‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 3)Chapitre 178 sur 338 · III. Quelles formes principales l'as · texte numérisé non relu

III. Quelles formes principales l'as

111 \ \ REVETITES DEPIIS t I Kl CHRÉTIENNE. — /. / s-Vfi MN- - : "

— 1 L ascétisme da nie. — 1° Trois ;

ASCÉTISME

principales sont recommandées à tous les chrétiens : I. ki vigilance sur soi-même pour se préserver de toute défaillance, Matth., xxiv, 42; xxv, 13; xxvi, 41 ; Marc, xni, 33-37; xiv, 38; 2. le renoncement à soi-même et à ses inclinations, pour suivre Jésus-Christ parfaitement, Matth., x, 38-40; xvi,2i-26; Marc, vm,34; Luc, xiv, 27; Joa., xn, 25; 3. le jeûne, annoncé par Jésus-Christ comme devant être pratiqué par ses disciples, Matth., ix, 14, 15, et même déclaré nécessaire pour obtenir certaines faveurs, Matth., xvn, 20; Marc, ix, 28; mais dans lequel on évitera avec soin toute recherche de l'estime des hommes. Matth., vi, 16-19. — 2° Aux âmes plus désireuses de la perfection, Jésus recommande particulièrement le renoncement à tous les biens temporels, Matth., xix, 21, 27; vin, 20-22; Marc, x, 28; Luc, ix, 57-62; xiv, 28-3 i, et la virginité perpétuelle. Matth., xix, 12.

2. L'ascétisme dans les Épitres de saint Paul. — 1. Saint Paul recommande à tous les chrétiens : 1. la vigilance sur soi-même pour ne point défaillir, I Cor., xvi, 13; Eph., vi, 18; 2. la lutte contre les inclinations rebelles de la nature, ou du vieil homme, ou de la chair, que le chrétien doit dompter et même crucifier, Roui . vi, 6-23; vu, 23-35; vin,5-13; xm, 14; I Cor., ix, 24-27; Gai., v, 1-6, 16-26; Col., m, 5; Phil., m, 10, pour faire régner en lui-même les vertus de Jésus-Christ, Rom., xm, 14; Gai., v, 16; Col., III, 10-16; c'est celle lutte que saint Paul a habituellement en vue, quand il parle du combat que tout chrétien doit soutenir. ICor., ix, 24-27; Eph., vi, 12-18; Phil., m, 12; I Tim., iv, 7-8; vi, 12. Le texte grec I Tim., iv, 7, yj^/aÇe 5k vix-j-.bv r.phç cJTÉSï'.av, exprime plus fortement celle lutte. — 2° Aux âmes qui veulent être à Dieu sans partage, saint Paul recommande la virginité perpétuelle. I Cor., vu, 25-40.

//. DÉVELOPPEMENTS DES FORMES PRINCIPALES DE I ISCÉTISMB DAN* LE* TROIS PREMIERS SIÈCLES DE L'ÈRE

CHRÉTIENNE. — i. Aperçu général sur le développcntent historique des trois formes principales d'ascétisme. — 1° Ce qui constitue véritablement une forme distincte d'ascétisme ce n'est pas tant l'objet immédiat sur lequel il s'exerce, objet négatif ou positif, privations ou austérités corporelles, que le genre de vie dans lequel on pratique ces privations ou ces austérités. Sous ce rapport, on distingue trois formes principales d'as-

: I. l'ascétisme pratiqué au milieu du inonde,

soit dans la vie commune, soit dans l'état de virginité embrassé volontairement par amour pour Dieu; 2. l'ascétisme de la vie anachorétique ou érémitique, pratiqué dans la solitude, en dehors de toute relation habituelle avec le monde; 3. l'ascétisme de la vie cénobilique ou monastique, pratiqué dans une communauté religieuse entièrement séparée du monde, où l'on observe la vie commune, sous une régie déterminée.

