BAPTÊME DES HÉRÉTIQUES (CONTROVERSE RELATIVE AU
col. 64i, fit-elle espérer qu'il en serait de même dans la question du baptême. Quoi qu'il en soit, Denys atteste que, dans le cas en litige, l'ancienne coutume d'Êgjpte se bornait à une imposition des mains suivie de prières. Eusébe, H. E., vu, 2, P. G., t. xx, col. 641. 11 partage. quant à lui, la manière de faire de son prédécesseur Héraclas et ne soumet pas les hérétiques à un nouveau baptême. Eusèlje, H. E.. vil. 7. P. G., t. xx, col. 649. 11 sait (]iie des svnodes en ont décidé autrement et, vu la gravité de la question, il a cru devoir adresser les plus expresses supplications à l'évêque de Rome, ainsi qu'aux prêtres romains, Denys et Philémon. Eusébe, H. E., VII, 5, P. G., t. XX, col. 645. Du reste, Etienne mourait le 2 août 257; la persécution de Valérien éclatait; Cyprien périt sous le glaive en 258; quant à Firmilien, il ne mourut qu'en 269, à Tarse, au moment où il se rendait au synode d'Antioche pour y condamner Paul de Samosate". D'autre part, saint Cyprien n'a pas rétracté, avant sa mort, son sentiment sur la rebaptisation des hérétiques. Ernst, Der angebliche Widerruf des Jil. Cyprian in der Ketzerlauffrage, dans la ZeitschHft f„i- l<'cill,ottsche Théologie, 1895, p. 234-272.
II. TiiKPE DES BEBAPTis.\NTS. — 1» Les documents relatifs à la controverse du baptême des hérétiques, réunis dans Migne, P. L., t. m, col. 1008 sq., ont donné lieu, de la part des donatistes d'abord, des protestants et des gallicans ensuite, à de liiavis imputations. Depuis la réforme, on s'en est si i a i p. m ■ --i\.i- de prouver que la conduite de Cypri. n i l i lu ii n'allait à rien moins qu'à rejeter la II iWiii 11 .uni règle de foi et à infirmer l'autorité de I'Li^Ii.-l 1 1 1 iiil.alUbilité du pontife romain. Les traiter d'apocryphes, ainsi que l'ont essayé, pour quelques-uns, Missori, Dissertatio crilica in epislolam ad Pompeiiim, Venise, 1733; Molkenbuhr, Binœ dissertaliones de Fimnliano, 1790, P. L., t. m, col. 1357 sq. ; Tournemine, Conjeclures sur la supposition de quelques ouvrages de saint Cyprien et de la lettre de Fimiilien, dans les Mémoires de Trévoux, décembre 1734, a. 118, p. 2246 sq., et, plus récemment, Tiziani, La célèbre conlesa fra san Stefano e san Cypriano, Rome, 1862, et Bouix, Le célèbre conflit entre saint Etienne et saint Cyprien, dans la Revue des sciences ecclésiastiques, 1863, t. vu, p. 211-232, 305-320, 419-437, 518-545, n'est pas une œuvre de saine critique. Ils doivent rester acquis aux débats. De Smedt, Dissert, sélect. ,(iiss. VII, proœm. I, Paris, 1876, p. 219 sq. ; Ernst, DieEchlheitdes Bnefes Firmilians im Kelzerlaufstreil i„neuerBeleurhlit>ig.dans]aZeitscliriftfiirkalliolische Théologie, l."^'.'; ^ :ri;i ■:-:i 0,1,11.. ,-i donc la valeur de la thèse des i : i .iiiil- nullement porté atteinte à l'aul'i : ' I i I II il .1 l'infaillibilité du pontife romain 'Mii-iI- id il.ms lul.jrt de la controverse une question de foi ou de discipline?
