Péché originel, a. 4, 6, 13, col. 451, 453, 459. — La
croyance de l'Église arménienne à l'existence et aux eflèts du péché originel est surabondamment attestée par ses livres liturgiques et les prières qu'ils contiennent à propos du baptême. Quand il s'agit d'enfants morts sans, le sacrement de la régénération, elle ne fait aucune différence entre ceux qui sont nés de parents chrétiens et les autres; elle les exclut tous du royaume céleste et de la gloire, mais elle ne les croit pas punis de peines sensibles. Cf. Galano, op. cit., t. ii, p. 497 sq.
5. Grdceetjusii/icalion.a. 41,42, col. 488 sq. - Qui a perdu la grâce peut la recouvrer dans un degré égal ou supérieur à celui qu'il possédait avant sa chute. Pas de justification sans le don de la grâce sanctifiante; la grâce actuelle est nécessaire pour faire le bien et éviter le mal.
6. Église, a. 34, 37, 109, col. 482, 484, 532 sq. - Le& Arméniens se reconnaissent en état d'inimitié avec l'Église grecque, mais non pas avec l'Église romaine, sauf la fraction schisraatique qui ne veut pas l'union et persévère dans ses attaques calomnieuses et ses injustes pli li iiiii'i)-. II 11 \ ,. lunais eu en Arménie trois catho-
I II : :i I itliolicos d'Alnanc(Etschmiadsin,.
I 1. in I / '.s par coii(r)!6ari(»i), remonte à
r .uni L.iij uU'j 1 llluiuiuateur; l'archevêque d'Agthamar (ile sur le lac de Wan, dans la Grande-Arménie) s'est illégitimement attribué le titre de catholicos et, pour ce motif, a été et reste excommunié. Tous reconnaissaient autrefois la suprématie du catholicos de la Petite-Arménie, et lui étaient unis dans la foi. La différence qu'il y a maintenant entre ce dernier et ses rivaux consiste en ce que le catholicos d'Alnanc et l'archevêque d'Aglhaniar s'obstinent à ne pas mettre d'eau dans le vin à la nifssr. à c.l.'brer la fête de la Nativité et de l'Epiphanie 1.' (î janvi.T. à parder la formule una natxira Verbi,
i.iil 'Il I liiiijiil 11 Clirisl Dieu parfait et homme par-
(ii 1 I ' ! < . II. il.' de Clialcédoine, à ne pas em-