2° La deuxième et la troisième tonne d'ascétisme sont l'objet d'études particulières. Voir Anachorètes, col. 1134, et HoNACIUSHE. Nous ne les mentionnons ici que pour montrer la place qu'elles occupent dans l'ensemble de l'histoire de l'ascétisme.

L'anachorétisme chrétien, bien qu'il réponde à certaines aspirations du cœur humain et qu'il puisse s'autoriser de l'exemple de Jésus-Christ, passant quarante n'apparaît dans l'histoire de l'Église onde moitié du ur siècle, ta persécution mpereur Dèce, vers l'an 250, en fut plutôt l'occs qn> la cause, comme le témoigne la suite des événe- 1 ar même après toutes les persécutions, les solitude '!■ i i le la péninsule du Sinaï, de la

tine.de la Syrie et des autres régions orientales conpeupler d'anachorètes, De même, vers le milieu du iv« siècle, en picmc paix de ] Église, la M. ' ropagea dan tout l Occident, Le cénobitisme ou monachisme naquit de l'anachoré-

tisme par une sorte de transformation naturelle. Des disciples nombreux accoururent autour des solitaires les plus renommés, comme saint Antoine et d'autres saints, pour proliter de leurs enseignements et de leur direction. D'abord on ne se réunissait autour du maitre que pour recueillir sa doctrine, et l'on rentrait aussitôt dans sa solitude où chacun était sa propre règle. Un peu plus tard, on se rapprocha davantage d'une sorte de vie commune, au moins deux jours de la semaine, le samedi et le dimanche, où l'on se réunissait pour la prière commune. Les avantages de ces réunions, joints aux inconvénients que pouvait souvent présenter un isolement trop complet, conduisirent comme naturellement à la vie commune complète. Au commencement du ive siècle apparaissent en Egypte les premières communautés monastiques fondées par saint Pakhôme à Tabennîsi, à Peboou, à Schénéslt et ailleurs. D'Egypte le monachisme se répand bientôt en Syrie, en Palestine, en Mésopotamie, en Arménie et particulièrement dans la Cappadoce et dans les provinces voisines, sous la direction de saint Basile. Presque à la même époque, le monachisme apparaît dans les Gaules avec saint Martin, vers 360, et se propage bientôt dans tout l'Occident.

Ainsi, avant la naissance du monachisme, au commencement du iv= siècle, et la première eftlorescence de l'anachorétisme, vers l'an 250, l'ascétisme, pratiqué au milieu du monde, règne seul dans l'Église. A cause de cette situation spéciale pendant les trois premiers siècles, nous devons l'étudier à part, avec un intérêt d'autant plus grand qu'il est, en toute vérité, la source cachée d'où ont jailli plus tard les deux autres formes d'ascétisme.

2. État particulier de l'ascétisme des trais premiers sii-cles. — Ce que nous savons, d'après les documents actuels, sur l'ascétisme de cette période, peut se résumer dans les points suivants : 1° D'après le témoignage de saint Justin, Apol., I, c. xv, P. G., t. VI, col. 350; d'Athénagore, Legalio pro chrislianis , c. xxxin, P. G., t. VI, col. 966; de Minutius Félix, Octavius, c. xxxi,P. L., t. ni, col. 337; de Clément d'Alexandrie, Strom., 1. III, ci, P. G., t. vin, col. 1103; 1. III, c. xv, P. G., t. vm, col. 1198; d'Origène, InJeremiam, homil. xix, n.7, P. G., t. xm, col. 518; Contra Celsum, 1. I, c. xxvi, P. G., t. xi, col. 710 sq.; 1. VII, c. xlviii, /'. G., t. XI, col. 1491; de Tertullien, Apolog., c. ix, P. L., t. i, col. 379; De vclandis virginibus, c. x, P. L., t. n, col. 951 ; De cullu feminarum, 1. II, c. ix, P. L., t. i, col. 1412, et de saint Cyprien, De liabilu virginum, n. 3 sq., P. L., t. iv, col. 455 sq., il est certain qu'à cette époque un grand nombre de fidèles des deux sexes, dans l'espérance d'arriver à une union plus intime avec Dieu, observaient la continence parfaite et pratiquaient certaines abstinences, parmi lesquelles Origène mentionne particulièrement l'abstinence de viande et de \ in, lu Jereni., homil, xix, n. 7,/'. G., t. xm, col. 518, celle même abstint avait déjà été fréquemment louée par Clément d'Alexandrie, Pœdag., 1. II. c. i, n, /'. c., t. vm, col. 383 sq., 410 sq.; Strom.. 1. VII, c. VI, VII, /'. G., t. ix, col. 447 sq.

