‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 2)Chapitre 252 sur 536 · B. SCIENCES SACRÉES · texte numérisé non relu

B. SCIENCES SACRÉES

I. écriture sainte. — Commentarii in Psalmos (L., t. vn;P.,t. xv-xvn). In Threnos Jeremiee (L., t. vin; P., t. xvin). In librum Baruch (L., t. vm; P., t. xvm). In librum Danielis (L., t. vm; P., t. xvin). In duodecim Prophelas minores (L., t. vm; P., t. xix). In Matthseum (L.,t. ix; P., t. xx, xxi).7w Marcum (L., t. ix; P., t. x\i). In Lucam (L., t. x; P., t. xxn, xxm). In Joannem (L., t. xi ; P., t. xxiv). In Apocalypsim (L., t. xi; P., t. xxxvin). M. Weiss a édité : Comment, in Job, 1904.

//. théologie. — Commentarii in Dionysium Areopagitam. De ceelesti liierarchia (L., t. xm; P., t. xiv). De ecclesiastica liierarchia (L., t. xm; P., t. xiv). De mystica tlieologia (L., t. xm; P., t. xiv). In undecim Epislolas Dionysii (L., t. xm; P., t. xiv). Commentarium in quatuor libros Sententiarum (L., t. Xiv-xvi; P., t. xxv-xxx). Summa theologiee (L., t. xvn, xvm; P., t. xxxi-xxxm). Summa de creaturis (L., t. xix; P., t. xxxiv-xxxv). Compendium theologicee verilalis (L., t. xm ; P., t. xxxiv), n'est probablement pas d'Albert, mais de son école (voir l'article Hugues de Strasbourg). De sacrificio Missee (L., t. xxi). De sacramento Eueharisliee (L., t. xxxi; P., t. xxxvm). Super evangelium missus est queestiones CCXXX (L., t. xx; P., t. xxxvn).

///. parénétique. — Sermones de tempore (L., t. xn; P., t. xm). Sermones de sanctis (L., t. xn; P., t. xm). Sermones XXXII de sacramento Eucharisties (L., t. xn; P., t. xm). Voir sur cet ouvrage les observations faites dans un article spécial qui suit. De muliere forli (L., t. xn ; P., t. xvm). Oraliones super evangelia dominicalia totius anni (L., t. xn; P., t. xm).

LeParadisus animm (L., t. xxi; P., t. xxxvn) et le Liber de adheerendo Deo (L., t. xxi; P., t. xxxvn) ne sont probablement pas d'Albert. Le De laudibus B. Virginis libri duodecim (L., t. xx; P., t. xxvi) et la Biblia Mariana (L., t. xx; P., t. xxxvn) ne sont pas de lui.

Les écrits d'Albert le Grand qui constituent, à peu de chose près, son encyclopédie scientifique, c'est-à-dire les écrits sur la logique, les sciences naturelles, la métaphysique et l'éthique proprement dite, ont été composés avant 1256. Revue thomiste, t. v, p. 95-104.

Les plue anciens catalogues des ouvrages d'Albert le Grand sont ceux de Bernard Guidonis (Denifle, Archiv fur Literatur-und Kirchengeschichte des Mittelalters, Berlin, 1886, t. n, p. 236), de Henri de Hervordia, voyez plus haut, toc. cit., p. 202, de la vie anonyme publiée par les bollandistes, toc. cit., de la chronique anonyme éditée par Martène et Durand, toc. cit., les catalogues de Louis de Valladolid et de Laurent Pignon, utilisés par Échard, toc. cit., celui de Pierre de Prusse, dans la vie d'Albert, toc. cit. Ces catalogues qui fournissent de nombreuses et importantes indications, ne sont pas toujours des guides sûrs dans le détail. — On trouvera dans les ouvrages de bibliographie de Hain, Brunet, Graesse, Pellechet et autres, l'indication de nombreuses éditions des écrits divers d'Albert, surtout des plus anciennes et les plus rares. Sur les éditions et les manuscrits en général, on devra surtout consulter Échard, Script, ord. Prwd., loc. cit., et Melchior Weiss, Primordia novse bibliographie B. Alberti Magni, Paris, L. Vives, 1898. Du même, Uber mariologische Sehriften des seligen Albertus, Paris, 1898.

III. Influence d'Albert le Grand. — L'action intellectuelle exercée par Albert sur le moyen âge a été probablement de toutes la plus puissante, sans en excepter celle de Thomas d'Aqùin, qui, étendue à un domaine moins vaste, a été plus profonde et plus durable. Thomas fut un fleuve, Albert un torrent. On doit examiner l'influence de ce dernier dans le domaine des sciences profanes dont l'ensemble portait encore de son temps, comme chez les Grecs, le nom de philosophie, et aussi son influence dans la science sacrée, qui prit alors définitivement le nom de théologie.

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