XI. BAPTÊME DES INFIDÈLES, D'APRÈS BENOITXIV
— Théuloi;iens et canonistes dissertaient depuis le moyen âge sur la validité, la licéité et les conséquences du baptême des enfants d'infidèles. Au milieu du
ont des déclarations sur les régies communes.
Ainsi, ren-ei^nrnieni ilr lirih.il XIV sur la validité et la lici'it'' lie 1,1 e,. Il, lin. M lin li,i|il.iii.' ,1 (les infidèles est absoluni. ni ei iiiiiil, .\l;iis !.■ p.ipii iie traite pas dans li.iute Sun .inipleur cette question : est-il toujours pruileiil, eon\iiiable d'accorder le sacrement lorsqu'en droit slriel il n esl pas défendu de le faire? Dans les deux leltre.s de 1747 et de 1751, il ne s'occupe guère que de l'opportunité de la collation du sacrement aux juifs des États pontificaux : les règles qu'il donne à ce sujet peuvent donc ne pas convenir à toute époque et à tout
Les trois lettres de Benoit XIV sont insérées dans Sanclissimi doniini nostri Benedicli papseXIV Bullarium, Venise, 1768, t. i, p. 135; t. 11, p. 85-109; t. m, p. 187-198. Elles sont reproduites dans la collection de Raphaël de Martinis, Juris pontificii de Propaganda fide, part. I, Rome, 1890, t. m, p. 132, 321-342, 471-482. VEnchiridijn de Denzinger contient, n. 1333-1342, les principales affirmations de la lettre Postremo niense sur le baptême des enfants des infidèles. Dans cet article, pour la commodité des citations, la lettre de 1744 sera désignée par A, celle de 1747 par B, et celle de 1751 par C. — I. Baptême des enfants. II. Baptême des adultes.