‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 110 sur 741 · BAPTÊME CHEZ LES COPTES · texte numérisé non relu

BAPTÊME CHEZ LES COPTES

IV. NÉCESSITÉ DU BAPTÊME. — Le baptême est un : Unus fons..., dit l'inscription qui précède. Une autre placée dans un baptistère et attribuée à saint Damase (?), De Hmsm. //,<.,. rl,r,<i.. I. Il, p. 147, 10a; Ihm, op. cil-. |i '1. |i"ii' ' "" ''<•''■' sedes, unusi YERUMQUE lararrirni : m:, ■;,!,, inill.i I , iirii t (quem Uqvor iste lavai). i;Kriilnrrri 1,, irnliiio,, ,.n^,-.içrnont que le baptême est ;il,-..|iii,,rnl ih r, -~.nrr ,.n -,,lul- I.ps fidèles des premiers m. ri.- n.. |iiii-jhiii p,i~ Hiir.iiimt. Telle est la conviclioi, ,].■ I .uml.. .|iii, \.A:inl mourir le petit

Apronianus, n , i ,,11. h-,, pour lui procurer la grâce

du baptême. \,iii plu- li,,,ii. l.o même motif a poussé d'autres pareiih ,. lui. |.,,|,ii-.,.i. leurs enfants à un âge peu avancé, quthiues joiiis ,ix:iiit Ifiir ninrl. ainsi qn,' le montrent les nombreuses ius,-, ipti,."- ,1. n, ,,pl,\ii.-. L'art chrétien exprime lui aussi ,.11, ii,,r-~,|. ,1,, ii.,ptème. Il indique d'abord ses ,11, N ,pii s,, ni ,1,.^ ,.,,n,litions indispi'iis.ihlc^ .m >j|iil. tii-nile, s'il faut en croire Mo'- Wilp. il. /,.,./,., ,..,„.~, y. 6, il représente dès la plus li.nii.. ;,iiii,pni, 1.. l.,,p!,.|,„. que Jésus areçu,

„ afin fl,-. n,,„-, i i L, ,„■. ..-,i,. „l,snlne » (''i. F.n-

lin r;i|.| .lu. h. I, ,l..i ,01 l,,,pl,.oi,. 1,, p;'..i,,i,'.|-,. pi,,,',

dans I. ,,,Mil- ,.N,.l,.- ,\r-. ,.;il;,,..,i,,l„.- ,-,.11,. ,ll-p,,s I,

des so,.n..- ii ,--1 p:.s h.ihiil,. : ,.|l,. i.,-poii,l ,-, I ii,ip,irl:,iu... attribui'c :,ii hapléine dans la religion du Clirist. H forme le point de départ de la vie chrétienne qui doit aboutir au port de l'éternité, ainsi que l'indique le fntmint de sircoplngc de Saint Valentin Maïucchi, BuH It aichcul corn di iioma, 1897, pi n,^l(OVohul Itlt , IV»7 t III, p 103 sq , pi IV

; les recueils épigr

R.-S. BoUR.

BAPTÊME CHEZ LES ARMÉNIENS. Voir 1.

de baptême. Paris, 1882, t. il, p phiques de ne Rossi et Le Blant.

col. 1 95 i- 1955.