2» La thèse des rebaptisants peut se formuler de la manière suivante : il n'y a qu'un baptême et il n'est que
•Églii
dans col. 1136. !.. - I catholique, ii' :
Il n'y a qu m question était d
.\iv, 11, P. L.
int en dehors de l'Église nner ce qu'ils n'ont pas.
en de plus vrai ; mais la est exclusivement dans l'Eglise catholique ou s'il ne peut pas se trouver, à un titre quelconque, même en dehors de l'Église. Cette quo^li.n ji ' jiiilirir l|p. niilIrinPiif discutée, chacun la rc^:iiii I .1 , ■ i..,.liii lii.'iine, en acceptant
coiiMi ; '' III . iiil, i. pur les hérétiques,
à la 1 Il I i|i, il I ni iir .nlniirii^ln- selon la formule
trinii.iii II III Il lie .li'sus-Christ; les rebaptisants,
au i n!i m. . i n |. nit-tant comme nul, malgré l'emploi de 1.1 1 iiiiiil. |iii -ciite et l'autorité du nom de Jésus- Chiisl, Epi>,i., L^.\, 7; Lxxv, 9,12, P.L.,t. m, col. 1143, 1162, 1166, uniquement parce qu'il était conféré par des ministres étrangers à l'Église. Epist., i.xx, 1; Lxxiii, 1; Lxxiv, 3; LXXV, 7, 14, P. L., t. m, col. 1138, 1110, 1130,
1161, 1167. L'hérésie, n'étant pas l'épouse du Christ, ne peut enfanter des enfants à Dieu ; la génération et la sanctification ne peuvent se trouver que dans l'épouse du Christ. Epist., Lxxiv, 6, P. L.,t. m, col. 1132.-
Première erreur : c'était méconnaître la notion même du sacrement, placer la validité là où elle n'est pas, confondre deux choses bien distinctes, l'illicéité et l'invalidité, et conclure à tort de l'une à l'autre : qu.od (le baptême) nos nec raluni possumus nec legitimum coni-putare, quando hoc apud nos conslel esse illicitum. Epist., Lxxiii, 1, P. L., t. III, col. 1110. L'illicéité du baptême conféré par les hérétiques ne faisait doute pour personne; mais l'illicéité n'entraine pas nécessairement l'invalidité. Le baptême vaut par lui seul, dès qu'il est conféré selon la formule prescrite par Jésus-Christ. Il a sa valeur propre, son efficacité intrinsèque.
Deuxième erreur : les rebaptisants exagéraient le rôle du ministre dans la collation du baptême; en réclamant rorthodo.xie et la moralité du ministre, ils avaient raison ; mais ils avaient tort en l'exigeant comme une condition absolument indispensable pour la validité du sacrement. Car la valeur du baptême est indépendante de celui qui le confère; celui-ci n'est qu'un instrument; quelles que soient son hétérodoxia et. son indignité, il n'en confère pas moins validement le baptême; c'est Jésus-Christ qui opère par lui.
Troisième erreur : les rebaptisants niaient qu'on put recevoir dans l'hérésie la grâce de la régénération, la rémission des péchés, le Saint-Esprit, quelles que fussent du reste la foi et les dispositions du baptisé, parce que ce dernier se trouvait communiquer avec des hérétiques exclus de l'Église.' Epist., LXXiii, 4; lxxv, 9, P. L., t. m, col. 1112, 1162. C'était la même confusion de l'invalidité avec l'illicéité. Car l'adulte, en acceptant le baptême de la main des hérétiques, peut, par ses mauvaises dispositions, mettre obstacle à l'efficacité pleine et immédiate du baptême; il n'en reçoit pas moins validement le sacrement.
