GÉNÉRALITÉS ET RENVOIS
En ce qui concerne l'unité et l'identité originelle de l'espèce humaine dans leur rapport avec les sciences psychologiques, nous aurions beaucoup à déduire ; mais nous en ferons un article à part sous le titre composé:
PSYCHOLOGIE COMPARÉE DES ESPÈCES; UNITÉ ET IDENTITÉ ORIGINELLE DE L'ES- PÊCE HUMAINE.
Sur les mêmes faits, les sciences historiques se présentent pour ajouter leur voix. Nous le ferons voir dans un grand nombre d'articles, tels que celui qu'on a déjà pu lire sous le titre Adam et Eve, etc.
Aux sciences historiques viennent se joindre les sciences philologiques, qui cherchent l'histoire primitive dans l'essence même des langues. Celles-là, considérées dans leur progrès le plus avancé, établissent en particulier l'unité primitive du langage, enmontrant sous les formes diverses des idiomes, un fond radical commun qui suppose une Lingue mère originelle de laquelle toutes ces diversités sont sorties. C'est ce que nous démontrerons au mot PHILOLOGIE COMPARÉE DES LANGUES ; UNITÉ PRIMITIVE DU LAN- GAGE.
Viennent les sciences physiologiques, anatomiques et zoologiques.
Celles-là nous prouveront, contre le polygénisme de quelques savants de nos jours, l'unité primitive de l'espèce humaine, et contre le monogénisme universel de Darwin, l'identité distincte originelle de la même espèce.
Non, l'homme ne sera point, devant la science sérieuse, un singe perfectionné, ni le singe lui-même un autre animal antérieur en progrès. La physiologie et l'anatomie nous fourniront assez de caractères distinctifs et déterminatifs d'une identique unité pour nous conduire à une de ces certitudes analogiques qui ne trompent jamais. C'est ce que nous résumerons dans l'article spécial:
PHYS1OLOGIEETANAT0M1E COMPARÉES DES ESPÈCES; UNITÉ ET IDENTITÉ DE L'ESPÈCE HUMAINE.
Restent les sciences géologiques et paléontologiques dans leurs rapports avec l'anthropologie ; en d'autres termes, reste l'anthropologie paléontologique qui va nous conduire aux mêmes conclusions sur l'unité et l'identité originelle des espèces et de notre espèce en particulier, et de plus à la justification de ces autres faits capitaux de la cosmogonie mosaïque : la contemporanéité de l'homme aux ani-'
AGE
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maux terrestres, dont beaucoup d'espèces sont éteintes et d'autres continuent d'exister; un état primitif do faiblesse et de misère pendant lequel l'industrie humaine se développe péniblement ; un déluge universel avec antériorité de l'homme et des animaux terrestres à ce déluge. Les mômes sciences nous montreront, dans la série des développements depuis l'état primitif de faiblesse qui ne peut guère s'expliquer naturellement que par unedégéuérescence, les trois m/es dont nous avons parlé, l'cuje de l'industrie de la pierre, l'âge de l'industrie des métaux, l'âge de l'industrie historique, qui s'étend de plus en plus sous nos yeux, à la domination de toute la matière.