VI. BAPTÊME CHEZ LES COPTES. — Le nom copie du baptême est : nms, le nom arabe : ma'mûdyah. — 1. Doctrine. II. Rites.

I. Doctrine. — ["Matière emploxjée pour le baptême, ou matière éloignée. — C'est l'eau naturelle, comme chez les latins; cette eau est consacrée par des prières spéciales. J.-A. Assemani, Cod. liturg., Rome, 1749, t. ii, p. 183, va même jusqu'à prétendre, en s'appuyant sur Tuki, que les coptes regardent comme invalide le baptême conféré avec de l'eau non consacrée. Mais cela ne peut p.is ■ti-,- .'n.r:,lonnent vrai; car les réponses de l'évêcpi, \li. i! ' iiilout la constitution synodale du p;,lriaivl, , .1 111 ,|-2;.i5-1243), fds de Loklok, ordonnent ,1, ,1,1. iii. I. , .i.monies, quand la vie de l'enfant est en dang,M-, c iini suppose qu'on peut se dispenser de consacrer l'eau. Une chronique, assez sérieuse, rapporte même le cas d'une femme qui, en pleine tempête, aurait baptisé son enfant avec de l'eau de mer, baptême qui aurait été sanctionné par un miracle en présence de Pierre, évêque et martyr. Denzinger, Rittis orientalium, t. I, p. 14. Le prêtre consaci-e l'eau toutes les fois qu'il doit conférer le baptême. Après la cérémonie il demande à Dieu de faire revenir l'eau à son état naturel. Cette prière, qui porte dans les rituels le titre de « prière pour l'absolution de l'eau », contient, entre autres, ces paroles : « Nous vous prions et supplions, [Seigneur] bon et plein de charité pour les hommes, de changer cette eau en sa première nature, afin qu'elle retourne à la terre, comme elle élait autrefois. »

2» Application de la matière éloignée ou matière prochaine. — Le baptême est conféré ordinairement par imiDfrxinn. Le prélre plonge trois fois l'enfant dans la piscin,.. ,11 li'iimi .lune main son pied gauche et sa main ,li,.il, . .1 ,1,' I aulre son pied droit et sa main gaucho, ,1,. ~..i I, ,pi,. I,. corps de l'enfant est en forme de croix liipi,-- \ oi-l. 1.. IJhinh'- ilr VKgUsed'Alexandrie l':,r I-, Ii;T7. p si , 1.- pi . h .. |.l..i,-,' l'enfant jusqu'au cou i,.s il.ii'.. |ii,iiii.i.- 1..)-, .1 ,.|iti,.i,'iii<.'nt la troisième fois. I.,- !• 1;.. 111,1. s ,1 . |.i.. i~,. ,l,,x:,nlage: lapremière

fois, 1,. l'i . 11. II. pL.iij. ,| 1 Hors du corps de l'enfant;

la deiiM. m 1.0. il.iix ii..i-: lufin la troisième fois, le ;i.i CI, 1,. i.rand, Voyage historique , ;., /,,,„,.,./.../..,. ,li.,." XI, Paris et La IPp,,.^ 17-js |, :;p-,, \,,,|. ,i\.,ii. ,lii .pi,, l'immersion est p, I 11, ,.i,liii,,n . , . 11.. 11 . -I |...iii l.ml p.is regardée comme ]R'ces>,iire :, la \ali,lil,. ilii |,apl,.|ii,., ,.n cas de nécessité on peut le conférer par infusion ; c'est ce que nous apprend un rituel copte traduit par E. Renaudot, MSi<. Oflicia varia, t. m ?>: Si' guis infanlium fiierilinfirniiis. rniislihii-l \.-<,i,erilos] ilhim ad laiits baplislerii, , ,, ,/,,,, oor,/ /ior/((( iuiiiam accipiet, qua iUiim 1er perfiniilni. ihrriis ,;nl,-in quai supra. Un autre rituel, comiiiuiii,!!!,. \y.n- Tuivi à J.-A. Assemani, contient cette rubrique : Et SI puer aliquis ex iis sit infirmus, aquam asperget super tolum corpus ejus.

3" Foi me — File est indicative, comme chez les htins f I I 1)1 Tiu I nliiols et tous les auteurs - Il il 1 1 11 I I 11 iiidot. Perpétuité delà I II 1 m \ I 1 I // Inie de VÉglise

d Ali i I I [ (Il I 1 lu ^ lli 1 ippendix ad seiiem patuntJinUm, de ropln, sect II, n. 176, dans les Acta sancto) um. Amers, 1709, junu, t. v, p. 138. Certains luteurs ont suppose que les coptes répètent la I 1 1 ptisnnlc a chique immeision ou infusion, et

al trois fois Mais du SoUiei montre, ibid., lùignige du P Beinat et de \ansleb, que t t 11 ition nest pas fondée II est vrai que les

corps

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