Grecs même schismatiques, les nestoriens, les Jacobites, les arméniens, n'y avaient pas moins de droit que toutes ces sectes récentes. Nous ne demandons pas si les Asiatiques auraient été fort obéissants aux ordres d'un empereur d'Allemagne; mais si les sectes protestantes se seraient mieux accordées dans un concile qu'elles n'ont fait ailleurs. Les protestants ne cherchent qu'à faire illusion, lorsqu'ils se plaignent de la manière dont les catho-
liques se sont comportés à leur égard. Bossuet , Ilist. des Variât..
Laconfessiond'Au;7S&oî(/v/se trouve dans le recueil imprimé à Genève en 16oi- ; mais on ne sait pas si elle y est telle qu'elle fut présentée en 1330, puisqu'elle a été changée plusieurs fois. Bergier.
AUGURE, AUSPICES. Voyez Divination.
AUGUSTIN (saint), évèque d'Hippone en Afrique, est le plus célèbre des docteurs de l'Eglise ; aucun autre n'a autant écrit. Un tbéologien ne peut se dispenser d'en connaître les ouvrages. La meilleure édition est celle des bénédictins, en onze volumes in-fùl. Le premier contient les deux livres des Rétractations , les Confessions, quelques ouvrages philosophiques, et plusieurs Traités contre les manichéens. Le deuxième, les Lettres de saint Augustin. Le troisième, des Commentaires sur différentes parties de l'Ancien et du Nouveau Testament. Le quatrième, des Discours sur les psaumes. Le cinquième, les Sermons. Le sixième, différents Traités sur le dogme et sur la morale. Le septième, d'autres ouvrages semblables, et les 'vingtdeux livres de la Cité de Dieu. Le huitième, plusieurs écrits contre les manichéens et les ariens, et quinze livres sur la Trinité. Le neuvième, les ouvrages contre les donatistes.
Le dixième, ce qu'il a écrit contre les pélagiens. Le onzième renferme la vie de saint Augustin, et des tables très-amples. Il faut y ajouter pour douzième volume l'Appendix fait par Le Clerc.
Aucun des Pères n'a reçu de plus grands éloges, n'a essuyé des censures plus amères, n'a donné lieu à de plus vives contestations. Les théologiens catholiques le regardent comme l'oracle de l'Eglise et le vainqueur de trois sectes d'hérétiques ; comme un génie supérieur auquel Dieu avait donné des lumières extraordinaires pour expliquer l'Ecriture sainte, surtout les écrits de saint Paul ; connue un maitre duquel on
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ne peut rejeter les opinions sans se rendre suspect d'erreur. Les hétérodoxes, surtout les sociuiens, soutiennent que c'est le plus ignorant de tous les commentateurs, qu'il ne savait ni l'hébreu ni le grec, n'avait aucune des connaissances nécessaires pour entendre les livres saints ; un enthousiaste et un sophiste, toujours prêt à ériger ses opinions en articles de foi, et à persécuter ceux qu'il lui plaisait de nommer hérétiques: c'est ainsi à peu près qu'il est représenté par Le Clerc.
Sainl Augustin a eu parmi les modernes de savants apologistes : le cardinal Noris, le célèbre Muratori, le marquis Scipion, Maffei, Bossuet, Défense de la trad. et des saints Pères, etc . Sans déroger au mérite de leurs ouvrages, «t sans les contredire en rien, nous nous permettrons quelques réflexions.
1° Le meilleur moyen de réduire au silence les ennemis de saint Augustin et de l'Église, n'est pas d'attribuer à ce Père une espèce d'infaillibilité à laquelle il était bien éloigné de prétendre ; souvent il a désapprouvé sur ce point le zèle trop ardent de ses amis : « Si vous prétendez, leur » dit-il, que je ne me suis trompé » dans aucun endroit de mes ouvra- » ges, vous travaillez en vain, vous » défendez une mauvaise cause, vous » la perdrez à mon propre tribunal.
» Je n'exige point que l'on embrasse » toutes mes opinions, ni que per- » sonne me suive, sinon dans les » choses sur lesquelles il verra que » je ne suis point dans l'erreur. C'est » pour cela même que je fais des li- » vrcs, dans lesquels j'ai résolu de » revoir mes ouvrages, afin de mon- )> trer que je ne me suis pas suivi » moi-même en toutes choses. Et » quoique, par la miséricorde de » Dieu, je croie avoir fait des pro- » grès, je n'ai pas la vanité de penser » qu'à mon âge même je sois à couy> vert de tout danger de faillir. »
Epist. 143. n. 2; Epist. 443, n. 8; Le donopersev., c. 21, n. 55; Deanima et ejus orig., 1. 4, c. i, n. 1 ; Retract.