‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 104 sur 741 · Inscription d'Aquilée. D'après une pliotograpliie · texte numérisé non relu

Inscription d'Aquilée. D'après une pliotograpliie

d'une colombe; à droite et à gauche sont divers personnages. — 3. Un fragment de verre orné de figures en creux, trouvé en 1876 sur le mont dit délia (",iusti:ia, à Rome, près de la gare actuelle. De Rossi, BuUelt., 1876, pi. I, 1. Au milieu est une jeune lille, du nom d'.\LBA.. ; sur sa tête sappuie la main d'un personnage disparu par suite d'une brisure du verre. « D'un vase suspendu en l'air par une espèce d'encarpe globuleux, une chute d'eau tombe en abondance sur la tête de la baptisée et s'égoutte tout à l'entour de sa personne. » .K gauche, on voit la colombe portant le rameau d'olivier. .\ droite, un homme nimbé, du nom de Mirax, revêtu de la tunique et du pallium, montre de la main gauche la baptisée à quelqu'un qui .s'approche en venant de droite. D'après M. De Rossi, loc. cit., p. 17, le baptême étant accompli, la jeune fille sort du bain salutaire, et le prêtre Mirax la remet à ses parents. — 4. Un sarcophage de Mas-d'Aire, Le Blant, Sarcophages chrét. de la Gaule, Paris, 1886, p. 98-99, pi. xxvi, I ; Pératé, Archéologie chrétienne, p. 323, nous montre, « avec Lazare ressuscité et Daniel orant, d'une part Adam et lîve et le baptême d'un adolescent, de l'autre une jeune lille... » — 5. Une autre scène du baptême existait sur une peinture plus récente de Sainte-Pudentienne. Martigny, oju cit., p. 83, et ailleurs, d'après Ciampini, Vêlera nionimenta..., Rome, 1690-1699, t. ii, p. 20. pi. vi, I.

[I. iii;i'nÉsE.\T,\Tio.\s sr.Mnoi.niri's. — Les symboles du baptême dans l'art chrétien se divisent en deux classes, selon qu'ils ont ou qu'ils n'ont pas de prototypes bibliques. — 1» Prototypes bibliques. — I. Le déluge et l'arche de Noé. — D'après Corblet, Histoire du sacrement de baptême, t. Il, p. 514, ce .symbole signifie le salut procuré par le baptême, tandis que la colombe et l'olivier indiquent la paix communiquée par le Saint-Esprit dans ce .sacrement. En raison de la présence de certains détails, nous doutons que l'artiste ait visé directement le baptême. C'esl plutiit l'Église qu'il avait en vue.

2. Le passage de la nier Rouge. — Celte scène ne se rencontre que sur les sarcophages (et les mosaïques) postérieurs à l'an 300. Garrucci en a public une douzaine de représentations. Cf. Le Blant, ctude sur les sarcophages d'Arles, Paris, 1878, n. 36, 42. W, etc. D'après l'enseignement des Pères (voir plus haut), elle symboli.se le baptême. Une autre signification directement funéraire, la sortie de l'âme de ce monde, est plus souvent visée par l'artiste, d'après Le Blant, op. cit., p. XXX, du moins, sur les monuments funéraires.

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