I -. h I • I ■ inents sacrés
I |iul.ii iii I I liiillo Cum inter dctl.ii.iil lu ivUiiue la propoi-
sition affirmant que le Christ et les apùtres n'avaient rien possédé ni en particulier, ni en commun. Voir Denzinger, Enchiridion, n. 419. Une protestation se lit; elle venait de la Bavière et était signée du duc Louis, dont le pontife avait annulé l'élection comme empereur romain. Les mineurs rebelles avaient trouvé appui auprès de lui et il n'allait pas tarder à prendre l'un d'eu.\ pour en faire un antipape, car il déclarait Jean XXII hérélique et déchu du souverain pontificat. On ne retrouve pas le nom de Bonagratia pendant les années suivantes avant 13-28. I,i- ji;i|ic vivait mandé en cour Michel de Cé-
sène qui lir iir.iil liiii|r>iirs suspect et lui avait adressé
de gravo-i iiliiiiiinhiiiiv : il avait fini par lui défendre de s'éloigner sous peine d excoinniiinication. Le chapitre général devait se tenir à ll.ilo^iir r, |i.- imiée et le cardinal d'Ostie avait été di'sit;ii. |i'iii II |iii-:ider. Le jour même où le chapitre se nMiii--,i]l Jii m, m et le confirmait dans sa charge, Michel de Ciseni'. accompagné de Bonagratia et de Guillaume Ockam, s'enfuyait secrètement d'Avignon et trouvait à Aiguesmortes une barque, envoyée par Louis de Bavière, pour le conduire à Pise. L'année suivante le chapitre général se réunissait de nouveau à Paris et à cette occasion, comme Michel de Césène protestait toujours contre sa déposition, ses partisans, parmi les(]ut'ls on retrouve Bonagratia, pu- Mièrenl des Allrjaiioiics dans lesquelles « Jean de f.aliors, f|ui s,' dil Umm XXII », est fort malmené. Baluze, Miscellanea, t. m, p. 31.'>. Ils avaient en effet tous pris rang parmi les fidèles de l'antipape Nicolas V. A partir de cette époque le nom de Bonagratia disparait, on ne le retrouve plus que dans les sentences d'excommunication ou dans les mandats d'amener que lançait inutilement le souverain pontife. Voir col, 65i. Avec Michel de Césène et Ockam il s'était enfui en Bavière. Il mourut au couvent des mineurs de Munich au mois de février 13i7, sans que l'on ait de preuves de son repentir, ni de son absolution.
Outre les Arliculi contre libertin de Casai, l'acte d'accusation contre les spirituels, son appel contre la bulle Ad conditorem canonimi et les Allegationes de 1329, onjlui attribue : Tractalus seu libellus de pauperlate Christl; Casns papales et episcopales... de quibus abxolvere non possunt fratres minores et prxdicatores ; Opus de sslatibus Ecclesix contra priniatuni etsuperioritaletu papse.
lea, édit. M,. ni I, |m - 17G1, t. m; Wad- DfKiii. au\ Il I M iSbaralea, S«p-
■iptores :< i; m-, 1807; Panfilo
) compeiiiii'<< ,ii N /: -wirTseo e de' francescani, Rome, 1876, t. ii, p. 216 sq. ; Aiuûecta fransciscana, Quaracclii, 1885-1897, t. i-ni, passim; Ehrle, S. J., Archiv fur Litteratur und Kirchengeschichte, t. m, p. 36-41, où sont des renvois aux t. i, ii, au sujet de Bonagratia; Denifle, Chartu- 'ii '•' " 'I -l'iids Parlsiensis, t. ii, p. 436, note; Eubel, '■ ' iscanum, Rome, 1898,1902, t. v, vi : on y
N I -. outre les documents pontiûcaux, plusieui's
Baluze,
Miscellat
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