2° Le mot ascète, appliqué aux chrétiens, se rencontre pour la première fois dans le Pédagogue de Clément d'Alexandrie. Le divin Pédagogue, dans sa mystérieuse apparition à Jacob, le consacre comme lutteur ou asi KOXT)Trjv, pour combattre le grand adversaire de l'humanité et le supplanter; Jacob devient ainsi le modèle des

généreux lutteurs ou ascètes qui veulent en ce monde le triomphe de l'âme sur le corps, et dans l'autre vie le triomphe éternel du ciel, f-'eedag., I. 1, c. vm, P. G., t. vm. col. 318. Ce même nom d'àoxi)T^< est formellement appliqué par < Irigène à une catégorie particulière de chrétiens qui pratiquaient la continence et observaient certain .InJerem., homil. xtx, n. 7, jP. G.,

t. xm, col. 518.

| A cette époqm les ascètes elles vierges consacraient

ASCÉTISME

.. Dieu leur virginité on leur continence d'une manière perpétuelle, en s'imposanl devant Dieu une obligation véritable. Clément d'Alexandrie, Strom., I. III, c. i. / '.., i. \m. col. 1103; l. III. c. \.. col. 1198; Origi In Levit., homil. m. n. i. /'. <:.. t. mi. prient !>' |Vi !'■ L.,t. lvi coL 155,

156; Epist., i mi. col. 381.

Il paraît bien probable que les ascètes ne taisaient pas alors publiquement le vœu de continence perpétuelle. Car saint Basile, tout en exprimant le désir que ce vœu ira formulé expressément, nous dit que, de Bon temps, les moines eux-mêmes faisaient ce vœu y.x-.'n. ùt <7iw7:a)|i£vc'/. Epis t., cxcix, /'. G., t. xxxn, col. 720. Or, n était encore ainsi des moines au temps de saint Basile, on peut conclure que l'usage était, bien prohablement, le môme chez les ascètes des trois premiers siècles.

Quant aux vierges, nous avons, depuis Tertullien, des t meignages positifs que leur consécration se faisait publiquement dans l'église ou devant la communauté assemblée; mais les documents contemporains ne dous fournissent aucun renseignement certain sur le cérémonial adopté ni sur l'âge requis. De velandis virginibus, c. xiv, P. L., t. il, col. 957, 958. Au temps de saint Cyprien, il n'y a pas encore d'habit religieux obligatoire pour les vierges; le saint évoque se contente de leur défendre la recherche et l'ostentation. De habitu i num, c.v, xii, xvni,P. L.,\. iv. col. 156-458, 162-470. La première mention de l'imposition de l'habit religieux dans la consécration des vierges, se rencontre dans saint Ambroise, De institutione virginum, 1. III, c. i, P. L., t. xvi, col. 219.

4° L'éloignement du monde, loué dans les ascètes par Clément d'Alexandrie, Quis dires salvabitur, c. xxxvi, P. G., t. ix, col. 612; Strom., 1. VII, c. vu, P. G., t. ix, col. 457, et parOrigène, In Levit., homil. xi, n. 1, P. G.t t. xii, col. 529 sq., se traduisait pratiquement à cette époque par une vie très retirée, sans qu'il y eût encore île manifestation évidente de l'anachorétisme. Le céno- Litisine n'existait point non plus, bien qu'il y eût déjà une certaine tendance vers la vie ascétique en commun. Cette tendance se manifeste par les irapOev£>ve( ou communautés de vierges, mentionnées par saint Athanase, Vita sancli Antonii, c. ni, P. G., t. xxvi, col. Si::. comme existant déjà à la fin du ni5 siècle, et par l'essai de vie commune pour les ascètes, tenté par Hiérakas, vers la lin du IIIe siècle. Zôckler, op. vil., t. i. p. 17(>- 178; E. Schiwietz, Dos Ascetentum der drei ers ten christlichen Jahrhunderte, dans Archiv fur katliolisches Kirchenrecht, Mayence, 1898, t. i.xxviii, p. 305 sq.

