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» Les ouvrages suivants sont faussement attribués à Méliton ■
» 1 . DeTransitu (de la mort) Marix que le décret dit de Gélase dlclafé déjà apocryphe ;
» 2. De Passions S. Joannis, plein
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puis le x« siècle;
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(1) Piper, I. c, p. 70.
(3) Cf. Pip.r.1. c.,p. 71.
(4) rtoutli, lieliquix saura, I. 115.
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plus long de ces fragments est celui qui est tiré de l'apologie. V. Dict. encycl. de la thcol. cath., art. Méliton.
Le Noir.
MÉLOTE, peau de mouton ou de brebis avec sa toison, nom dérivé de tif^ov brebis ou bétail. Les premiers anachorètes se couvraient les épaules d'une mélote, et vivaient ainsi dans les déserts. Partout où la Vulgate parle du manteau d'Elie,les Septante disent la mélotes d'Elie; saint Paul, parlant des anciens justes, dit qu'ils marchaient dans les déserts couverts de mélotes et de peaux de chèvres, Eebr., c. H, f 37 ; c'était l'habit des pauvres. M. Fleury, dans son Hist.
ecclés., dit que les disciples de saint Pacôme portaient une ceinture, et sur la tunique, une peau de chèvre blanche, qui couvrait leurs épaules ; qu'ils gardaient l'un et l'autre à table et sur leur grabat; mais que quand ils se présentaient à la communion, ils ôtaient la mélote et la ceinture, et ne gardaient que la tunique. C'est que la ceinture était uniquement destinée à relever la tunique quand on voulait marcher ou travailler, et la mélote, à se garantir de la pluie ; cet équipage ne convenait plus, lorsqu'on voulait se mettre dans une situation plus respectueuse ; cette attention des solitaires prouve leurs sentiments à l'égard de l'eucharistie.
Bergier.
MEMBRES CORPORELS ATTRI- BUÉS A DIEU. Voyez Anthropologie.