Ces divers points ont été admirablement mis en lumière par saint Augustin. Il n'y a sacrement, dit-il, que lorsqu'il est conféré avec la formule du Christ; sans cette formule, pas de baptême. De bapl., vi, 25, 47, P. L., t. XLiii, col. 214; avec elle le baptême peut exister, être donné et ireçu même en dehors de l'Église. De bapt., 1, 1, ibid., col. 109. Le sacrement est saint par lui-même, où qu'il se trouve, De bapl., i, 12, 19; v, 21, 29; VI, 2, 4, ibid., col. 119, 191, 199; à cause de Celui qui en est l'auteur. De bapt., m, 4, 6; iv, 12, 18; 21, 28; v, 21, 29. ihi.l., (■,,!. 143, 166, 173, 191; car c'est Dieu qui est |.ii -.ni il. m- la formule évangélique et sanctifie le saci-iiii. ni Hr '"'l't., vi, 25, 47, ibid., col. 21i. Le baptéiiii ]Hiii ilorii: sn trouver chez les hérétiques. Bien qu'ils ne l'aient ni recte, De bapt., i, 3, ibid., col. 110, ni légitime. De bapt., v, 7, 8, ibid., col. 181, son efficacité est indépendante de celui qui le donne et de celui qui le reçoit, quels que soient leur mérite ou démérite. De bapt., iv, 21, 28; leur immoralité, De bapt., m, 10, 15; leur perversité. De bapt., v, 3, 3; 21, 29; vi, 1, 2; 5, 7, P. L., t. XLiii, col. 173, 144. 178, IM, 198, 200; leur erreur. De bapt., iv, 15, 22; ou leur foi. De bapl., m, 14, 19, ibid., col. 168, 146. Il reste inlegrum par la vertu propre de sa formule, de quelque manière que l'entende celui qui l'emploie, De bapt., m, 15, 20; iv, 12, 18, ibid., col. 148, 166; car, en réalité, c'est l'Église qui engendre des fils per hoc quod suum in eis liabet. De bapl., i, 10, li; 15, 23, ibid., col. 117, 122. In ista quœsliiiiir ihm l'ss,' cogilandum guis det sed quid det, aul qiiis ,r, .'/.(.</ srd quid accipiat, aut quis haheal sed qunl l,,ib:;ii. Il,' bapt., iv, 10, ihid., col. 164. Dico sacramciiluiii Cknsli et bonos et malos passe habere^ passe dare, passe accipere; et bonos quidem utiliter et salubriter; malos autem perniciose et pœnaliter. De bapt., VI, 2, 4, ibid., col. 199. Donc validité du baptême.
13APÏÈME DES ilÉUÉTIQUES ,COXTROYERSE RELATIVE AU)
([uand il est conféré selon la formule trinitaire; mais illicéilé quand celui qui le confère pèche par défaut d'orthodoxie ou de moralité. Le sujet hien disposé, croyant ce que croit l'Église catholique et ne recourant au baptême donné par les hérétiques qu'en cas de nécessité, sans pactiser avec l'hérésie, reçoit immédiatement la grâce du l)aptème. De bapL, vi, 2, i, ibid., col. 199. Mais, tout en recevant la réalité du sacrement, il peut empêcher son effet immédiat, ou parce qu'il persévère dans ses mauvaises dispositions, ou parce qu'il pactise avec l'hérésie de ceux qui lui confèrent le baptême. L'effet ne devient actuel que lors de l'admission du baptisé dans l'Église. A ce moment-li, l'obstacle disparait, rend utile ce (|ui étiiit inutile, De bapt., I, 1, ibid., col. 109, guérit le mal. De bapt., i, 8, \\,ibid., col. 116, fait que le sacrement reçu devient profitable. De bapt., I, 5; 12, 18; 13, 21. ibid., col. 113, 119. 121, et que les péchés sont remis. De bapt., m, 13, \ii; vi, 5, 7, Und., col. 146, 200. C'est la charité qui procure le plein ellel du baptême, charité qui ne se trouve que dans l'unité. De bapt., m, 16, 21, ibid., col. 149. Il en est de même, observe saint Augustin, pour les catholiques qui, en recevant le baptême, n'ont renoncé au siècle qu'en paroles et non par les actes : ils ne perçoivent l'effet du sacrement dans sa totalité que lorsqu'ils renoncent effectivement au siècle. De bapt., m, 3, 4, ibid., col. 141. Le baptême ne profite ni aux aperte forts ni aux intus onciilte separalis : utrique autem correclo prodesse mcipit, quod ante non proderat, sed tanien inerat. De bapt., V, 18, 24, ibid., col. 189. Car aliud est non habere, aliud non utiliter habere. Qui non habet, est baptizandus ut habeat; qui autem non utiliter habet, xtl utiliter habeat, corrigendus. De bapt., iv, 17, 24, ibid., col. 170.