5° La pratique de la pauvreté volontaire, en conformité avec le conseil de Jésus-Christ, Matth., xix. 21. et ainsi bien différente de celle que pratiquaient avec tant d'ostentation les anciens philosophes, est louée et recommandée par Clément d'Alexandrie, Quis dives salvabitur, c. xi, xn, P. G., t. ix. col. 615 sq., par Origène, lu Matth., homil. xv, n. 15, /'. G., t. xm. col. 1293 sq.. et par saint Cyprien, De lutbitu virginum, c. xi, P. L., t. rV; col. iiil sq.

Pour les ascètes et les vierges vivant dans le monde, le renoncement effectif à tous leurs biens était rarement

il. le. Beaucoup se contentaient suivant la recommandation de saint Cyprien, /ce. cit., de pratiquer le détachement affectif, auquel ils joignaient une grande modération dans l'usage de leurs biens et une grande générosité dans buis aumônes. Quelques-uns cependant, suivant à la lettre la recommandation de Jésus- Christ, renonçaient réellement a tous leurs biens, poui nsacrer entièrement au service du Seigneur. Au témoignage d'Eusèbe de Césarée, //. E., m. :!7. /'. G.. t. \\, col. 291. la plus grande partie du clergé, pendant toute cette période, pratiquait ce renoncement absolu, poui si donner plus complètement au ministère aposto-

lique.Cf. 0 mil. xxi, n. 2 P.G.,i w,

col. 730, et la Doctrine des douze a; n. 0,

édit. Jacquier, Lyon, 1891, p. 133.

», Le* austérités corporelles menti

■ gi m rai parmi les ment l'abstinence de viande et de vin et le jeune, ainsi que nous l'avons appris précédemment de Clément n Irie et <l Origène.

7° L'histoire de- trois premier; connaître les services que les ascètes ■ : les vierges rendirent alors à l'Église. En vertu du dogme de la munion des saint-, toutes les pie lintei

âmes, leurs pénitence- et leur vie d'immolation durent pour l'Église un puissant secours dans cette époque -i troublée. Leurs saints exemples, en même t' qu'ils furent une prédication efficace pour le fidèles, fur' nt aussi pour l'Église, aux yeux di un très grand honneur, que les apologistes chn n'ont point manqué- de faire ressortir, particulièrement saint Justin, Athénagore, Minutius Félix et Tertullien. aux endroits précédemment indiqués. Dans les ; cutions, m nombreuses pendant toute cette période .

l'un et l'autre sexe soutinrent le courage des simples fidèles et fournirent a l'Église un très grand nombre de martyrs.

Outre ces services d'ordre général, nous devons mentionner des services plus particuliers rendus par les vierges et les ascètes. Ce fut parmi I à Dieu que l'on choisit alors les di acoi lit la

mis-ion était surtout d'exercer la charité envers pauvres et les malades, et d'aider le clergé, particulièrement en Orient, pour l'instruction des personn leur sexe. Voir Diaconesses. Parmi les ascètes, ! coup se consacrèrent au ministère apostolique pour lequel ils étaient si bien préparés: un assez grand nombre furent de saints évèques ou d'illustres docteurs de 11 glise, comme saint Cyprien, saint Pamphile di I et plus tard saint Athanase. saint Jean Clu saint Grégoire de Nazianze, saint Épiphane, saint Epi et tant d'autres. Ceux qui ne se consacrèrent point au ministère apostolique, aidèrent puissamment 11 dans sa mission auprès des fidèles. I ■ ■•utepour

reconnaître ces services éminents I des

vierges que l'Église les honorait alors tout particul ment,* en les plaçant avant le reste des fidèles et en leur donnant la sainte communion immédiatement api • s le clergé. Constitutionesa) 1- H. c. lviijL VIII,

c. xm." P. G., t. i. col. 732. 1109; E. Schiwietz, op. cit., p. 312.

