‹ Dictionnaire de théologie approprié au mouvement intellectuel de la seconde moitié du XIXe siècle par l'abbé le Noir. Volume 1 (volume 3)Chapitre 43 sur 166 · XCI1I · texte numérisé non relu

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anciens et des modernes sur ce point sont sans fondement, de même que ce que l'on dit de la vallée de Josaphat.

143. L'Ecriture nomme la béatitude, ou l'état des bienheureux, le paradis, le ciel, l'empyrée, le royaume des deux, le sein d'Abraham, la gloire étemelle, la vision intuitive de Dieu, l'état de compréhension ; il est décidé contre les grecs schismatiques, et contre les augustiniens sacramentaires, que la béatitude des justes et le supplice des réprouvés ne sont point différés jusqu'au jugement dernier.

Quant aux visions dos coccëiens, elles ne méritent aucune attention.

1 44. L'enfer, la géhenne, le feu éternel, la damnation sont réservés aux méchants ou aux réprouvés ; on a dit anathème aux origénistes qui niaient l'éternité des peines, et aux métempsychosistes partisans de la transmigration des âmes, aux sectateurs d'Amaury qui niaient l'enfer; mais la saine théologie n'admettra jamais une réprobation absolue.

145. Dans l'apocalypse, Jésus-Christ est nommé l'alpha et l'oméga, le principe et la fin de toutes choses.

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