‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 3)Chapitre 39 sur 338 · continuiti et oriental» b? Un tel · texte numérisé non relu

continuiti et oriental» b? Un tel

•a eiies ne faisaient qu'un avec les dent avec 1 Église d- Home. Un jour vint ou 1 unite fut rompue : il v eut schisme. L'Église du Christ | ce jour-là? Et m elle continua, ou continua-t-< II. ' A la roia chez 1 ' '"- l--»»in- " Impossible le Q

as fond- deus églises, mais une. 'onc

qui sont schismatiques, ou sont-ce ; \voi"r posé la question, c'est l'avoir résolue. Mais alors de qui les patriarches gr.

comme chefs d'églla autonomes et

autoc'phales? , ..

I e même raisonnement s'applique a Uglii cane, et il serait plaisant - si la question I

de voir les efforts des anglicans pour se faire une continuité malgré tout, pour jeter un pont sur le schisme et se rattacher aux apôtres, fût-ce en donnant la mainà ces évêques bretons qui vinrent en Angleterre avant les barbares et saint Augustin, comme si ceux-tt aussi n'avaient pas reçu leur mission de Rome, el comme si leur mom. ntané, suite d

rance encore plus que de l'entêtement, , ««««•»» schisme des courtisans de Henri MU ou d Elisabeth! Il s'apptique aux sectes protestantes, et les ellorls également désespérés de Luther et de Calwn pour se donner une mission ou pour en nier la : pour se rattacher aux apôtres par les hérétiques ou pour se réclamer directement du Christ, ces efiorts montrent crue les chefs de la Réforme voyaient la solution de continuité, et ne sauvegardaient pas lapostollClté de 1 Kgl.se. Tant que le mot de schisme et celui d'apostas.e répondront a des réalités, les sectes séparées de Rome ne sauront faire partie de l'Église apostolique.

Ces raisonnements ne supposent pas la primauté du pape, laquelle cependant apparaît si lum.neuse dans rÉvangile et dans l'histoire, expliquant tout et sans laquelle rien ne s'explique. Ils ne s'appuient même pas directement sur un fait, manifeste pourtant des les premiers siècles, et qui jette lui aussi un jour nouveau notre thèse. La communion avec 1 IV., niée par tous comme une condition suffisante et nécessaire d'orthodoxie et d'unité • signe man teste que l-apostolicité des églises dépendait de leur onioa avec le siège apostolique.

Pas n'est besoin après cela de s'arrêter a prouver que l'Église romaine est bien l'Eglise aposl - les

premiers siècles, amis et ennemis lu. eu donnaient le nom et la félicitaient de sa glorieuse pr Les

textes d'Irénée, de Tertullien, de saint Cypnen sont c ,nnus de tous, et vite .1 fut visible quelapos toUoté de lÈclise s'incarnait pour ainsi dire en elle. La d. monstration fut plus palpable encore quand tofondées par les apôtres p rirent ou s'éclipsèrent. Quant ., ene sa continuité est manifeste : la suite de ses pontifes est connue; sa doctrine a toujours été ta même. Les différences qu'on peut remarquera dix-hu, t. tédes d'intervalle ne font que mieux éclater la ne et lavt.wte de ce puissant organisme : elles sont 1 aboutissement ,1 du développement que Jésus avait promis au irraln de sénevé devenant un grand arbre. r ^ossuel a résumé la question en un langage qui n est uu-4 hli. , Quelle consolation aux enfants de Dieu Mais 1 ;„, conviction de la vérité, quand ..s vo.en que .Innocent XL qui remplit aujourd hui s. dignement h PremteTaiège de l'Église, on remonte sans mterrupt.on :,;;;sai^.',erre\,.d,hparJesns-C.;riMpr,ncedes

apôtres!... Ainsi la société q *n* a fondée

s ,r la pierre et où sain. Pierre el ses successeurs doivent Présider par ses ordres, se justifie elle-i

I,,.,,,,,,. smIl, ,, porte, dans son éternelle durée, le ca de la main de I

APOSTOLICITÉ

« C'est aussi cette succession que nulle hérésie, nulle secte, nulle autre société que la seule Eglise de Dieu n'a pu se donner. Ici tombent aux pieds de l'Église toutes les sociétés et toutes les sectes que les hommes ont établies au dedans ou au dehors du christianisme... Il y a toujours un fait malheureux pour eux (les hérésiarques) que jamais ils n'ont pu couvrir, c'est celui de leur nouveauté. Il paraîtra toujours, aux yeux de tout l'univers, qu'eux et la secte qu'ils ont établie se sera détachée de ce grand corps et de cette Église ancienne que Jésus-Christ a fondée, où saint Pierre et ses successeurs tenaient la première place, dans laquelle toutes les sectes les ont trouvés établis. Le moment de la séparation sera toujours si constant, que les hérétiques euxmêmes ne le pourront désavouer, et qu'ils n'oseront pas seulement tenter de se faire venir de la source par une suite qu'on n'ait jamais vue s'interrompre. [Depuis Bossuet, quelques-uns l'ont essayé, mais sans succès; si avant lui quelques efforts avaient été faits dans le même sons, ils étaient négligeables.] C'est le faible inévitable de toutes les sectes que les hommes ont établies.

« Ainsi, outre l'avantage qu'a l'Eglise de Jésus-Christ, d'être seule fondée sur des faits miraculeux et divins... voici, en faveur de ceux qui n'ont pas vécu dans ces temps, un miracle toujours subsistant, qui confirme la vérité de tous les autres : c'est la suite de la religion toujours victorieuse des erreurs qui ont tâché de la détruire. » Discours sur l'histoire universelle, IIe part.,

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