s \ . ces minents services rendus à l'Église parles es des trois premiers siècles, l'histoire mentionna aussi quelques abus (pie b-s Pères et les conciles de cette époque ne manquèrent point de dénoncer. citerons particulièrement le canon 19 du concile d'Anes re. en 31 i, et le- calloll- 3. 12. 13. 15. 16, 17. 18 et 19

(lu concile de Gangres, vers le milieu du iv siecli 1 ■

canon 19 du concile d'Ancyre défend aux vierges con-

- a Dieu de cohabiter avec des homme-, en qualité

de sœurs. Eiefele, Histoire des conciles, trad. Leclercq,

Par,-. 1907. t- I. p. 321 sq. Voir AoVl'l US. col

Le canon 3 du concile de Gangl es condamne ceux qui. prétexte de profession d'ascétisme, poussaient (bs . -, i.e, es a se soustraire à l'obéissance due a leurs maîtres. n. .n 12 réprouve les faux ascètes qui faisaient consister tout leur as© tisme dans le t.: ou pallium

di - moines et des philosophes, et qui méprisaient tous eux qui n'étaient point ascèt nous 13 et 17

condamnent la femme qui, sousprétext» d'ascétisn

revél de 1 habit monacal des homme-. OU COUpe la chevelure que Dieu lui a donnée en signe de sa dépendance. I canon 15 porte anathème contre les parents qui, sous prétexte d'ascétisme, abandonnent leur- enfants, ou ne leur inspirent pas. autant qu ils le peuvent, la

ASCÉTISME — ASÉITE

piété convenable. Le canon 16 condamne de même les enfants qui, sous prétexte de piété, abandonnent leurs parents et ne leur rendent pas l'honneur qui leur est du. Les canons 18 et 19 frappent d'anathème ceux qui, sous prétexte d'ascétisme, jeûnent le dimanche, ou qui, par orgueil, n'observent point les jeûnes de tradition en usage dans l'Église. Hefele, op. cit., t. Il, p. 1039 sq.

Nous arrêterons ici notre étude historique sur l'ascétisme pratiqué au milieu du monde. A partir du IVe siècle, cet ascétisme, grâce à la diffusion de l'anachorétisme et du monachisme, perd bientôt ce caractère spécial qu'il possédait dans les premiers siècles. Il n'y a donc plus de raison de l'étudier à part.

Sur les ascètes des trois premiers siècles, outre les Pères cités précédemment et les ouvrages généraux sur l'histoire de l'Eglise, on peut consulter : dom Berlière, Les origines du monachisme et la critique moderne, dans la Revue bénédictine, janvier et i 1891; J. Mayer, Die christliche Ascèse, Fribourg-en- Brisgau, 1894; E. Schiwietz, Dus Ascetcntum. der drei ersten ehristtichen Jahrhundcrte, dans Archiv fur katholisches Kirclienrecht, Mayence, 1898, t. lxxviii, p. 3-24, 305-332.

E. DUBLANCHY.

ASCHBACH (Joseph d>), historien allemand, né à Bonn le 29 avril 1801, mort le 25 avril 1882. Il enseigna d'abord à Francfort, puis à l'université de Bonn (1842), enlin à celle de Vienne (1852). Il a écrit l'histoire de cette dernière et collaboré à VAUgemeines Kirchcnlexicon, qui parut à Francfort et à Mayence de 1846 à 1850.

Hurter, Nomenclator literarius, Inspruck, 1895, t. m, col. 1409; Hœfer, Nouvelle biographie générale, Paris, 1853.

Page 1