3» Au sujet de la coutume, il importe de distinguer la question de fait et la question de droit. Sur la question de fait, Cjprien et Firmilien se sont étrangement abusés. Sans doute, personnellement, ils n'innovaient pas: ils citaient des décisions prises soit à Carthage, soit à Iconium ou à Synnada, mais de date récente; ils étaient même obligés de convenir que leur coutume était loin d'être générale, que plusieurs évêques autour d'eux pensaient et agissaient comme Etienne. La coutume romaine avait pour elle l'ancienneté et l'universalité; elle condamnait donc la coutume récente et particulière à certaines églises d'Afrique et d'Asie. Cjprien et Firmilien crurent, du moins, avoir la vérité et firent valoir ses droits. Cyprien avait écrit à Quintus : Non de consuetudine prmscribendum sed ralione vincenduni. Epist., Lxxi, 2, P. L., t. III, col. 1106. Il écrit à .lubaianus : Frustra qui ralione vincuntur consuetudinem nabis opponunt. Epist., i.xxiii, 13, P. L., t. m, col. 1117. Et, quand Etienne proclame qu'il faut s'en tenir à la tradition, il demande : d'où vient-elle ? Epist., Lxxiv, 2, P. L., t. m, col. 1129. Coutume présomptueuse et humaine, Epist., Lxxiv, 3, ibid., col. 1130, qui n'a pas la vérité : consuetudo sine verilate vetustas erroris est- Epist., i.xxiv, 9, ibid., col. 1134. Par conséquent, déclare-t-il : Non quia aliquando erratum est, ideo temper errandum est. Epist., LXXiii, 23, ibid., col. 1125. Et Firmilien raisonne de même. Epist., Lxxv, 19, P. L., t. III, col. 1170. Leur bonne foi ne saurait être mise en doute; mais elle a ujin {u. .I. Iimn. n-. Fn affirmant que la coutume, que bur ,,|,|,. | h- i ,.st erronée, purement humaine et iiiill. lij. ni i|^.iiilii|ue, ils commettent une erreur de fait. .\la>, il-, ii,; >l- trompent pas sur la question de droit ; ils savent toute la valeur d'une tradition d'origine évangélique ou apostolique ; et, loin de songer à la nier, ils s'en réclament. Cyprien surtout n'a pu oublier le célèbre traité des prescriptions de son maître favori, ni la force du cuneus veritalis, ni des principes comme ceux-ci : Quod apud multos unttm itivenilur, non est erratum, sed Iraditum, Prœscr.,
DICT. flE TIIKOI.. CMIIOI..
