‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 245 sur 741 · I : 1 Mi; .: i.ii. :iiùire et à ne pas reconnaître la · texte numérisé non relu

I : 1 Mi; .: i.ii. :iiùire et à ne pas reconnaître la

irin.. .1.' I I jjl!-. rijinaine. Cette situation explique

en partie l'impuissance où sont les évêques unis deréprimer toutes les erreurs qui circulent en Arménie.

7. Primauté papale, a. 78, 84, 91, col. 517, 520 sq., 524. — Le catholicos de la Petite-Arménie n'aspire pas à la primauté en Orient; sa charge se borne aux Arméniens : « D'après le droit canonique et civil, les successeurs ont l'autorité de leurs prédécesseurs ; le pape, étant le successeur de l'apôtre Pierre, a donc l'autorité de Pierre, et le catholicos, étant le successeur de l'apotre Tbaddée. en a l'autorité... Nous savons par les écrits qup nniis possinlons que, dans le premier et le

second c il.. !.. l'éres de Nicée ont défini que

l'Église r. iii.i -I II li'le des autres Églises, et que le

pontife 10I1I..I1I r.'iiipùite sur les autres évêques. Voilà ce que nous disons et croyons, non seulement parce que cela a été défini dans le saint concile, mais parce que c'est à Pierre que le Christ a recommandé de paître ses brebis. » Cf. Galano, op. cit., t. n, 228 sq.; L. Petit. loc. cit., col. 1954.

8. Sacrements en général, a. 38, 42, 67, col. 487 sq., 508 sq. —L'Église arménienne, celle de Cilicie surtout, a toujours admis sans restriction les sacrements de l'Égliseromaine. Elle voit dans les sacrements des remèdes spirituels qui servent à notre salut, et en reconnaît la vertu sanctificatrice : nonsolum signant, veloslendunt, sed eliam dant gratiam sancti/icationis digne recipientibus. Tous les sacrements se rattachent à la tradition primitive de l'Église arménienne; seule l'extrêmeonction fait quelque difficulté, si l'on en considère la pratique, mais les évêques sont prêts à se conformer de plus en plus, sur ce point particulier, à l'usage de l'Église romaine. Cf. Galano, op. cit, t. ii, p. 440 sq.

9. Baptême et confirmation, a: 36, 59, 76, col. 484, 499 sq., 514 sq. — Les Arméniens orthodoxes ne nient pas la validité du baptême latin ou grec; ils admettent

IJENOIT XU

ŒXOIT XIII

si peu qu'on puisse rebaptiser un chrétien, qu'ils font précisément un grief à leurs accusateurs d'avoir agi de la sorte en Arménie à l'égard de gens qui avaient reçu le baptême suivant l'usage du pays. Dans l'administration de ce sacrement, ils se servent de l'eau comme matière, et comme forme de ces paroles : Talis t-eniens a catechiimeno ail baptismum, baptizetur in nornine Patris et FiUi et Spiritiis Sancli. Les explications données à l'occasion de ces articles contiennent d'utiles renseignements sur la façon dont les Arméniens conféraient le baptême, la confirmation et l'eucharistie. L'usage qu'ils avaient de donner toujours en même temps ces trois sacrements fait comprendre, sans la justifier, l'accusation portée contre eux d'ignorer la confirmation ou de ne reconnaître comme ministres du baptême que les évêques et les prêtres. Cf. Galano, op. rit., t. II, p. 491 sq. ; L. Petit, loc. cit., col. 195.5.

10. Pénitence, a. 40, 51, 82, 84, col. 488, 494, 519, 521. — Les prêtres ont vraiment le pouvoir de remettre les péchés. Si, avant l'union avec Rome, on se servait en Arménie de cette formule : Deus diniitlat peccala tua, ou de cette autre : Ego dimitto tibi peccala tua in terra, et Deus diniittat tibi in csslo, les confesseurs n'en avaient pas moins Vinlention d'absoudre le pénitent. Tous les péchés sont rémissibles, et sans une confession spécifique nul pécheur ne doit se présenter à la sainte Lible. Personne n'ignore en Arménie que les évêques ont un pouvoir plus grand que les prêtres, mais ce n'est pas l'usage de restreindre la juridiction au for sacramentel. Cf. Galano, op. cit., t. ii, p. 60i sq. ; L. Petit, loc. cit., col. 1956 sq.

11. Eucliaristie, a. 66, 67, col. 506 sq. — « Tous les Arméniens croient et affirment que le pain et le vin sont véritablement changés au corps et au sang de .lésus-Christ par les paroles du Sauveur qui se trouvent au canon de la messe, alors que le prêtre tenant en sa main le pain dit à haute voix : Accipite et bibite ex eo mnncs : Hic est sanguis novi testamenti, etc. II est vrai que dans le missel de saint Athanasc dont nous nous servons, comme dans celui de saint Jean Chrysostonie, on dit encore après les paroles du Christ : etiani faciens panent hune pretiosum corpus Chrisli lui, et vinum hoc pretiosum sanguinem Christi tui...; mais nous ne croyons pas, comme on le dit, que la con.sécration ait lieu à ce moment, elle est déjà faite. » La transsubstantiation est ensuite énergiquemenl affirmée, it appuyée sur le canon de la messe arménienne. Cf. Oalano, op. cit., t. ii, p. 538 sq.; L. Petit, loc. cit.,

12. Ordre, a. 92-94, col. 525 sq. — Les trois ordinations arméniennes équivalent aux sept du rite latin; car le degré d'acolyte comprend aussi ceux de portier et de lecteur, et le sous-diacre est en même temps exorciste. Avant le sous-diaconat, les clercs peuvent se marier; ils ne le peuvent plus ensuite. Les prêtres n'ont pas le pouvoir d'ordonner les diacres. En ce qui conci-rne les élections ecclésiastiques, les Pères du concile de Sis rappellent les circonstances difficiles oii se trouve l'Arménie, surtout la Crande-Arménie; mais ils affirment que la confirmation, donnée au catholicos d'Ariane et à l'archevêque d'Agthamar par l'empereur païen des Tartares, ne concerne que leur autorité temporelle.

13. Mariage, a. 19, col. KHî. \.n< Aiini'iiiens tiennent le mariage pour un ét:il -iMii. il- rj. ilrd.irent les rapports conjugaux coupahlr-. i|iir ,\ai,~ l.-. eus où ils n'ont pas de motif léjjiliiiie. Si \,l,i,, n , ,ii p.is péclié,

les hommes se seniirni iiMjlh|>h< r,,iiii, .mil' n.uit.

mais sans la concii|>i-< . n. .,.(,.. ,;/,,, i , , ,, ,|ii, - , , connaissent que les :iii!i ' - ,ir, u ,iii.,ii - i.|,ii|,. .m m , riage touchent, en tjLiiii.il, .1, .s .il,ii.^ i, ul.il.lc-, Éi.,ii> traités comme tels, au moins dans la l'utlIu-Arménie. Cf. Galano, op. cit., t. Il, p. 709 sq.; L. Petit, loc. cit., col. 1958.

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