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de célébrer une fois seulement chaque jour; tel autre croit convenable de réitérer les saints mystères bis, ter rel qiioiii's liln't. Wiilnfrid approuve ce dernier usage. D'autre p;iii, .111 (.■iimiLiriage de Réginon, abbé de Prûm (t 9-15). il l'iHit reçu jiartout et en quelque sorte commandé de dire une seconde messe vers l'heure de midi en faveur des étrangers et des pèlerins. De ecclesiasticis disciplinis, n. 33, P. L., t. cx.v.xii, col. 187.
D'après Waiafrid Slrafpon, loc. cit., la coutume de biner résulta de liisj-c inlrmlnit dans certaines églises, et notamment :'i l:.iMh . d,. , , h Irer deux ou plusieurs messes solennolle> .mx |uui> .le s^randes fêtes, surtout, lorsqu'elles conipreiiaieiu une vigile avec messe de nuit. Ainsi, en plusieurs lieux d'Afrique, on disait deux messes au jeudi saint, l'une pour les fidèles qui jeûnaient, l'autre pour ceux qui mangeaient le soir. S. Auiiiisliii, Kpisi., I IV, ad Januarium, n.- 6-9, P. L., t. xxxiii. c.il. Jii-Jii. Iiu temps de saint Grégoire le Grand, II, m, t., vm. ,„ Ev., P. L., t. Lxxvi, col. •1103, on célébiait a Uoiiif , à Noël, deux^ou même trois messes solennelles. Il y avait aussi deux messes à Pâques, Mabillon, /n ordinem romanum cnmmentarius prœvius, n. 15, dans Miisa.'n»i itaUcmii, t. Il, p. xcvil, ou P. L., I. I wviii. cnl. '.mil: ei :, 1,1 I', nierole. Sacranieti-
tairetiir,, ■„./■, /,.i. iwuii, e,.l, 1 10; cf. col. 391.
A la fêle ilr ~,iiiii ,l'..iii-r..ipli>l(.. un i-ii (lisait trois. Ainalaire. De ceci, uf/icui. I. 111, c. xxxviii, P. L., t. cv, col. 1157; pseudo-Alcuin, De divinis officiis, c. xxx, P. L., t. CI, col. 1230. Saint Léon I". Einst., ix, c. 11, P. L., I. uv, col. 626, rappoile qu'à Rome, il était reçu : Ht, cimi s,,hnnniir (jumiiic fi'slirdds ciniveiiliiiii /loptili numerofin, is niJi.v./nl . cl r,i /lilcliiou nnillilinbi conveneril, i/iKini a-ciprir Inisilnn siiinil mm iinii /lossit, sacrificii uhUiliu icidubitaiilcj- ileceluc. (lr, dans ces diverses circonstances, n'j avait-il qu'un seul prêtre qui pût ou voulut célébrer, il se trouvait dans l'obligation de chanter plusieurs messes le même jour. Même en présence d'autres prêtres, l'évêque, ou son rempla^-ant, célébrait, en ces cas, deux ou trois messes solennelles. Les messes multiples, dites en un seul jour par le même prêtre, étaient des messes solennelles. Cet usage reconnu donna bientôt occasion de dire aussi plusieurs messes privées le même jour.
Quand le nombre des prêtres se fut accru, et que malheureusement la ferveur eut diminué en plusieurs d'entre eux, l'Église, pour empêcher les abus qui .se glissaient dans l'usage de la pluralité des messes, fit des lois restrictives. Elles l'étaient cependant beaucoup moins qu'elles ne le furent dans la suite. Elles n'interdirent d'abord que la célébration de plus de trois messes en un jour. Le ?,%'■ des Canones edili siib Edgardo
rege Anglite i'dUl-mb) en .,11,. pn-niptioii : Doce-
mus eliam ut nnllus sac, 1 .. .., /,,,,s ,i,i,iiit ter
ad suninuim missas cch \l.i. 1 c,.,,r,l.. 1. xvill,
col. 516. Les Leges j), .'../;, ..,.,,, .\,,, il,,iciil,riœ,