28; id esse dominicum et verum quod sit prius traditum, Prœscr., 31, P. L., t. ii, col. W. il: ni « qu'il avait écrit dans son De unituh' /. ' ~ ^ \ il:i pourquoi, loin de répudier une Irjdih m i h : . . ciimenl apostolique, il se contente de pi n ii ]ii II.' qu'on lui oppose n'n pas ce caractère, lI il il.unk qu'il faut revenir ad originem doniinicam et ad evangelicam atque aposlolicam Iraditioneni. Epist., lxxiv, 10, P. L., t. m, col. 1136. Firmilien ne pensait pas différemment. Epist., LXXV. 19, ibid., col. 1170. Mais ni Cyprien ni Firmilien, en agissant comme ils le firent, ne crurent point faire œuvre de schisme ou d'hérésie. L'évêque de Carthage enseignait que l'Église est fondée sur Pierre, centre de l'unité, que l'évêque de Rome est le successeur de Pierre, que l'Église romaine est l'Ecclesia principalis, unde unitas sacerdotalis exorta est, Epist., i.v, li, P. t., t. m, col. 818, qu'il (;mt la reconnaître et la tenir comme Ecclesise. catholicse radicem et matricem. Epist., XLiv, 3, P. L., t. m, col. 710. Et l'évêque de Césarée remarque bien qu'Etienne de episcopatus sui loco gloriatur et se successionem Pétri tenere contenait, super que)7i fundamenta Ecclesise collocatasunt, Epist., LXXV, 17, P. L., t. m, col. 1169. niais ne lui reproche que de ne pas respecter suffisaiiiiii m Ii -li iMii>
de son siège, en ce qu'il approuve le bii'' ' - i , , ^
tiques. L'un et l'autre reconnaissent Ui n i i
rer à l'Église romaine et de s'entendit a. ^ 11- .ml'enseignement. Et pourtant, en fait, ils refusent de souscrire au décret pontifical. Une telle dérogation à leurs principes ne s'explique que par l'état d'indécision où se trouvait alors la question du baptême des hérétiques. Comme dit saint Augustin : Nondum erat diligenter illa baptisnii qusestio pertractata... Diligentius inquisita veritas docuit, quse post magnos dubitationis fluclus ad plenarii concilii con/irmationem perducta cxt. De bapt., Ii, 7, 12, P. L., t. XLiil, col. 113. Noiuit vir gravissimzts (Cyprien) rationes suas, etsi non veras, quod euni latebat, sed lamen non vidas, veraci quidem, sed tanien nondum assertse consuetudini cedcre. De bapt., ii, 8, 13, ibid., col. 134. Aujourd'hui, qu'une telle question est élucidée et nettement définie, ni Cyprien ni Firmilien ne parleraient ou n'agiraient comme alors; mieux instruits, plus éclairés, ils tiendraient le langage de tous les enfants soumis de l'Église : Roma locttta est, causa /inita est.
4» Les évêques de Carthage et de Césarée n'auraient-ils vu dans l'affaire du baptême des hérétiques qu'une question de pure discipline? On se l'est demandé. L'auteur de la Defensio declarationis conventus cleri gallicani a prétendu qu'il s'agissait d'une question do foi. Prœr. diss., 71; O-hirrcs de Bossuet, édit. I.' I'm . IVmî-. IS:',("i, I. i\, |i. li. rr.iiIiMirement à cell- |M. !. i,i,..n .1 ili,-,,l,,^iri,-. ri.,,1. ,i.,d,ii- leur Oisserlii! . I '...,„,,,(,,,,, ,!'■ 17111, /' / , i. m, col.
13'>7 ^'1 , -iii .Il I . !m' a i>r,>ii\iT (111. ■ I.-. r.l.;iiilisants n'y avaient vu ciuune question disciplinaire. La question, il est vrai, touche en même temps et au dogme et à la discipline; reste à savoir si, dans l'esprit de ceux qui prirent part à la controverse, il s'agissait exclusivement ou d'un point dogmatique ou'd'une mesure disciplinaire. Incontestablement, saint Cyprien, en rappelant la décision d'ordre pratique prise par Agrippinus, en la traitant de religieuse, de légitime, de salutaire, Epist., i.xxi, 2, P. L., t. III, col. 1109, de magis perlinens ad sacerdotalem auctoritatem et Ecclesim catholicee unitatem, Epist., LXXli, 1, ibid., col. 1046; en la comparant au difl'érend survenu entre Pierre et Paul au sujet de la circoncision ; en laissant à chaque évêque la pleine liberté de ses actes, Epist., LXix, 17; LXXli, 3 ; i.xxiii, 26; Conc. IIl, proœm., P. L., t. iir. col. 1151, 1050, 1126, 1054, chacun devant suivre ce qu'il estime de meilleur et de plus utile, Epist., i.xxi, 2, ibid., col. 1107; en protestant ne pas vouloir rompre avec ceux II. - S