III. Comment donca-t-il pu réussir
par quels moyens a-t-il gagne" des sectateurs? C'est comme si p" n demandait par quels moyens un fina tique rusé, fourbe, violen , Zmèà
P t U vicie J ux gUer d6S h0mmeS «
H gagna d'abord ses femmes et spq
Parents par l'ambition, "aTl'espl-
autres tribus arabes : reconnaître sa
i accepter pour maître souverain rorce de fuir de la Mecque k en" quante-troisième année ^e 'sa vie" Mahomet ne se réfugia dans la vUle de Medine qu'après avoir reçu In serment de soixante-quinze des nrin çipaux habitants, qufs^èZ à" Den„f, dre ' et(ïuiJuitin, - ent Paroe.
ri ne « "omen jusqu'à sa mort, H ne cessa d'avoir les armes à k
s S«, C ; sdix !" nées ^ forent qu*,ne idÔSf™ C t ° mbats contre Ies Arabes ce u tun'l 001111 ' 6 , 163 Juifs ' o» Plutôt i ut „ un brigandage continuel, qui ne fit que s augmenter après sa mort.
de lSfp eUrS de > Vinrent so «verain de Aiabie, sous le nom de califes-
c«n a °w Sai ! de qu0i les Arabes sont capables, lorsqu'ils sont excités par
çnez cette nation. Voyez k Fie de Mahomet, par Maracci, et VBùtobi universelle des Anglais, t. 15 in-4
Leurs victoires cessent de nous «tonner, lorsque nous savons en que
fmLn tr ° U / ai  a,ors 1,0rie nt. les empereurs de Constantinople, trèsailaiblis, ne conservaient plus dans
r?iV. >r i°ï inCes , qu '" ne omblu d'autorité . lAsie n était presque peuplée
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que de la lie des nations ; ce n'étaient plus ni des Romains ni des Grecs, mais un mélange de toutes sortes de Barbares, Tliraces, Illyriens, Isaures, Arméniens, Perses, Scythes, Sarmates, Bulgares, Russes; aucun de ces peuples ue pouvait être fort attaché au gouvernement ni à la religion.
Le christianisme était divisé en plusieurs sectes qui se détestaient. Les ariens, les nestoriens, les eutychiens ou jacobites, tous divisés entre eux, se réunissaient pour désirer la ruine du catholicisme, et les Juifs avaient moins d'aversion pour les niahométans circoncis que pour les chrétiens.
Maîtres de l'Arabie, les califes subjuguèrent l'Egypte par la trahison des cophtes eutychiens, mécontents des empereurs : ces schismatiques espéraient un sort meilleur sous l'empire des mabométans, que sous la domination des Grecs. Mais ils furent étrangement trompés, puisque insensiblement ils ont été opprimés par les Arabes, et réduits presque à rien. Les conquérants de l'Egypte n'eurent besoin que de faire des courses pour assujettir les côtes de l'Afrique; bientôt ils furent appelés en Espagne par les iils d'un roi goth, révoltés contre leur père, et par le comte Julien, mécontent de son roi.
Dès ce moment, ils infestèrent la Méditerranée par des flottes de corsaires; ils envahirent successivement la Sardaigne, la Corse, la Sicile, la Calabre ; et dans la plupart de ces expéditions, ils furent aidés par les Grecs, ennemis jurés des Latins. Dans toutes les capitulations, ils promirent de laisser aux peuples l'exercice libre 'de la religion chrétienne; mais ils n'ont tenu parole que dans les lieux où les anciens habitants ont conservé assez de force pour les y contraindre.
Déjà ceux d'Espagne avaient passé les Pyrénées : ils allaient engloutir la France, si Charles Martel ne les eût arrêtés, au commencement du huitième siècle; et sans les victoires des princes normands en Italie, au commencement du onzième, ils auraient subjugué l'Europe entière, et l'auraient pour toujours replongée dans la barbarie. Ce sont les croisades des douzième et treizième
siècles, et les conquêtes des Portugais dans les Indes, qui, en ôtant à cette puissance formidable la ressource du commerce et des richesses, l'ont enfin réduite au degré de faiblesse où nous la voyons aujourd'hui.
Que des conquérants favorisés par les circonstances, qui présentaient l'Alcoran d'une main et l'épée de l'autre, aient établi le mahométisme dans une grande partie du monde, ce n'est pas là un prodige : nous chercherions vainement les contrées dans lesquelles il a été porté par des missionnaires.
Ce n'est pas ainsi que le christianisme a fait des progrès. Jésus-Christ et ses apôtres ont converti le monde, non en donnant la mort, mais en la souffrant; non en enlevant des richesses, mais en y renonçant : non, par l'épée, mais par la croix. Trois siècles de persécutions, souffertes avec une patience invincible, ont enfin désarmé les ennemis de l'Evangile; mais les martyrs que les mahométans ont envoyés au supplice, n'ont pu adoucir leur férocité; celle des barbares du Nord a cédé peu à peu aux instructions charitables des missionnaires; mais celle des musulmans est encore la même depuis plus de mille ans.
IV. Quand on ne le saurait pas, d'ailleurs, il serait aisé de voir les effets terribles que le mahométisme a dû produire partout où il s'est établi.
C'est ici surtout que les incrédules auraient dû faire le parallèle entre cette religion funeste et le christianisme ; mais ils n'ont eu garde de le tenter, leur confusion aurait été trop sensible.
La corruption des deux sex.es, l'avilissement et la captivité des femmes, la nécessité de les renfermer et de les faire garder par des eunuques, la multiplication de l'esclavage, une ignorance universelle et incurable, le des potisme des souverains, l'asservissement des peuples, la dépopulation des plus belles contrées do l'univers, la haine mutuelle et l'antipathie des nations, voilà ce que le mahométisme a produit constamment, et continue de produire partout où il est dominant. Cette religion seule a fait périr